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 Le vieux Nice

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Steph
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MessageSujet: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:34



La vieille ville, le cours Saleya, le marché aux fleurs et le château au fond à droite.


Dernière édition par le Mer 31 Jan - 22:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:36



Cours Saleya, le marché aux fleurs et le château.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:36



Terrasse de café, sur le cours Saleya.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:37



Façade et le Château dans le fond.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:38



Cours Saleya.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:38



Place Rossetti.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:39



Place Rossetti.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:40



Quelques fruits ?

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:40



Une part de Socca ?

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:42

Le Vieux-Nice, un passé historique

De la place Garibaldi, la rue Pairolière (des Chaudronniers) descend vers la place Saint-François,
qui doit son nom aux Franciscains conventuels (ceux qui portant un froc noir desservent à Florence la fameuse église Santa Croce, à Padoue la basilique de St Antoine et à Assise le sanctuaire encore aujourd'hui) installés là de 1250 à 1792.
Ils élevèrent un couvent , une église reconstruite au XVe siècle, baroquisée en 1750, transformée en centre de chargement des ordures ménagères.

Le clocher XVIIIe exhaussé en 1840 subsiste. Le Palais Communal, édifié entre 1575 et 1581, transformé au XVIIe siècle (portail à "Renommée", 1679-1680), reconstruit en 1758-60 par l'architecte turinois Gio-Pietro baron de Tavigliano avec une façade d'ordre colossal, abrite aujourd'hui la Bourse du Travail. A côté, maisons médiévales décorées d'une frise d'arcatures.

Fontaine aux Dauphins (1938, architecte François Aragon). C'est de cette place que partaient autrefois les diligences qui desservaient les vallées de l'arrière-pays niçois.

L'îlot Saint-François a été reconstruit en 1958-1964 en même temps que l'îlot des Serruriers, en remplacement d'un quartier insalubre, le Babazouk. Sur la place Saint-François se tient chaque matin (sauf lundi) le pittoresque marché aux poissons animé par les derniers pêcheurs niçois.
Prendre les rues Sainte-Claire et de la Croix, au bout de laquelle s'élève la chapelle des Pénitents Blancs (visite par le Palais Lascaris), construite dans le 2e tiers du XVIIe siècle, rénovée en 1768-70 puis vers 1825. La façade, ornée du pélican se dépouillant de ses entrailles, symbole de charité, date de cette dernière époque. Intérieur baroque à travées rythmiques, intéressant décor floral polychrome peint. Invention de la Sainte Croix, toile importée de Rome vers 1685; Saint Michel, toile inspirée de Luca Giordano, début XVIIIe siècle ; matériel de procession.
Par la rue de la Loge, rejoindre la rue Droite où on atteint le Palais Lascaris (n°15) , palais baroque de style gênois (1648-1655, embelli en 1706 puis au cours du siècle). Son imposante façade présente des balcons de marbre sur consoles à masques grimaçants. Il abrite notamment un musée des Arts et Traditions Populaires et de nombreuses expositions temporaires.
Dans la rue Droite, plusieurs linteaux du XVIIe siècle portent des devises de familles nobles par exemple "Spes mea Deus" (Millon de Veraillon) au n°21, ou bien "Justus Judex" (Honoré de Guidici) au n°14.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:43

Eglise du Gésu, commencée par les Jésuites en 1642, ouverte en 1650, achevée vers 1680, embellie au XVIIIe siècle. La façade, édifiée en 1825-27, a reçu une polychromie en 1987. L'intérieur, divisé par une riche corniche, est couvert de voûtes ornées de gypseries peuplées d'une multitude d'anges et de puttis.Le plan, à travées rythmiques, est caractéristique des églises jésuites. Ensemble de toiles XVIIe siècle : "Saints Crépin et Crépinien", "Communion de Saint Honoré" ancien autel de la corporation des boulangers ; dans le chœur à droite : Sainte Elisabeth de Hongrie et deux ensachées niçoises, toile de l'ancienne confrérie des Pénitentes grises ; dans la 1ère chapelle latérale de droite : Sainte Marguerite Marie Alacoque priant le Sacré-Cœur, toile signée d'Emmanuel Costa (Menton 1833-Nice 1921) célèbre pour ses aquarelles de la Riviera dont le Palais Massé na présente une intéressante sélection. Chaire à bras porteur d'une croix de prédication amovible, statue polychrome de la Madone des Sept Douleurs.



Par les rues du Jésus et Centrale, déboucher sur la place Rossetti (1825-1830) où se dresse la cathédrale.Une chapelle Sainte-Réparate, mentionnée en 1060, relevant des Bénédictins de Saint-Pons s'élevait entre la colline et le Paillon. Agrandie, elle est cédée aux évêques de Nice au XVIe siècle quand ceux-ci s'établissent dans la ville basse. Entre 1650 et 1680, sur les plans du Niçois Jean-André Guibert (paroissiale de l'Escarène, cathédrale de Sospel, nombreux chantiers militaires et publics), ils font construire à son emplacement un édifice monumental. Façade construite en 1825-30, ornée d'une polychromie en 1980 (restauration d'ensemble 1976-85). Intérieur à trois nefs et chœur monumental ; croisée surmontée d'une coupole sur tambour à tuiles polychromes ; chapelles au somptueux décor baroque ; maître autel et balustrades en marbres polychromes frappés des armes de Mgr Provana de Leyni qui fit achever la cathédrale. Autel-retable et toile du Saint-Sacrement (fin XVIe s. ; croisillon droit). Partant de l'entrée dans le bas-côté gauche : Martyre de Sainte Réparate avec vue de Nice, par Hercule Trachel (1839, 4e chapelle) ; devant d'autel en commesso de pierres dures aux armes des Turati (fin XVIIe), Mort de Saint-Joseph, toile par J.-B. Biscarra, fin XIXe (5e chapelle). Bas-côté droit : Apparition de la Vierge à St Antoine de Padoue, par J.B Passadesco (XVIIe s.), 2e chapelle, autel de Sainte-Rose-de-Lima, culte introduit par les Detta-Doria à la fin du XVIIe s. (3e chapelle). Le clocher, rajouté entre 1730 et 1750, domine la place aux Herbes, créée en 1587-88.

Par les rues Sainte-Réparate et Place-Vieille, atteindre cette placette où se tenait jadis le marché aux champignons ; s'y dressent des palais élégamment rénovés comme celui des Caïs de Gilette face auquel est placé le buste de Joseph-Rosalinde Rancher (1785-1843), rénovateur de la langue nissarde, littérateur qui composa La Nemaïda, long poème épique.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:44

Par la rue Benoît-Bunico, on atteint la rue de la Préfecture à la hauteur de la Loggia, espace public utilisé pour le commerce ou pour les fêtes, rénové en 1584. En face, boutique de type médiévalmais qui n'est pas antérieure à la mi-XVe. La loggia est accolée à l'église San-Giaume, dite aussi de l'Annonciation ou Sainte-Rita (culte italien). Façade de 1982-83 ; édifice reconstruit entre 1677 et 1685 ; élégant décor baroque avec corniches et baies octogonales; une demi-coupole sur un haut tambour éclaire le chœur; des restaurations en 1806 et 1845 ont concerné le retable du maître-autel et sa toile (Annonciation), les voûtes de la nef et quatre chapelles latérales (caissons à rosaces dorées). Chapelle Saint-Erasme de la Confrérie des Marins niçois (première à droite) : toile avec scène maritime, début XVIIIe, retable de marbres, onyx et albâtre polychromes; sous l'autel, décor d'instruments de navigation. Chapelle Sainte-Rita, avocate des causes désespérées (première à gauche), toujours fleurie et illuminée; sur le côté droit, Déposition du Christ (1840) par Carlo Garacci (Nice 1818-1895), artiste formé à Turin et à Rome. Chapelle Saint-Pierre (au centre à gauche) de la corporation des pêcheurs : voûte peinte du XVIIe et toiles latérales (St Jean à Pathmos et Délivrance de St Pierre par Abraham-Louis Van Loo, 1699). Chapelle du Carmel : ensemble de marbres polychromes d'influence turinoise encadrant une splendide statue de la Vierge (vers 1730). L'Annonciation, toile du chevet, serait due au peintre russe Chevelkine (cette toile réalisée en 1829, fut donnée par le tsar Alexandre Ier au général comte Michaud de Beauretour qui la céda à l'église après qu'en 1834 son chœur ait été endommagé par un incendie et la toile précédemment au chevet détruite.


Par la rue de la Poissonnerie (au numéro 8, bas-relief de stucs dit "Adam et Eve", 1583, restauré en 1986) , on débouche sur le Cours Saleya. Il est fermé côté mer par des Terrasses du second tiers du XVIIIe siècle qui servirent de promenade mondaine. Au fond, à gauche (côté château), palais Ribotti-Caïs de Pierlas (XVIIe transformé fin XIXe) et la chapelle du Saint-Suaire des Pénitents Rouges (accès le dimanche matin ; 1657-1659). A l'intérieur, le Saint-Suaire, toile du Niçois J.-Gaspard Baldoino, 1660 et la Sainte-Trinité, toile (1840) de Paul Emile Barberi (Rome 1785, Nice 1851), groupe sculpté "Le miracle de Saint Hospice", matériel de procession. Ancien palais du Sénat de Nice (bâtiment contigu), cour souveraine de justice créée à Nice en 1614 ; aujourd'hui le bâtiment réaménagé abrite l'asile de nuit...



Le cours, devenu piétonnier, est bordé de cafés et restaurants pittoresques. S'y tiennent les marchés aux fleurs, aux fruits et légumes, aux antiquailles le lundi, et aux livres anciens deux samedis par mois.

Au centre s'élève la Chapelle de la Miséricorde des Pénitents Noirs (visite par le Palais Lascaris). Ce bijou de l'architecture baroque ne doit pas se manquer. Construit pour les clercs théatins entre 1740 et 1786 par le Piémontais Bernardo Antonio Vittone (1705-1770), élève de Guarino Guarini, cet édifice fut transformé en 1828 lorsqu'il fut repris par les Pénitents Noirs.

Façade à deux étages, bombée et très élancée. Intérieur elliptique où, en plan, n'existe aucune ligne droite. Une polychromie de faux marbres, de stucs dorés et de peintures à ciel ouvert à la voûte créent une impression d'irréalité.

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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Mer 31 Jan - 22:45

Ensemble de toiles XVIIe dont une Décollation de Saint-Jean-Baptiste (1612), un Saint-Philippe-Neri et un Saint-Gaëtan-de-Thienne. Dans la sacristie, polyptyque de la Miséricorde, par Jean Miralhet (vers 1430) : la Vierge est encadrée des Saints Côme et Damien (à gauche), Sébastien et Grégoire (à droite); la prédelle raconte la vie de la Madeleine. Œuvre caractéristique du Gothique International provençal, empreinte d'influences françaises (dessin) et siennoises (couleurs). Un panneau encore dédié à la Miséricorde est attribué à Louis Bréa (vers 1510) ; il permet une intéressante comparaison (deux toiles sans intérêt l'encadrent) ; son paysage devrait représenter le château de Nice, le Pont St Antoine et sa tour dans leur état de la fin du XVe siècle.

Au fond de la place Antoine Gautier s'élève la Préfecture. Dénommé Palais Royal, considérablement remanié depuis, il abritait les souverains sardes lors de leurs séjours à Nice. C'était aussi la résidence officielle du Gouverneur de Nice et du Comté. Construit à la fin du XVIe siècle par le duc Emmanuel-Philibert, il fut rénové et agrandi, suite à un incendie, en 1613 puis à nouveau remanié au XVIIIe siècle.

Le cours est prolongé vers l'ouest par la rue Saint-François-de-Paule, artère principale d'un terrain qui commença d'être urbanisé à partir de 1717, après la destruction des remparts. Des familles nobles et des négociants fortunés y édifièrent des "palais", immeubles de rapport monumentaux dont on louait les appartements. Les grands escaliers du Palais Hongran de Fiano au n°2 (1769-72) avec son décor plafonnant à motifs floraux (vers 1910) et du Palais Héraud (2e quart du XVIIIe) au remarquable mouvement ascensionnel (15 rue Alexandre-Mari) sont remarquables.

L'Opéra occupe l'emplacement d'un théâtre construit en 1776-77, remplacé en 1827 par une salle détruite par un incendie en 1881. François Aune acheva en 1885 p l'édifice actuel, sa façade et sa décoration trahissent l'influence de Charles Garnier ; sa salle aux velours rouges et lambris dorés, avec cinq étages dont trois de loges, s'inspire des théâtres italiens comme la Scala de Milan.

En face, l'église Saint-François-de-Paule fut reconstruite par les Minimes entre 1762 et 1767. La façade, d'ordre colossal, fut ajoutée en 1773. Le chœur et le revers de façade, curvilignes, sont complémentaires. Dans la première chapelle droite : Communion de Saint-Benoît (en haut) et du Doge Amiconi entouré du Grand Conseil des Dix (en bas), une femme symbolisant Venise, toile originale attribuée à J.-B. Van Loo (début XVIIIe). Chevêt : Triomphe de Saint-François de Paule, toile baroque anonyme (XVIIIe) achetée à Rome par le Minime, encadrée d'élégantes gypseries. Dans la première chapelle gauche. Sacré-Cœur, toile d'Hercule Trachel (1850) avec vue de Nice et de la Baie des Anges.

L'Hôtel-de-Ville est un ancien séminaire construit entre 1741 et 1750 et devenu gendarmerie sous l'Empire, hôpital à la Restauration et Palais Communal en 1868. Des transformations radicales en 1930 et des agrandissements en 1975 lui ont donné son aspect actuel. Dans la salle du Conseil, galerie de portraits des maires de Nice.
L'extrémité de la rue Saint-François-de-Paule débouche sur le Jardin Albert 1er et son Théâtre de Verdure (Fontaine aux Tritons, XVIIIe siècle et nombreux bustes et médaillons de célébrités). On aboutit à la Promenade des Anglais où s'élèvent le Kiosque à Musique (1868) et le Monument du Centenaire (architecte Jules Febvre, sculpteur André Allard, 1893) qui célèbre le premier rattachement de Nice à la France par la Convention en 1793.

Lors du centenaire du rattachement définitif, en 1960, une inscription lui fut ajoutée. Dans le Jardin Albert Ier on remarquera encore le buste du roi-chevalier de Belgique, la Lionne de Masson (1869), les Trois Graces et l'Arc de 115°,5 par Bernar Venet (1988).

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Oliv'
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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Dim 11 Mar - 17:22

Steph a écrit:


Façade et le Château dans le fond.
La soeur de ma grand-mère (grande tante ?) habite dans l'immeuble rose/orange au fond à gauche.
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Phil
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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Jeu 15 Mar - 17:03

c'est bon de voir ces photos!
bravo
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Thibaud
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MessageSujet: Re: Le vieux Nice   Jeu 15 Mar - 17:04

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