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 Villes et villages du Comté

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Ben
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MessageSujet: La Roquette-sur-Var   Dim 17 Déc - 8:27

La Roquette-sur-Var


Perché sur une butte (d’où son nom de «Rochetta», cité en 1028), ce nid d’aigle est une forteresse naturelle qui se détache d’un des derniers contreforts du Férion, en face du confluent de l’Estéron et du Var. Il est situé à 380 m d’altitude et sa population est actuellement de 784 habitants.
L’importance stratégique du lieu remonte à l’époque ligure, avant la venue des Romains. «Castel-Vieil» atteste le souci de sécurité qui, dans ces temps troublés, a conduit les habitants à se grouper sur des éminences. On peut encore voir ses ruines, parmi les pins. Sur le mont Fubia, à proximité, deux enceintes concentriques sont bien conservées. L’ensemble forme un remarquable exemple d’habitat ligure. Puis, les habitants s’établirent sur le rocher, plus facile à défendre, où se trouve le village actuel (peut-être autour des Xe et XIe siècle).
Par la suite, l’adoucissement des moeurs et le renforcement de la puissance publique ont conduit une partie de la population à descendre dans la vallée du Var et à élargir le cadre dans lequel était jusqu’alors enfermé leur habitat ; cette évolution graduelle s’accélère vers la fin de l’ancien régime et vaut à Saint Martin du Var de devenir une agglomération égale, puis supérieure en nombre, à la Roquette (détachement par décret impérial du 27/04/1867). La plupart des grands noms de l’histoire locale se retrouvent à la Roquette, entre autres les Berenger, les de Berre, les Litti, les Fabri, les Laugieri, les Bonfiglio, les Grimaldi, les Lascaris

À visiter
Belvédère du "Portalet", panorama sur la mer et les pré-Alpes.
Eglise Saint-Pierre du XVII ème siècle, joyau de l'art baroque, restaurée en 1992 : Remarquable retable baroque en bois polychrome, représentant Saint Pierre coiffé d'une tiare, entouré de Saint Martin avec son manteau et sa crosse d'évêque et de Sainte Barbe, portant la tour et la palme de martyre. Tableaux de Jean-Baptiste Passadesco, Gaspard Toesca dit " il pittore ", peintre originaire de Saorge et Reni (XVII ème siècles). Maître-autel et chapelles en gypseries polychromes, rajoutés à l'époque Empire.
Maisons du XVIIe siècle, place close, fontaines, ruelles aux passages voûtés (Rue Soutrane), " pontis ", incaladas, lavoir à 3 bassins et moulin à huile.
Château de Tralatore (XVIe siècle) contigu à l'église (privé).
Vestiges de Castel Vieil, castrum ligure.
Chapelle Notre-Dame del Bosc, de style roman, nichée au cœur des oliviers au départ de la R.D. 20, sur le sentier qui relie Saint Martin à la Roquette. Fresques de facture naïve d’Andrea da Cella (XVIe siècle), restaurée en 1983. Figuration : les quadre évangélistes entourent le Christ., une Vierge à l'Enfant, et quatre saints protecteurs : saint Roch et saint Sébastien, saint Antoine le Grand et Saint Pierre. Demander les clés à la mairie.
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MessageSujet: Roubion   Dim 17 Déc - 8:27

Roubion


Tirant son nom d'une racine pré-indo-européenne RuP signifiant "falaise", Roubion la bien nommée apparaît pour la première fois dans les documents en 1067, comme la quasi-totalité des villages de la Tinée. Fief de la puissante famille des Thorame-Glandèves, elle passe aux mains des Grimaldi de Beuil à la suite du mariage d'Astrugue de Beuil avec Andaron Grimaldi en 1315. Pendant trois siècles, Roubion reste aux mains de la puissante famille, qui fortifie le village. En 1621, Annibal de Beuil est condamné à mort pour haute trahison et félonie et exécuté. Tous ses châteaux sont rasés, y compris celui de Roubion, qui est inféodé aux Badat puis aux Caissotti en 1684. Son économie exclusivement agricole (notamment avec les pâturages de Vinhols) en fait une victime obligée de l'exode rural et le village ne compte plus que quelques habitants permanents au début des années 1980. La création de la station de ski des Buisses, en gestation depuis lomgtemps mais toujours repoussée faute de moyens financiers, constitua alors la bouée de sauvetage du village, devenu aujourd'hui une petit ensemble de sports d'hiver au caractère familial nettement affirmé.

À visiter
Le village, au caractère alpin très affirmé, est botti au pied des hautes falaises qui lui ont valu son nom. Les couvertures des maisons étaient jadis faites de bardeaux de mélèzes, remplacées par des tôles.
L'église paroissiale Notre-Dame du Mont Carmel , du XVIIIe siècle, renferme une extraordinaire collection de gypseries baroques qui en recouvre quasiment toute la surface.
Les ruines des remparts et du château féodal remontent aux XIVe et XVe siècles.
La façade peinte, à l'entrée du village, récemment restaurée, est un bel exemple d'art populaire.
La chapelle Saint Sébastien, en aval du village est ornée de peintures murales datées de 1413, consacrées à la vie du saint thaumaturge, et qui présentent la particularité d'être légendées en ancien provençal. Sur la façade, l'un des rares exemples de fresque extérieure qui ait été conservée.
Le hameau de Vinhols est une station d'estive des troupeaux. Bien que temporaire, l'habitat est de belle apparence. Chapele rurale Sainte-Marie-Madeleine à Vinhols et Sainte Elisabeth à l'étape de la Valle.
La station des Buisses : À 70 km de Nice, la station se situe entre 1410 m et 1920 m d'altitude. Ski alpin : 8 remontées mécaniques dont 1 télésiège donnent accès à 30 km de pistes de ski alpin (2 vertes, 5 bleues, 12 rouges et 2 noires). Ski de fond : 12 km de pistes de ski de fond damées au départ du col de la Couillole, à 5 minutes au-dessus de la station de ski, sinuant entre mélèzes et clairières.
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MessageSujet: Roure   Dim 17 Déc - 8:28

Roure


Comme la plupart des autres paroisses de la Tinée, Roure apparaît pour la première fois dans un document daté de 1067. Le fief est lui aussi propriété des Thorame-Glandèves avant de passer aux Caïs qui en seront dépossédés, de manière sanglante (Bertrand Cais aura les poignetss tranchés avant d'être décapité), par les Grimaldi de Beuil au XIVe siècle. Complices de Barnabé de Beuil, les habitants furent condamnés par la reine Jeanne à payer une amende énome de 2000 florins d'or. Mais le fief reste aux mains des Grimaldi qui l'utilisent dans le combat qu'ils livrent à leur voisin immédiat, Pierre Balb, seigneur de Saint-Sauveur et du Valdeblore. Le fief restera aux mains des Grimaldi jusqu'à l'exécution d'Annibal Grimaldi en 1621. Le château est alors rasé et le village est inféodé à la famille piémontaise Allbrione. Village essentiellement agricole, avec son riche alpage de Longon, il reste très peuplé jusqu'au premier quart du XXe siècle. Après 1950, la construction de la centrale hydroélectrique de Vallabres, sur son territoire, va apporter à la commune une prospérité certaine. En 1965, le village est amputé d'une partie de son territoire par la commune vosiine de Saint-Sauveur-sur-Tinée. Depuis quelques années, des activités agricoles réapparaissent : le village demeure un bon exemple de saine évolution économique.

À visiter
Le village, perché à 1200 m d'ltitude, typique par son architecture et ses toits de lauze rouge, jouit d'un extraordinaire panorama sur la moyenne vallée de la Tinée.
L'Arboretum Marcel Kroenlein, à quelques kilomètres après le village, constitue, sur 6 hectares, un ensemble exceptionnel de végétation alpine.
Egliseparoissiale Saint-Laurent a été reconstruite à la fin du XVIIe siècle sur des bases du XIIIe, dont on a conservé le superbe clocher porche. Façade et intérieur baroques. Retable de l'assomption, attribué à François Bréa (1560) et retable de Saint Laurent, attribué à Andrea da Cella (1510).
Cadran solaire daté 1780, face à l'église.
Site de l'ancien château féodal détruit en 1621. Il n'en reste qu'un pan de mut mais le promontoire qui le portait est un extraordinaire point de vue sur la vallée qui, à lui seul, vaut le déplacement.
Chapelle Saint Sébastien et Saint Bernard, en amont du village. Fresques d'Andréa da Cella datées 1510 représentant la vie de Saint Sébastien (mur ouest) et celle de Saint Bernard de Menthon. Intéressante allégorie de la damnation inspirée par une histoire vraie : l'adultère d'une femme du village, maîtresse du curé de l'époque !
La chapelle de la Madone, à l'entrée du village.
La chapelle Saint-Pierre transformée en foyer rural.
Le village compte trois hameaux éloignés: Tiecs (menhir, chapelle rurale Sainte Anne), Vallabres (église ND des Neiges) et Rougios, station d'estive des troupeaux transhumants.
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MessageSujet: Saint-André-de-la-Roche   Dim 17 Déc - 8:28

Saint-André-de-la-Roche


Le 9 décembre 999, Miron et Odile seigneurs de Nice, donnent à l’Abbaye de saint Pons le quart du village de La Roche (qui devint la Roche Saint André) et de toutes ses dépendances, terres, moulins etc. En ce village situé sous l’antique village fortifié de Revel (ce quartier prit le nom de l’abbaye et devint l’Abadie). La co-seigneurie des seigneurs de St-André revint en 1628 aux Thaon, seigneurs de Lantosque qui prirent le nom de Thaon de Revel et pour qui la terre fut érigée en comté, grâce à l'acquisition de la colline de Revel (entre Tourrette Levens et Saint-André).

À visiter
Château des Thaon de Revel 17e, restauré : fresques 18e de Van Loo, Chapelle du château baroque.
Église St André moderne : chemin de croix, fresques et vitraux contemporains.
Clues de St André avec grotte latérale de 15 m.
Ruines du château de Revel, sur la route entre l’Abadie et Tourrette-Levens.
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MessageSujet: Saint-Antonin   Dim 17 Déc - 8:28

Saint-Antonin


Un premier habitat fortifié au 13ème siècle, une église bâtie au 17ème et qui existe toujours, Saint Antonin a un long passé derrière lui.

Aujourd'hui, Saint-Antonin est un tout petit village étiré en longueur sur une colline entre la vallée du Var et de l'Esteron. En arrivant au bas de la colline, vous serez étonnés de voir les maisons du village posées presque en file indienne le long de la crête. Elles surplombent un paysage verdoyant de prairies, petits vallons et forêts. On a l'impression qu'elles ont été rangées sagement les unes à la suite des autres de manière à ce que chacune d'elles puissent profiter du superbe panorama offert sur la vallée...sans faire de jaloux!

Visiter Saint Antonin sera facile, il suffit d’emprunter la rue qui grimpe le long de la crête, mais il vous faudra beaucoup de souffle pour atteindre la petite chapelle posée tout au sommet, sur un promontoire. Quelques jolies maisons, entourées de potagers où poussent les tomates ou de jardinets ombragés de vignes grimpantes, une ou deux sympathiques fontaines rafraîchissantes, un âne et des poules dans un pré, une placette de l’église où deux bancs verts vous tendent les bras, d’autant plus que la vue sur la forêt environnante est superbe et l’air d’une parfaite pureté

Saint Antonin séduira les amateurs de calme champêtre et de contact humain, car ici, les habitants du cru, jeunes à vélo et vieux assis sur des bancs, vous diront tous bonjour.

À visiter
Eglise du XVII° siècle.
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MessageSujet: Saint-Blaise   Dim 17 Déc - 8:29

Saint-Blaise


Le terroir de Saint Blaise possède des vestiges de la présence ligure. On y retrouve en effet les traces de deux camps, l’un au quartier du Castel, l’autre au quartier du Castelet, qui peuvent remonter au Xe siècle avant J.- C. A la redistribution des fiefs par Guillaume le Libérateur, après la défaite des Sarrasins en 973, le fief de Saint Blaise échoit aux vicomtes de Nice. Ceux-ci le cèdent vers 1075 à l’abbaye de Saint Pons, en même temps que Saint Martin du Var.
Les abbés de Saint Pons en resteront les seigneurs, jusqu’à la sécularisation de l’abbaye, en 1792 ( le château a été quelque temps occupé par les Chabaud, seigneurs d’Aspremont, en 1279). En 1262 la commune comprend 36 familles soit environ 200 personnes. L’abbaye de Saint Pons y construit même un moulin. Mais deux siècles après, un acte du 16 septembre 1461 indique que le lieu de Saint Blaise est inhabité. Probablement à la suite de guerres et des épidémies, le site s’est dépeuplé. En 1590, Louis Grimaldi de Beuil, ancien évêque de Vence, est élu abbé de l’abbaye de Saint Pons. Il devient donc seigneur de Saint Blaise. Il est à l’origine du repeuplement de Saint Blaise. Louis Grimaldi connaît bien la région car sa soeur Anne est l’épouse de Pierre Lascaris, seigneur de La Roquette.
Au début de l’année 1607, après avoir obtenu l’autorisation du Saint Siège, il «découpe» dans ce territoire, une trentaine de lots ou «quartons». Puis il détermine à quelles conditions ces lots seront concédés en «emphytéose perpétuelle»(la durée habituelle de 99 ans étant jugée insuffisante pour amortir les frais de mise en état, la durée a été fixée à perpétuité).
L’abbé Grimaldi a ainsi «inventé» le lotissement, il a procédé au partage du terrain, il a établi un cahier des charges et il en a fait la publicité, car cette annonce fut affichée à Nice et dans tous les villages voisins et des avis furent faits en chaire.
La paroisse de Saint Blaise a été créée en 1777.

À visiter
Le Moulin-musée du XVIIIe siècle, de type génois avec une roue à godets. Très bien restauré en 2000 pour devenir un témoin du passé, il offre son cadre à des expositions artistiques.
L'église Saint-Blaisede 1953, abritant deux huiles sur toiles : La Vierge au Rosaire (XVIIe siècle) et un Saint Blaise du XVIIIe siècle.
L'Atelier de Jean-Pierre AUGIER : sculpteur à Saint-Antoine-de-Siga, lieu mythique et magnifique au milieu des oliviers séculaires. Visites sur rendez-vous. Exposition permanente à la "Maison du Portal " à Levens.
La Maison Guibert (célèbres ingénieurs militaires) jouxtant l'église (privé).
Le pont grandiose et imposant sur la route de Levens.
Les ruines du château seigneurial, en haut de la colline du Castello, construit par les abbés de l'Abbaye de Saint-Pons, au XIe siècle.
L'ancien oppidum ligure du Ve siècle.
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MessageSujet: Saint-Dalmas-le-Selvage   Dim 17 Déc - 8:29

Saint-Dalmas-le-Selvage


Bâti, selon toute vraisemblance, autour d'un prieuré dépendant de l'abbaye bénédictine de Saint-Dalmas de Pedona (aujourd'hui Borgo San Dalmazzo, en Piémont), cité en 1067 dans le Cartulaire de la Cathédrale de Nice, Saint Dalmas le Selvage est ainsi nommé à cause des forêts qui composent l'essentiel de son territoire (du latin silva, forêt). Saint-Dalmas-Le-Selvage est la commune la plus septentrionale des Alpes Maritimes. Elle est située à près de 100 km de Nice et à 8 km au nord de Saint-Etienne-De-Tinée. Elle est constituée d’un village et de hameaux :
Le Pra (le pré), hameau le plus important, cité à partir de 1617, qui compta jusqu’à 160 habitants. Il y avait au début du siècle un prêtre, une école, une gendarmerie et, compte-tenu de la proximité de la frontière, un poste de douane. Malheureusement, il était frôlé par un terrible torrent dévastateur, le Salso Moreno, qui le ravagea à plusieurs reprises et mit un terme définitif à son existence permanente.
Bousieyas (du verbe bosear, souffler en tempête) est le hameau le plus élevé des Alpes Maritimes (1950 m) et peut-être aussi le plus venté ? Quelques centaines de mètres au-dessus de Bousieyas se trouve le Camp des Fourches, ouvrage militaire actuellement en ruine.

À visiter
L’église paroissiale, en contrebas du village, dans un petit enclos est un ancien prieuré de Pedona. Remaniée au XVIIIe siècle, cloché de type roman lombard de 1718,
Triptyque de Saint-Pancrace, à droite dans le chœur (anonyme, 1515).
Triptyque de Notre-Dame-Des-Grâces est daté de 1521.
La chapelle Sainte-Marguerite des Pénitents blancs. Peintures murales du XVe siècle, retrouvées en 1996, qui étaient dissimulées derrière un retable. Attribuées à Jean BALEISON, elles représentent, Saint Pierre de Vérone, Sainte-Marguerite et la Vierge à l’enfant, Saint-Louis d’Anjou et un saint évêque bénissant.
Les églises du Pra et de Bousieyas : Au Pra, Guiglielmo THAONE compose en 1711 une Vierge à l’Enfant de Guillaume Thaon (1711), A Bousieyas, l’église la plus élevée des Alpes Maritimes, renferme une toile datée de 1680, signée Giuseppe Puons.
Le charnier de Bousieyas, curiosité historique : le hameau a été l’un des derniers à utiliser ce mode de sépulture.
Les cadrans solaires, nombreux sur les façades des habitations
Le col de la Bonette-Restefond (2802 m) est le col le plus haut des Alpes.
Un peu avant l’arrivée au col, l'oratoire de Notre-Dame-du-Très-Hautfait l’objet d’un pélerinage annuel au mois de juillet.
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MessageSujet: Saint-Étienne-de-Tinée   Dim 17 Déc - 8:29

Saint-Étienne-de-Tinée


Comme beaucoup de villages de la vallée de la Tinée, Saint Etienne doit son nom à la présence d'un prieuré bénédictin installé sur les ruines d'un village ligure nommé Daelia Insula par les Romains. Fief de la famille provençale des Thorame-Glandèves, il apparaît dans les textes en 1067. En 1388, il se rallie immédiatement au comte de Savoie venu prendre possession du Pays niçois, ce qui lui vaut d'être libéré des contraintes féodales. En 1594, pendant les guerres de religion, les troupes de Lesdiguières, assiégées par le baron Grimaldi de Beuil, se réfugient dans l'église qui sera incendiée, mettant le feu à l'ensemble du village. Au XVIIIe siècle, le village perd ses privilèges et est inféodé à la famille Chianea puis passe aux mains de la famille Audiberti. Chef-lieu de mandement à la Restauration, le village est peu touché par l'exode rural car la rigueur des hivers obligent depuis toujours les Stéphanois à une émigration hivernale temporaire. Rattaché à la France en 1860, il devient chef-lieu de canton. Presque entièrement détruit par un gigantesque incendie en 1929, il est reconstruit grâce à la générosité de la nation tout entière. En 1934, la création de la station de sports d'hiver d'Auron lui apporte un nouveau souffle. Séjour hivernal de nombreuses célébrités, Auron demeure le site de référence des Alpes du sud jusqu'en 1971, année de la création d'Isola 2000. Depuis quelques années, l'union des deux stations (et de Saint-Dalmas-le-Selvage) a fait de la haute Tinée un centre international de sports d'hiver.

À visiter
Le village : archétype du village alpin d'altitude, il est construit au confluent de la Tinée et de l'Ardon. Malgré les destructions qu'il a subies, il regorge de sites intéressants qu'il est loisible de découvrir le long des rues qui conduisent à l'église.
L'église paroissiale Saint Etienne, de style néo-classique, a été reconstruite à la fin du XVIIIe siècle par l'architecte Spinelli, sur les bases d'un édifice plus ancien dont il subsiste quelques éléments, notamment le choeur, du XVe siècle, élevé sur croisées d'ogives, et le superbe clocher daté de 1492. Maître autel baroque (1669) en bois sculpté et doré, trésor d'orfêvrerie et ornements sacerdotaux exposés sous vitrines.
Ancien couvent des Trinitaires : (XVIIe siècle) orné de belles fresques dont une majestueuse "Bataille de Lépante" de 1685.
Chapelle Saint Maur : fresques du XVIe siècle narrant la vie du saint.
Chapelle Saint Sébastien : fresques datées 1491, par Jean Baleison et Jean Canavesio. Façade peinte.
La façade de la maison Fabri (rue Longue) est un bel exemple de maison burgeoise du XVIe siècle. Une autre maison, un peu plus loin, possède une belle façade peinte de 1656.
La chapelle des Pénitents Noirs, dédiée à Saint Michel, devenue musée d'art religieux.
Le musée des Traditions Stéphanoises propose de beaux objets anciens et quelques reconsttutions de la vie quotidienne à Saint Etienne autrefois.
La chapelle Saint Érige, à Auton, de style roman (XIVe siècle) renferme l'un des plus beaux et des plus anciens décor de peintures murales de la région, consacrées à la vie de Saint Erige et à celle de Saint Denis.
L'église du Saint-Nom de Marie à Roya remonte aux prmières années du XVIIIe siècle. Petit retable sur bois de facture naïve du XVIe siècle.
Voir également les hameaux, toujours habités, de Douans, du Bourguet et de Roya
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MessageSujet: Saint-Jean Cap Ferrat   Dim 17 Déc - 8:32

Saint-Jean Cap Ferrat


Saint-Jean Cap Ferrat est un site d'exception et une des plus belles perles de la Méditerrannée. Cette presqu'île est située à côté de Nice et Villefranche sur Mer avec à son extrémité le Cap Ferrat. Sa tranquillité, sa douceur hivernale et ses palais en font un lieu de villégiature très prisé d'une aristocratie richissime et des grandes fortunes internationales.

Pour mieux apprécier la beauté de Saint Jean Cap Ferrat, découvrez la à pied en prenant le sentier du bord de mer.MairieIl est balisé sur 14 km et divisé en 3 parties : le tour du Cap Ferrat, la Pinède et la promenade Maurice Rouvier qui relie Saint Jean Cap Ferrat à Beaulieu. A l'extrémité du Cap Ferrat, se trouve l'un des plus beaux palaces du monde, le Grand Hôtel du Cap qui se dresse au milieu d'un merveilleux jardin.

Saint Jean Cap Ferrat possède un parc zoologique qui accueillent 300 animaux qui vivent en semi-liberté dans une végétation méditerranéenne et tropicale. Vous pourrez y apercevoir crocodiles, fauves, ours, oiseaux exotiques... entres autres

Vous pourrez aussi vous promener au port où face aux quais, de nombreux restaurants offrent d'agréables terrasses.

Maison avec son port ! Allez visiter l'une des plus belles villas de la presqu'île qui est ouverte au public et se visite comme un palais des milles et une nuit : la Villa Ile de France décorée avec les trésors de la baronne Béatrice Ephrussi de Rothschild.Plus de 5.000 oeuvres sont savamment mises en valeur autour d'une impressionnante collection de meubles, objets d'art, lampes, tapis, tapisseries... une merveille!
ChapelleLa visite continue dans les jardins de la villa entourée par la mer. La Baronne Ephrussi de Rothschild s'était inspirée de ses voyages pour créer les 7 jardins qui se déclinent en plusieurs thèmes. Eden espagnol, florentin, ou japonais...

jardin des Muses, jardin Lapidaire, roseraie... grandes allées impeccables, palmiers et essences rares ornent ce véritable paradis.

Saint Jean Cap Ferrat est aussi réputé pour les somptueuses propriétés qui sont nichées au sein d'une luxuriante végétation. Discrètes et protégées des curieux qu'elles laissent rêveurs.... elles ont souvent plage et port privé. Vous aurez compris, ici tout n'est que calme, luxe et volupté !

À visiter
Fondation Ephrussi de Rothschild.
Musée et jardins Villa Ile de France.
Chapelle St Hospice.
Tour St Hospice.
Phare du Cap Ferrat.
Zoo du Cap Ferrat.
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MessageSujet: Saint-Léger   Dim 17 Déc - 8:32

Saint-Léger


Entre la vallée du Var et la vallée de la Roudoule, Saint Léger est un tout petit village étalé paisiblement sur le flanc d'une montagne.

Entouré de prairies, de forêts de pins et de hêtre, le village est situé dans un environnement naturel magnifique que vous pourrez découvrir de près grâce aux sentiers balisés. Lors de votre promenade, vous apprécierez la fraîcheur de la forêt de hêtres de La Letta, vous pourrez vous amuser à traverser les ponts qui enjambent la rivière de la Roudoule, il y en a de tous les styles y compris un pont suspendu.

Ne quittez pas Saint Léger sans être passé par sa fromagerie pour goûter ses petits chèvres de fabrication artisanale... ils sont excellents!

À visiter
Église St-Jacques le Majeur XII° et XVI°.
Four communal rénové.
Maison de l'agriculture, de l'apiculture et de la forêt.
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MessageSujet: Saint-Martin-d’Entraunes   Dim 17 Déc - 8:32

Saint-Martin-d’Entraunes


Blotti à l'abri de l'immense rocher de Bramus et entouré de prairies verdoyantes, Saint Martin d'Entraunes est un village ancien, situé à la limite du superbe Parc National du Mercantour, au centre de la Vallée du Var.

Véritable havre de paix, la vie s'y écoule tranquillement et doucement rythmée par les saisons et empreinte de traditions. L'été vous apprécierez la fraîcheur de sa petite place ombragée et vous flânerez avec plaisir dans ses petites ruelles aux maisons colorées.

St Martin a la chance d'offrir de nombreuses formules d'hébergement, profitez en et posez vous quelques jours ici. Rencontres avec les habitants, promenades en forêt, fêtes champêtres, parties de pêche sur les torrents de montagne... le programme est varié, alors n'hésitez pas, vous êtes à deux pas du Parc du Mercantour les paysages sont ici magnifiques et de nombreux sentiers balisés vous aideront à mieux découvrir cette nature exceptionnelle.

À visiter
Église des templiers, St Martin.
Plateau St Barnabé.
Site des Aiguilles et Pelens.
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MessageSujet: Saint-Martin-du-Var   Dim 17 Déc - 8:59

Saint-Martin-du-Var


Saint Martin a grandi au bord du Var. Pendant des siècles, la vie du village a été liée à ce fleuve : moulins à huile et à farine, scieries, flottage du bois de construction, entretien des gués vers le Broc et Gilette... sans parler des inondations et des caprices du fleuve. L’endiguement de la rive gauche, à partir de 1844, a complètement transformé la vie des Saint-Martinois, en offrant de belles terres agricoles et un espace à urbaniser. L’opération faisait de Saint Martin un centre de communication pratique entre Nice et le haut pays. Le village porte toujours la marque de ces transformations : l’habitat primitif, en bas du coteau de l’Adrech, s’est étendu à la place de l’église à partir des années 1770, puis, après l’endiguement, à la place centrale : bel exemple d’urbanisme de la période sarde dans le Comté de Nice. Depuis une vingtaine d’années, les constructions se sont étendues dans les «Digues» et une petite zone industrielle a pris la place de l’ancienne briqueterie.
On trouve au village de nombreux commerces et services qui facilitent la vie des habitants du lieu, ainsi que ceux des communes voisines. Le collège intercommunal, prévu pour 600 élèves, a contribué à accroître cette influence. Grâce à toutes ces activités ainsi qu’au dynamisme de plusieurs associations sportives et culturelles, Saint Martin ne peut assurément être classé dans la catégorie des villages dortoirs. L’église, sous le patronage de Saint Valentin et de Saint Roch, a été reconstruite vers 1752, après que la chapelle primitive, située un peu plus au bord du fleuve, ait été détruite par une crue. On peut remarquer, sertis sur la façade, quatre boulets attribués à la commune par le général Dugommier, à la suite du combat de Gilette entre Français et Piémontais, en 1793. Dans les environs, la chapelle Notre Dame del Bosc, dont les fresques ont été peintes au début du XVe siècle par un artiste ligure réputé, André de Cella, protégeait le gué qui conduisait à Gilette. Le terrain offre des paysages très divers et permet quelques promenades agréables. On est souvent étonné de trouver, aussi près de cette zone en pleine urbanisation qu’est la vallée du Var, de tels îlots de calme et de verdure.

À visiter
Église Saint-Roch : milieu XVIIIe siècle, baroque tardif piémontais. La nef est éclairée par un ensemble de petites baies vitrées. La façade à entièrement été remaniée au XIX ème siècle lors de la construction du clocher.
Monuments aux Morts (1924) : sa conception est due au célèbre architecte niçois Charles Dalmas. Répartis sur deux stèles, quatre bas reliefs représentent la famille et les amis du soldat défunt recueillis devant sa tombe. Au centre, une céramique de Roland Brice, élève de Fernand Léger, représentant une allégorie de la paix (1955).
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MessageSujet: Saint-Martin-Vésubie   Dim 17 Déc - 9:00

Saint-Martin-Vésubie


Les moines de l’abbaye bénédictine de Saint Dalmas de Pédona (Borgo San Dalmazzo), installèrent un prieuré à la Madone de Fenestres, puis à Saint Nicolas d’Andobio. Saint Martin au Moyen-âge était une place importante commandant le col de Fenestres, passage obligé de la route du sel qui permettait le transit entre le Piémont et Nice son port. Le 6 mai 1271, Pierre de Tournefort, déjà seigneur de Loda, prête hommage pour une part du fief de Saint Martin. Le 23 septembre 1388, à l’occasion de la Dédition du comté de Nice, le comte de Savoie arrive à Saint Martin en provenance de Saint Étienne. Il reçoit allégeance du village et promet de ne pas aliéner son territoire à un autre suzerain. La commune fut donc une commune libre dépendant directement du suzerain. Un terrible incendie la détruit en 1470. En 1684, Victor-Amédée II investi Jérôme-Marcel de Gubernatis, président du Sénat de Nice comte de Saint-Martin, mais la même année revient sur sa décision
Sous la Révolution, le 2 mars 1793, Saint Martin est pris par les Français, puis repris en août par les Sardes et en avril 1794 par les Français. En 1795, le Général Thaon de Revel projette une nouvelle contre offensive, mais ses troupes, commandées par Bonnaud, émigré de Grasse, sont battues par le général Garnier aux abords de Saint-Martin-Vésubie. Malgré sa supériorité numérique, Bonnaud fut tué.
Le 18 avril 1861, la frontière tracée après l’annexion du Comté de Nice par la France coupe les terres saint-martinoises. Le Boréon et Salèzes sont données à Valdiéri, Fenestres à Entraque. Ce n’est qu’après la Seconde guerre que le Boréon et le vallon de la Madone reviendront à la France et à Saint Martin.

À visiter
Le village médiéval.
La place de la Frairie offre une belle vue sur la rivière et les montagnes environnantes.
Les remparts, du XIVe siècle, sont réduits à de simples vestiges La porte Sainte-Anne est la seule porte ayant résisté au temps.
La rue du docteur Cagnoli (rue Droite) est parcourue en son milieu par un petit canal construit en 1411 pour irriguer les terrains hors le castrum. L’église Saint-Martin et de l’Assomption, bâtie au Xlle siècle a été reconstruite vers 1694. Bel édifice baroque à clocher carré du XVIIe et façade de style Renaissance. Elle renferme 4 panneaux de 1510 (école de Bréa) représentant : saint Pierre, saint Martin, patron du village, saint Jean, et sainte Pétronille. Retable du Rosaire de 1697 provenant de la chapelle privée des Gubernatis.
Chapelle Sainte-Croix (des Pénitents Blancs), fin XVlle. Petit clocher carré à bulbe argenté, façade ornée de sculptures de G. Parini (1850); Descente de Croix (vers 1695) par Baudoin. Décoration intérieure du XVIIe.
La chapelle Notre-Dame-de-la-Miséricorde (des Pénitents Noirs), (XVllle et XIXe), Clocheton à une arcade. Chœur remarquable par ses hauts-reliefs en stucs. Maître autel du XVIIe (martyre de saint Jean-Baptiste).
Le Palais des Gubernatis: maison gothique à arcade (XVIe)
L’Hôtel de ville et la place Félix Faure (1863).
La Madone des Fenestres est un de ces «hospices» des Alpes, destinés à abriter les voyageurs. Une chapelle, détruite par les Sarrasins, aurait été relevée vers 1147. Pillé sous la Révolution, le sanctuaire est reconstruit au XlXe siècle. Un incendie le détruit en 1847. Reconstruit, il reste italien en 1860. Endommagé pendant la guerre, il devient français en 1945, et est rendu au culte en 1947. Fenestres, en plus de sa vocation religieuse, est le plus grand centre d’alpinisme des Alpes du Sud.
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MessageSujet: Saint-Sauveur-sur-Tinée   Dim 17 Déc - 9:00

Saint-Sauveur-sur-Tinée


Au centre géographique de la vallée de la Tinée, Saint-Sauveur a été fondé aux alentours du VIIe siècle de notre ère, vraisemblablement autour d'un prieuré bénédictin dépendant du monastère de Lérins. Il n'apparaît toutefois dans les documents qu'à partir de 1064. Fief de la puissante famille des Thorame-Glandèves, le village et son château échoient, au XIVe siècle, à Pierre Balb, seigneur du Valdeblore. La Reine Jeanne de Naples, puis le comte de Savoie le dépossèderont de tous ses biens. En 1396, le village, qui compte environ 300 habitants, s'administre librement et possède les droits de basse et moyenne justice jusqu'en 1699, date à laquelle il est inféodé avec titre comtal à Jean-Baptiste Ghisi. Annexé à la France avec le Comté de Nice pendant la Révolution et l'Empire, Saint-Sauveur devient chef-lieu de canton en 1806. Ce rang sera rétabli en 1860, après le rattachement définitif à la France. Dès lors, le village perd sa vocation exclusivement agricole pour devenir un centre administratif de moyenne importance, rôle qu'il occupe encore aujourd'hui, malgré sa faible population, abritant un collège, un centre de distribution postale, une trésorerie, une brigade territoriale et un peloton de gendarmerie de haute montagne, un centre forestier... La commune a la particularité d'avoir été coupée en deux par la frontière franco-italienne entre 1860 et 1947.

À visiter
Le village, blotti dans un méandre de la Tinée à son confluent avec la Vionène, s'étend tout au long de la RD 2205 qui le partage en deux depuis 1864. Le coeur historique se situe autout de l'église.
L'église Saint-Michel, des XVe et XVIIe siècle, présente un choeur gothique sur croisées d'ogives et une travée baroque. Retable de la Transfiguration au maître-autel, par Guillaume Planeta (1583). Dans la nef, toile du Saint Suaire, de Guillaume Thaon (1711), retables de Saint Pancrace et des Ames du Purgatoire (XVIIIe siècle) et autel du Rosaire, attribué à Rocca (XVIIe s). Dans la chapelle latérale, Mariage mystique de Sainte Catherine avec une intéressante vue du village en 1645. Bancs armoriés de la famille Ongran. Grille en fer forgé réalisée par les habitants du village en 1975.
Le beau clocher roman tardif, daté 1533, renferme un carillon mélodique. A sa base, une statue en marbre de Saint Paul de 1454.
Enseignes et linteaux sculptés : sur la place de l'église (coiffeur) et dans les ruelles adjacentes.
Chapelle des Pénitents Blancs, (XVIIe s.) le long de la Tinée.
Chapelles rurales Saint Blaise(au cimetière) et Saint Roch (XVIIIe s.) sur le plateau du même nom.
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MessageSujet: Sainte-Agnès   Dim 17 Déc - 9:01

Sainte-Agnès


Dominant Menton et tout le littoral de la Côte d'Azur et de la Riviera, à la limite orientale du Comté de Nice, le petit village de Sainte Agnès, dans les Alpes-Maritimes, mérite largement une visite dominicale. A 670 m d'altitude, il est le village littoral de plus haut d'Europe, un véritable paradis des yeux. La légende raconte qu'Haroum, l'un des chefs des invasions sarrazines de la Provence, au IXe siècle, amoureux fou d'Anna, une belle et jeune chrétienne, se serait converti au christinianisme pour la séduire et l'épouser, puisqu'elle refusait d'entrer dans son harem. A la mort d'Haroun, Anna prit le voile et se retira dans une grotte où elle fonda une chapelle dédiée à sa sainte patronne. Le village se serait développé autour de cette pieuse fondation. On ne sera donc pas surpris de voir que les ruelles du villages portent les noms des protagonistes de ce beau récit... C'est en 1185 que le village est cité pour la première fois par les documents : le castrum de Sancta Agneta appartient aux très puissants comtes de Vintimille, comme l'ensemble des localités des alentours. Le château, dont les ruines sont encore bien visibles sur falaise qui surplombe le village, a été édifié à cette époque. D'une importance stratégique capitale, il passe aux mains des comtes de Savoie après 1388, avant d'être détruit sur ordre de Louis XIV. Ce rôle stratégique sera confimé par la construction, entre 1931 et 1938, du Fort de Sainte Agnès, le plus méridional et l'un des plus imposants ouvrages de la Ligne Maginot, censée défendre la fontière orientale de la France.

À visiter
L'église paroissiale Notre-Dame des Neiges a été édifiée en 1535, après l'abandon du site initial où était construit le village, au sommet de la falaise qui le surplombe. C'est un petit édifice à nef unique, percé de petits oratoires latéraux, de style baroque. Le médaillon qui surmonte le maître autel représente la Vierge, patronne de la paroisse.
La chapelle Saint-Sébastien rappelle que ce saint était invoqué pour protéger les habitants contre l'un des fléaux les plus redoutés jadis, la peste. Elle a été construite, comme il se doit, à l'entrée du village.
Les ruines du château féodal font l'objet d'une belle promenade à partir du jardin médiéval reconstitué au pied de la première enceinte. Place forte imposante, détruite sur ordre de Louis XIV, le site a fait l'objet de fouilles archéologiques dont les résultats sont exposés à l'Espace Culture et Tradition, dans le village. Une table d'orientation permet de se repérer dans l'epoustouflant panorama que l'on découvre du sommet.
Le fort de Sainte Agnès, st un imposant ouvrage de la Ligne Maginot (SFAM, Secteur Fortifié des Alpes-Maritimes selon la terminologie officielle), construit entre 1931 et 1938, dans le but de défendre la baie de Menton d'éventuelles agressions de l'Italie voisine. Doté de mortiers de 75 et 81 mm, d'obusiers de 135, l'ouvrage est l'un des plus gros de la Ligne Maginot. Extrêmement bien conservé, il est entretenu, depuis sa démilitarisation, par une équipe de passionnés. Hors saison, l'ouvrage se visite tous les samedi et dimanche après-midi, de 14 h à 17 h 30.
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MessageSujet: Sallagriffon   Dim 17 Déc - 9:01

Sallagriffon


Sallagriffon est un petit village ancien situé sur une colline au pied de la montagne des Miollans en bordure des Alpes de Haute Provence dans la vallée de l'Esteron.

En visitant la cité, vous passerez par de petites ruelles en escaliers bordées de vieilles maisons de pierre. Le village est dominé par sa maison forte qui est un ancien château restauré.

Aux alentours de Sallagriffon, vous pourrez faire de très belles promenades, la nature est belle et accueillante. Allez faire un tour du côté de la clue du Rioulan, vous y verrez un pont pittoresque et de splendides paysages. Le moulin du Pali mérite également votre détour, il a été restauré et aménagé agréablement pour vous recevoir.

À visiter
Église St Marguerite du 17 et du 18°
Clue et Moulin du Pali
Château restauré (maison forte)
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MessageSujet: Saorge   Dim 17 Déc - 9:01

Saorge


Autrefois défendu par trois châteaux, la place forte de Saorge, réputée imprenable, était surnommée "le verrou de la Roya". On comprend pourquoi en observant de loin ce bourg médiéval qui se déploie en amphithéâtre en surplomb des vertigineuses gorges de la Roya.

Construit à même le rocher, le village dégage, quand on y pénètre, une incroyable impression d’intimité et de sécurité. En empruntant la très longue rue pavée qui monte en douceur jusqu’au Monastère, laissez-vous gagner par le charme de ces hautes maisons (souvent plus de 5 étages) des siècles passés (15ème au 17ème siècles).
Dans le dédale des rues étroites et en escaliers de Saorge, votre oeil s'arrêtera ça et là sur des détails architecturaux pittoresques : linteaux, porches voûtés, cadrans solaires, fontaines et lavoirs peintures murales et frises rustiques...

Dominant le village, le baroque Monastère des Franciscains à la façade peinte en trompe-l’oeil, renferme de superbes boiseries alors que le cloître du couvent est orné de fresques retraçant la vie de St François d'Assises et de superbes cadrans solaires.
De là-haut, la vue sur le village est saisissante d’harmonie, entre le bleu-mauve des toits en tuiles de Lauzes, la presque blancheur des façades, magnifiquement usées par le soleil, et les touches de couleurs vives fournies par les tuiles vernissées de quelques clochers.

Prenez encore le temps de descendre à pied (attention, pente très raide !) jusqu’à la Madona del Poggio, située en contre-bas du Village, pour admirer de l’extérieur (car elle ne se visite pas) son superbe clocher roman de style Lombard.

Entretenu et restauré avec goût, ses vieilles pierres jouant avec la lumière, Saorge vous réserve une surprise à chaque coin de rue.
Les amateurs de sensations fortes n’oublieront pas la “Bendola”, le plus grand canyon des Alpes-Maritimes, transformé en parcours sportif aquatique (sauts et descentes en rappel dans un torrent et des vasques claires)

À visiter
Monastère des Franciscains du 17ème siècle et église Notre-Dame Des Miracles
Madona del Poggio (11ème siècle, clocher roman du 15ème siècle)
Église paroissiale St Sauveur (fin du 15ème siècle, à l’intérieur, orgue des frères Lingiardi)
3 Chapelles de pénitents
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MessageSujet: Sauze   Dim 17 Déc - 9:01

Sauze


Ancien village fortifié au 13ème siècle, dont il reste quelques ruines et une église sur le sommet rocheux qui domine levillage au nord, plus tard surnommé le “grenier à blé" de la haute vallée du Var. Sauze est aujourd’hui un tout petit village montagnard, isolé dans un site champêtre et encore cultivé par quelques irréductibles paysans !

La petite route étroite et sinueuse qui grimpe au milieu des pins et des chênes (où on se croise difficilement à deux voitures, il est prudent de klaxonner) vous conduira jusqu'au milieu du village, avant de s’arrêter là !

Sur la place, une belle église de pierre grises et roses, au toit de bardeaux, côtoie les vieilles maisons à balcon de bois ou de fer forgé, le lavoir couvert et sa grosse fontaine datant de 1900.Les façades décolorées, les pierres de caractère et le bois vieilli par la neige et le soleil donnent à Sauze beaucoup decharme.
Ne ratez pas, tout près du village, le belvédère d’où l’on a une vue imprenable, sur toute la merveilleuse vallée du Haut Var.

Une randonnée facile (3 heures) qui fait le tour des hameaux de Sauze - Sauze le Vieux, les Selves, les Moulins, et Chana Pastoun -
vous fera découvrir les vieilles maisons construites en matériaux locaux - pierres, mortier de plâtre issu du gypse, poutres et bardage de mélèze - reflet d’une vie jadis autarcique : elles comportent toutes une étable au rez-de-chaussée, la salle commune au premier et au-dessus les chambres sobrement desservies par un escalier rustique, enfin le grenier tout en haut.

Si vous venez en automne, pensez à prévoir paniers et couteaux, car les environs regorgent de champignons … Mais ne l'ébruitez pas trop !

À visiter
Église ND de la Colle
Chapelle St Joseph et St Jean Baptiste
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MessageSujet: Sigale   Dim 17 Déc - 9:02

Sigale


Habitat fortifié connu dès le 12ème siècle, possédant un château qui aurait été détruit au 15ème siècle et dont il reste quelques ruines sur un éperon rocheux, Sigale est aujourd’hui encore un superbe village médiéval incrusté dans une falaise rocheuse, qui surplombe la verte et boisée vallée de l’Estéron.

En partant à la découverte de Sigale, il vous faudra du souffle et de bons mollets, tant les ruelles en escalier sont nombreuses et parfois vertigineuses. Mais quelle récompense de pouvoir admirer de très belles maisons gothiques, souvent parfaitement restaurées, et qui bénéficient le plus souvent d’une vue panoramique du haut de leur remparts.

De porches en passages voûtés, où flotte une indicible atmosphère médiévale, après bien des tours et détours, des coins et recoins, vous arriverez immanquablement sur la place de la mairie (joliment repeinte de couleurs pastel), devant laquelle trônent une grosse fontaine ronde (1811 !) et son lavoir couvert. Mais le clou du spectacle est sans conteste la superbe et très ancienne église d’un pur style roman (12ème siècle), à la façade de pierres usées par le temps … et sur laquelle poussent les herbes !

De là, on a également une vue imprenable sur la tour perchée de Sigale, reste unique de l’ancien château qui donne son cachet à ce merveilleux village !

Cigales et oliviers, lavandes et vignes grimpantes, figuiers et cyprès, la végétation de Sigale évoque le Sud, dans toute sa splendeur. Un air léger, d’une grande pureté, le charme fou des vieilles pierres, une sensation d’intimité et de sécurité, Sigale vaut bien un coup de foudre !

À visiter
Vestiges des remparts et portes fortifiées des 14° et 15° siècles
Église St Michel du 12°siècle
Chapelle d'Entrevignes du 15° siècle (fresques murales)
Vieux pont du Riolan
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MessageSujet: Sospel   Dim 17 Déc - 9:02

Sospel


En plein coeur de la verdoyante vallée de la Bévera, au sud du Parc National du Mercantour, tout près de la frontière italienne, Sospel est un village tranquille, qui triple sa population en été.
Cité épiscopale dès le 5ème siècle, Sospel fut longtemps une étape importante sur la route royale de Nice à Turin, également dite route muletière du sel, où l’on franchissait la Bévéra sur un pont à péage. Bâti au 13ème siècle, ce “pont Vieux” existe toujours : reconstruit en partie après la dernière guerre, il est occupé aujourd’hui par l’office de tourisme.

En arrivant à Sospel, laissez-vous charmer par l'atmosphère médiévale de la vieille ville, aux façades souvent décorées de superbes trompe-l’oeil, qui déclinent leurs camaïeux d'ocres et de bruns le long de la rivière. Vous y admirerez de nombreuses demeures gothiques, des rues pavées, des places à arcades, un lavoir encore en activité et des fontaines anciennes classées.
Des remparts qui ceinturaient la ville à la fin du 14ème siècle, il reste une tour en ruine, qui appartenait à l’ancien château des Comtes de Provence.

Il faut terminer sa visite devant la baroque cathédrale Saint Michel, sur une place pavée de galets aux motifs originaux, blancs et gris, récemment restaurée. A l’intérieur, deux triptyques du 16ème siècle. Rénové aux couleurs traditionnelles de la Ligurie, roses ou jaunes pâles, et situé tout près de la frontière, le village de Sospel vous offrira un avant-goût d’Italie.

Les paysages qui entourent Sospel sont splendides, vous pourrez les découvrir à pied, à cheval, à vélo grâce aux 300 km de chemins balisés.Véritable paradis des randonneurs, Sospel un carrefour de sentiers de grande randonnée avant la fameuse Vallée des merveilles et le Parc National du Mercantour.

Ceux qui préfèrent rester au village pourront se distraire avec les nombreuses animations estivales : expositions, brocantes, foires artisanales, foire à la dentelle...et même un concours d'épouvantail qui promet d'être pittoresque!

À visiter
Cathédrale St-Michel (18ème siècle) à clocher roman
Le Pont Vieux
Fontaines classées
Le Faubourg Saint Nicolas, place médiévale avec l'ancien palais communal, arcades du 12ème siècle, Fontaine du 15ème siècle et chapelle Ste Croix datant du 17ème siècle (pénitents blancs)
Vestiges du "château de Sospel" (empruntez les escaliers derrière la mairie).
Place St-Michel
Forts du Barbonnet et de St Roch, ayant fait partie de la ligne Maginot
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MessageSujet: Tende   Dim 17 Déc - 9:03

Tende


Commune frontalière avec l'Italie, intégrée dans le parc national du Mercantour et située aux portes de la Vallée des Merveilles, Tende est un gros bourg construit en étages à flanc de montagne.
Dominé par la tour de l'Horloge et les vestiges du château des Lascaris (Comtes de Tende), ce village qui fut longtemps italien (il a rejoint la France en 1947), mêle les influences alpines et méditerranéennes.

Une fois garés sur la jolie place de l’hôtel de ville, aux façades repeintes d’un chaud jaune d’or “italien”, empruntez les escaliers qui grimpent en pente raide pour atteindre la vieille ville médiévale.
La rue principale qui court à flanc de colline, vous charmera par ses façades en pierre verte ou grise, un brin austère, éclairées parfois de quelques trompe-l’oeil, peints sur une façade ou sur une fontaine.
Vous admirerez ses ponts de vieille pierre, ses vieilles portes surmontées de linteaux mystérieux, ses placettes et ses dédales de ruelles parfois vertigineuses …

Une balade qui vous offrira plusieurs merveilleuses perspectives sur les toits de lauze parme et grise … Ou sur la somptueuse Collégiale magnifiquement rénovée, à la façade flamboyante, mêlant les rouges et les jaunes, agrémentée de touches de bleus.

Soutenant deux piliers doriques, deux lions étranges et encadrant un portail monumental en noyer massif vieux de 400 ans, une rangée de treize Saints vous contemple.

A l’intérieur de ce Monument Historique, encore bien des merveilles (nef du 15ème siècle, orgue de 1812…) Voila une “Notre-Dame-de-l'Assomption” qui témoigne de la splendeur de Tende durant les siècles passés.

Vous pourrez terminer votre visite au Musée des merveilles, pour comprendre les croyances, la vie quotidienne et la culture des peuples qui vivaient dans les environs du Mont Bego voici près de 4000 ans.
Avant peut-être de partir en randonnée dans la Vallée des Merveilles toute proche, afin d’admirer ces fameuse gravures rupestres “in situ”…

L'hiver vous pourrez skier à la station de la Réserve Blanche, située à Limone-Col de Tende soit environ à 20 minutes du village en voiture. Cette station, à cheval sur le territoire italien et français, propose plus de 100 km de pistes et 33 remontées mécaniques. Vous pourrez également pratiquer du ski de fond dans un site de forêts et de lacs à Casterino à 1600m d'altitude et 20 minutes du village.

À visiter
Église collégiale Notre Dame de l'Assomption (15ème siècle)
Ruines du château et Tour de l'horloge
Chapelle de l'Annonciation et de la Miséricorde
Linteaux des 16ème et 17ème siècles
Maison du Miel et de l'Abeille
Musée des Merveilles (centre d'interprétation des gravures rupestres)
Chapelle Saint-Sauveur.
Grotte des Hérétiques
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MessageSujet: Thiéry   Dim 17 Déc - 9:03

Thiéry


Tout au bout du bout d’une minuscule route étroite où l’on se croise rarement à deux voitures (prudence de rigueur !), vous arriverez enfin à Thiery, petit village perché en sentinelle au dessus d’un cirque de collines boisées, dans un cadre d’une sérénité absolue.

Surprise, Thiery est un superbe village bien préservé … qui date du 11ème siècle ! Une vieille fontaine et son lavoir vous accueilleront, puis il vous faudra descendre et remonter de nombreuses marches pour visiter Thiery, construit en escalier, accroché à son éperon rocheux.

Commencez donc par atteindre la table d’orientation, au bout du village, d’où vous jouirez d’une vue sublime sur les alentours, avant de vous laisser guider par le hasard,empruntant des ruelles qui ne mènent nulle part, admirant les vieilles façades bâties avec cette superbe pierre locale, d’une teinte oscillant entre l’ivoire et le gris, de même que les porches,fenêtres et passages couverts de style roman, où flotte une envoûtante atmosphère médiévale …

Laissez-vous bercer par le glouglou des fontaines et des ruisselets, par le chant puissant du torrent dans le lointain … Oui, à Thiery, vous êtes bien dans un autre monde … meilleur !

À visiter
Église St-Martin
ChapelleND de la Madone
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MessageSujet: Toudon   Dim 17 Déc - 9:03

Toudon


Surplombé de collines boisées, face à la chaîne montagneuse du Cheiron, et dominant de haut la vallée de l’Estéron, Toudon semble s’accrocher à la pente, tout en contemplant son cimetière, bâti au pied d’un étonnant éperon rocheux.

D’en haut, vous serez séduit par le dédale des vieilles toitures qui se pressent autour d’un clocher pointu aux tuiles vernissées multicolores, au milieu d’une nature qui hésite entre montagne et Provence, sapins ou marronniers, pruniers, lavandes et plantes grasses.

Si l’ensemble est inégal, façades grisâtres parfois peu avenantes, vous aurezla surprise découvrir, au détour d’un virage, de magnifiques restes du passé médiéval de Toudon : passages voûtés au toit de poutres, arcades et porches de vieille pierre, fontaines du siècle dernier et énorme lavoir à arcade …

Coins et recoins, escaliers qui montent et descendent dans tous les sens, ruelles tortueuses qui se terminent … dans la paroi rocheuse, Toudon vous demandera de (très) bons mollets et beaucoup de souffle !

Vélos d’enfant abandonnés, linge qui sèche, retraité arrosant son potager, gens du cru qui prennent l’apéritif … ici, on vit dans la rue en été !

À visiter
Église St Jean du 17ème siècle
Chapelle St Jean du 11ème siècle
Granges alpines, lavoirs à arcades, fontaines à cascades
Moulin communal (1908)
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MessageSujet: Touët-de-l’Escarène   Dim 17 Déc - 9:04

Touët-de-l’Escarène


Situé sur la route du col de Braus, dans l'arrière pays mentonnais, Touët de L'Escarène est étagé sur le flanc d'une colline, au dessus d'une rivière chantante, dans un environnement tranquille et bucolique à souhait.

Touet de l'Escarène est un charmant gros village encore médiéval, tout bruissant de ses ruisselets qui dévalent la pente dans une rigole creusée au milieu de chaque ruelle : il vous enchantera avec ses passages couverts voûtés, ses lavoirs et fontaines, ses vieilles maisons de pierre biscornues et ses façades défraîchies … Et son église repeinte proprement en jaune pâle, qui dresse vers le ciel son beau clocher aux tuiles vernissées …

Ruelles tortueuses, coins et coins, montée des "Espacions" ou rue du Four, une envoûtante ambiance médiévale imprègne ce sympathique village.

À visiter
Église St Martin (19ème siècle)
Chapelle ND de la Madone
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MessageSujet: Touët-sur-Var   Dim 17 Déc - 9:04

Touët-sur-Var


Situé entre les gorges du Cians, dans la vallée de la Roudoule, Touët est un village médiéval singulier qui vous étonnera dès votre arrivée : littéralement collées contre une falaise verticale, de très hautes maisons étroites se dressent, serrées les une contre les autres, presque en équilibre, rappelant de manière étrange l'architecture des villages tibétains. Chaque maison possède un grand grenier ouvert sous les toits qui était jadis destiné à faire sécher les figues.

Les petites ruelles du village, ses pentes et ses escaliers pavés ont beaucoup de charme. Vos yeux s'arrêteront sur les petits détails architecturaux, vous remarquerez également les harmonies de couleurs entre pierres et tuiles depuis les passages en balcon qui vous offrent un superbe panorama sur le village et sur la vallée du Var. Touët mérite votre détour et vous vous y promènerez avec beaucoup de plaisir!

En cas de pluie, allez visitez à la mairie la galerie qui présente une impressionnante collection de tous les portraits des Présidents de la République Française.
Dans tous les cas, ne commettez pas l'erreur de quitter Touët sans avoir goûter à ses spécialités de fabrication artisanale : pain à l'ancienne, fromage et charcuterie, accompagné bien sûr d'un bon petit vin rouge!

À visiter
Église St Martin construite dans le haut-village à cheval sur un vallon (1690)
Galerie des Présidents de la République, à la mairie
ND du Cians
Chapelle du XII°
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MessageSujet: la Tour   Dim 17 Déc - 9:04

la Tour


Attention, merveille : La Tour sur Tinée n’est pas pour rien un village classé Monument Historique : sont classés en particulier la chapelle Saint-Jean-Baptiste (14ème siècle), la chapelle des Pénitents Blancs (15ème siècle), l’église St Martin (12ème siècle)et la "Maison des Templiers”, aux fenêtres géminées(début du 15ème siècle).

Bâti sur une crête dominant de haut la vallée de la Tinée, entouré de pics et collines boisées, La Tour sur Tinée, village décidément béni des Dieux, a également la chance de posséder un air léger, une vue panoramique et une nature superbe, entre sapins, cyprès et tilleuls !

Se promener dans les ruelles aux pavés inégaux de La Tour sur Tinée est un moment inoubliable : en commençant par l’“espace artisanal du Béal”, comprenant un gros lavoir à toiture et un abreuvoir, un moulin à huile, une distillerie et un moulin à farine, superbe ensemble en pierre de taille, datant du 18ème siècle.Poursuivons notre chemin en traversant un ravissant petit jardin public, ses bancs verts ombragés d’oliviers et parfumés à la lavande, puis en remontant la rue principale, en pente douce, bordée de façades en pierres d’un gris brillant.

On ne manquera pas d’admirer le pavage des rues (fait rare dans la région), composé de larges dalles inégales, comme usées par le temps. Enfin, on débouche sur la “Grand Place” de La Tour sur Tinée, où sont regroupées toutes les merveilles dont le village n’est pas avare : au centre, une belle fontaine octogonale(1895), et autour plusieurs maisons médiévales aux arcades gothiques, la plupart aux façades en trompe l'oeil parfaitement restaurées, dans des couleurs à l’italienne, jaunes, roses, rouges, bleus pâles, qu’on doit au pinceau talentueux du grand fresquiste Guy Ceppa.

Prenez le temps de contempler celle de la Mairie(jaune et bleu pâles), de la maison Blanqui et de la superbe Maison Lyons (ancien hôpital du Saint Sépulcre du 16ème siècle), agrémenté du portrait en buste de Sadi Carnot, avant de méditer devant les mystérieux linteaux gravés au dessus de vieilles portes.

Pour finir votre “cure de beauté” devant l’église St Martin, construite entre 1200 et 1250 par les moines Chalaisiens, magnifique exemple d'architecture romane de type cistercien : aucune décoration, pureté des lignes, harmonie des volumes. Le portail, avec ses colonnettes et chapiteaux monolithiques, est nettement postérieur, et le clocher a été ajouté avec son horloge en 1854.

Le reste du village est un poème médiéval aux couleurs de cette merveilleuse pierre, de toutes les nuances du gris jusqu’au noir : La Tour sur Tinée :
un voyage poétique dans le passé que vous ne serez pas prêt d’oublier !

À visiter
Église St Martin (reconstruite au 16ème siècle)
Chapelle Saint Esprit attenante à l’église (18ème siècle)
Maison des Templiers du 15ème siècle.
Maison Lyons
Chapelle des pénitents blancs et sa façade colorée
Espace artisanal du Béal (vieux moulins à huile, à farine… du 18ème siècle)
Chapelle peinte des Pénitents blancs
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MessageSujet: Tourette-du-Château   Dim 17 Déc - 9:05

Tourette-du-Château


Perché sur un promontoire dominant d’un côté la profonde vallée de l’Estéron, cerné de l’autre côté de pics et collines boisées, et surplombé d’une barre rocheuse verticale, le petit village de Tourette du Château occupe un emplacement béni des Dieux, et ce, depuis le 13ème siècle !

Après vous être garé sur un parking exigu, vous serez ravi de trouver, sur le vaste place “Sainte Anne” sans voiture et ombragée de platanes, une superbe église baroque fraîchement repeinte en jaune et rose, au clocher de tuiles vernissées, typique du style baroque méridional.

Prenez ensuite votre courage à deux mains pour grimper les ruelles en escalier de Tourette du Château, et admirez au passage la jolie placette dotée d’une belle fontaine (datée de 1892) accolée à son lavoir, un passage couvert à poutres, et de vieilles granges en pierre de taille, avant de parvenir au sommet du village, où il ne faut rater sous aucun prétexte la table d’orientation : une vue époustouflante sur 360° s’offre à vous, un air léger, une tranquillité absolue, une nature authentique, et l’impression d’être dans un autre univers, loin, bien loin de la Côte d’Azur surpeuplée !

À visiter
Vestiges du Castrum de Tourette
Habitat celto-ligure (sur le mont Vial)
Église St Jacques du 17°siècle
Chapelle Ste Anne
Four à pain communal
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MessageSujet: Tournefort   Dim 17 Déc - 9:05

Tournefort


Tournefort est un village qui appartenait jadis aux templiers, il fut malheureusement détruit lors d'un tremblement de terre en 1887 et abandonné.

Depuis Tournefort s'est reconstruit mais de manière dispersé sur l'ensemble de son territoire. De l'agglomération récente vous pourrez accéder aux vestiges de l'ancien village par un large escalier. Vous découvrirez les ruines du château envahies par la végétation mais facilement accessibles grâce aux petites allées aménagées.

Pour l'anecdote, il paraît que le nom du village doit son origine aux nombreux moulins à vent qui existaient avant le tremblement de terre...ceci nous laisse donc supposer que le vent doit de temps en temps y souffler fort!

À visiter
Église St-Pierre XVII°
Chapelle des pénitents des XV° et XVI°
Vestiges du château fort
Caves voûtées
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MessageSujet: Tourrette-Levens   Dim 17 Déc - 9:06

Tourrette-Levens


Le village est situé autour de son château, dans un vaste site de verdure qui justifie l’appellation de «Conque d’or», donnée en souvenir de l’époque où le blé était cultivé en abondance. Le village de Tourrette-Levens s’étend dans la plaine et sur les flancs du mont Chauve, du mont Cima, du mont Férion, du mont Macaron et du mont de l’Ubac.
Le territoire est occupé au paléolithique, notamment à la Baume Périgaud et dans de nombreuses autres grottes non encore étudiées. A l’époque ligure, de nombreux castellaras parsemaient les hauteurs. De nombreux sites sont encore conservés, comme ceux du Pueï de Laurens, de l’Infernier, du Spinférier, du Mont Revel. L’importance stratégique du lieu remonte aux périodes primitives.
Depuis des millénaires, l’éperon rocheux où se situe actuellement le château, était un des points de contrôle de la fameuse route du sel, passage obligé entre le port de Nice et Turin et le Piémont, par la vallée de la Vésubie et le col de Fenestre.
Tourrette - Levens fut aussi un village important à l’époque romaine ; de nombreux vestiges en témoignent. Un temple a dû être construit sur l’emplacement du château, mais fut rasé comme toutes les constructions de la région, lors de l’invasion des Lombards, à la fin du VIe siècle. Le château a été construit au XIIe siècle, par Raymond Chabaud dont la famille a détenu le fief jusque en l’an 1684. Le château est, à l’époque, l’un des plus beaux de la région avec ses six tours, trois rondes et trois carrées. Du même siècle date le vieux village, partiellement en ruine ,avec sa chapelle des Pénitents Blancs ,un des rares clochers triangulaires du Comté. Le village se développe rapidement : sa population, de 300 habitants au moyen âge, est passée à 1000 au début du siècle et à 3500 actuellement. Il est devenu le plus peuplé du canton.

À visiter
Le Château musée : Ce site historique est depuis mai 1992 propriété de la Commune. Il abrite une exposition permanente des plus beaux insectes du monde, ainsi qu’un diorama des animaux d’Europe et du Monde présentés dans leur cadre de vie. Dominant la vallée, il offre un panorama unique sur la Méditerranée et les Alpes d’Azur. Entrée gratuite, visite guidée. tél. 04 93 91 03 20.
Le Musée d'Archéologie et des Métiers Traditionnels : entre l'église et la tour du château (XIIe siècle), un musée, pétri de traditions et porteur de tout ce qui fait croire en l'avenir de l'homme, ressuscite la préhistoire, des origines de l'outil aux métiers traditionnels.
L'Église Notre-Dame-de-l'Assomption (XIIe et XVIIIe siècles), à la superbe nef (XVIIe siècle) inspirée du baroque italien, construite par les chevaliers de l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Statue en bois doré de Sainte-Rosalie et statue de la Madone dite " de Misraïm ", rapportée d'Egypte à l'époque des croisés par le seigneur de Chabaud.
L'Espace Chubac : dédié aux expositions d'art contemporain moderne Plus d'infos
L'atelier de vitraux " Sabaïdee " de Florence Laugier
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MessageSujet: La Trinité   Dim 17 Déc - 9:06

La Trinité


Ancien hameau de la commune d'Éze dont il fut détaché le 30 janvier 1818 pour former une commune propre. Celle-ci prit le nom de la paroisse (la Trinité) auquel on ajouta celui du roi de Sardaigne, Victor-Emmanuel 1er. La chapelle qui donna son nom au village, fut construite en 1617 sur la place du tercier de Drap, pour permettre aux fidèles d’assister aux offices sur place, ils devaient auparavant se rendre à Éze ou à Drap.
Les Trinitaires prirent peu à peu leur indépendance par rapport à Éze. Le 17 février 1754, les autorités décident que sur les 2 “sindaco”79 un serait d’Éze et l’autre de La Trinité.
En 1779 l’évêque autorise les Trinitaires à enterrer leurs morts dans leur chapelle (auparavant, il fallait les ensevelir à Éze).
En 1790, le conseil d’Éze décide de la création de 2 cimetières, celui de La Trinité, proche de l’église et hors agglomération s’ouvrit en 1805, sur son emplacement actuel.
En 1954, débat sur le nom de la commune, sont proposés : La Trinité-Laghet, La Trinité-de-Nice, finalement à une voix de majorité le nom de La Trinité a été retenu.

À visiter
Restes d'une tour de garde 11e, traces de pont-levis au 1er étage, en bordure du vieux chemin de Laghet.
Église St-Grat, construite en 1848, style baroque italien, copie de la “Gran Madre di Dio” de Turin.
Chapelle Ste-Anne au sud.
Astrorama : Grande Corniche, près du fort de La Revère.
Petit musée d'ex-voto, place du sanctuaire (une des plus riches collections de Provence (3 000 restent sur les 6 000 déposés au cours des siècles), certains sont classés.
Sanctuaire de Laghet, église 1654 sur chapelle primitive citée au 11e restaurée au 19e, façade baroque à arcades, clocher, monastère du 17e carré à coupole, cloître tapissé d'ex-voto, 3 nefs, décor baroque, statue de la Vierge miraculeuse habillée, Vierge noire dans la chapelle primitive, crypte avec caveaux des pères Carmes, fontaine de 1654. (Histoire : En 1045 Raimbaud de Vence donne à l’abbaye St Victor de Marseille le château du Lac au diocèse de Nice. En 1620 Don Jacques Fighiera, curé d’Éze fait reconstruire la chapelle en ruines et offre une statue de la Vierge. En 1652, on commença à parler des miracles de Notre Dame de Laghet, et en 1653, une commission conclut à leur authenticité et approuva le culte. Le sanctuaire terminé (1656), un monastère est confié aux Carmes Déchaux (1691). En 1792, les troupes françaises saccagent les bâtiments. La chapelle est réouverte au culte en 1802. Les Carmes doivent partir après 1905, le diocèse achète les bâtiments en 1907. C'est aujourd'hui le principal centre de pèlerinages de Provence orientale et d'Italie du nord.)
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MessageSujet: La Turbie   Dim 17 Déc - 9:07

La Turbie


Surplombant la Principauté de Monaco à 1.150m, l'ensemble du territoire de La Turbie est un vaste et superbe balcon suspendu au dessus de la Méditerranée. Une vue incomparable s'offre alors sur le golfe de Vintimille (Italie), le Cap Martin puis le Cap Ferrat, le Cap de Nice, Antibes et enfin l'Estérel.

Au lieu dit " Tête de Chien", vous aurez un panorama à vous couper le souffle...la route qui vous y mène et vous redescend ensuite jusqu'à Monaco est superbe, mais prenez garde à ne pas trop vous laisser distraire par ce panorama...les lacets de cette route sont terriblement dangereux!

Le village de La Turbie a beaucoup de charme avec ses petites ruelles pavées et généreusement fleuries, ses passages voûtés du Moyen-age, ses vieilles maisons restaurées avec goût ou encore ses petites placettes ombragées.
La Turbie garde également de nombreux vestiges de son passé : portails de l'enceinte du XIII°, porches voûtés...ainsi que le fameux Trophée d'Auguste. Vous ne pourrez pas le manquer, c'est une superbe tour romaine de 35 mètres de haut, elle est unique et date de l'an 6 av. JC.

À visiter
Trophée d'Auguste et son musée
Église St-Michel du XVIII°siècle
Fontaine monumentale de 1824
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MessageSujet: Utelle   Dim 17 Déc - 9:07

Utelle


«Castrum de Utelis» cité en 1150 comme une communauté d’habitants relevant directement des comtes de Provence, puis des ducs de Savoie; privilèges confirmés par la reine Jeanne en 1352.
Dès le 11e siècle, Utelle forma avec Peille et Lucéram une puisante confédération qui su s’imposer aux suzerains de Provence et vint plusieurs fois aider Nice.
En 1388 Utelle protesta contre la dédition du Comté de Nice à la Savoie. Elle ne consentit à prêter hommage à Amédée VII qu’avec la certitude de garder ses franchises, de ne payer aucun impôt et d’avoir le sel à moitié prix. Plus tard Utelle fut inféodé avec titre comtal à Jean Ribotti qui le revend le 30 décembre 1699 à Hierosme Galéan. Marie Thérèse Galléan-Lascaris qui est investie le 23 juin 1738, le revend au chevalier Luc Bottero le 7 juin 1771.
Utelle est la commune des Alpes-Maritimes qui compte le plus de hameaux et d'écarts habités : Le Chaudan, Saint-Jean-la-Rivière, le Reveston, le Figaret, le Cros, le Villars. Conséquence directe, pas moins de vingt deux édifices religieux étaient éparpillés sur son territoire. Parmi les plus remarquables, l'église paroissiale Saint Véran et le Sanctuaire de la Madone d'Utelle.

À visiter
Le village : Bourg important développé sur une butte constituant un bel ensemble médiéval
Vestiges de l’enceinte du vieux village abandonné au Moyen Âge
Restes des fortifications du 16e : tour carrée
Centre urbain: maisons médiévales, rues en escaliers, arcs en ogive, portails; pierres et linteaux gravés, belles maisons l7éme
Eglise saint Véran : Construite au VIe, transformée aux XIe, XVIe et XIXe. Porche d’entrée gothique. Exceptionnelle porte sculptée de 1542, représentant la vie de saint Véran. Intérieur baroque (XVIIIe). Beau retable peint vers 1540 de l’école de Bréa représentant l’Annonciation (un ange à l’ample robe flamande et une vierge encadrent une fenêtre où on aperçoit un paysage marin). Retable de saint Antoine de 1772 par Caldelaro. Maître-autel et chaire du XVIIe siècle. Christ au Tombeau en bois sculpté du XIIIe siècle. Retable de la Passion en bois du XVe siècle. Statue colossale en bois de saint Véran du XVIIe. Fonts baptismaux de 1775
Chapelle des Pénitents Blancs : (XVIIe et XVIIIe) ; Descente de Croix, retable en bois sculpté et doré du XVIIe siècle et six grands tableaux du XVIIIe. Fonts baptismaux, bénitier et chaire du XVIe siècle
La fontaine : du XIXéme sièclee
Les cadrans solaires : XVIIe siècle
Chapelle des Pénitents Noirs : (XVIIe et XVIIIe) aujourd'hui salle des fêtes
Maison Thaon à la jolie façade en trompe-l’œil
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MessageSujet: Valdeblore   Dim 17 Déc - 9:07

Valdeblore


Étirés dans le lit d'une belle vallée glaciaire entre Tinée et Vésubie, trois villages composent le Val de Blore : le plus ancien, Saint-Dalmas, à 1300 m, est un ancien prieuré du monastère bénédictin de Saint Dalmas de Pedona, en Piémont. La Roche (à 11oom d'altitude) et La Bolline (à 1000m) doivent peut-être leur existence à une catastrophe naturelle qui détruisit Pedastas au XIIe siècle et conduisit les habitants à se déplacer là. La commune compte un 4e village, Mollières (à 1600m d'altitude), aujourd'hui totalement déserté en hiver, et une station de sports d'hiver : La Colmiane, au col Saint-Martin. Cité en 1067, le Valdeblore est l'un des nombreux fiefs que la famille des Thorame-Glandèves possède en Tinée. Le dernier de la lignée, Pierre Balb, est évincé de ses terres par le comte de Savoie à qui il refuse l'hommage lors de sa prise de contrôle du pays niçois en 1388. La communauté dépend alors directement du comte de Savoie et s'administre librement jusqu'en 1699, quand elle est inféodée au médecin Ribotti, avec titre comtal. La famille prendra le nom de Ribotti de Mollières. Le 10 juillet 1669, la convention qui unissait les trois villages principaux est confirée solennellement : on considère généralement que cet acte constitue la naissance véritable de la commune. Annexée à la France en 1860, la commune perd plus de la moitié de son territoire : Mollières et les cimes qui dominent le Valdeblore demeurent sous souveraineté italienne jusqu'au traité de Paris de 1947. Au même moment, on construisait le télésiège du col Saint Martin, qui donnera naissance à la station de sports d'hiver de La Colmiane.

À visiter
À SAINT-DALMAS
Le village est un bel exemple d'habitat alpin fortifié. Sa visite permet de découvrir de fort belles maisons, pour certaines très anciennes
L'égliseprieurale de l'Invention de la Sainte-Croix édifiée entre le XIe et le XVIIe siècle, est bâtie sur une crypte à trois nefs récemment mise au jour. Elle renferme un beau retable de Guillaume Planeta (1584) et un second attribué à Andrea da Cella (début XVIe). Vestiges de fresques du XIVe siècle
Le musée du terroir, voisin de l'église
La chapelle des Pénitents Blancs
La chapelle rurale Saint Joseph
À LA ROCHE
La pierre sculptée réemployée dans le mur de soutènement de la route, à l'entrée est du village
La chapelle des Pénitents Noirs
L'église de l'Annonciation
À LA BOLLINE
L'église Saint Jacques-le-Majeur du XVIIe siècle, a un clocher de style roman lombar. Elle renferme notamment un Van Loo de 1704
La chapelle des Pénitents blancs, baroque, renferme une Descente de Croix de 1635, par Rocca
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MessageSujet: Venanson   Dim 17 Déc - 9:08

Venanson


Le fief de Venanson est une ancienne possession de la famille de Castellane-Thorame, puis en 1297 elle a été inféodée à Pierre Tournefort des comtes de Vintimille. Il fait partie des nombreuses acquisitions de Jean Ribotti en 1699 qui la cède à Françoise Ruffino veuve Alziari, le 8 décembre 1700. Son fils Jean lui succède le 20 mars 1723. Le 2 décembre 1757, le fief est partagé entre Gaspard Génési et Joseph-Etienne Laurenti et par sa fille Marie à Ludovic Trinchieri le ler août 1772.
Le 27 juillet 1739, un incendie détruit entièrement le village qui se situait au quartier des granges et les habitants vinrent s’installer sur l’emplacement du village actuel.
Les communautés de Venanson et de Saint-Martin se sont affrontées au cours des siècles pour les pâturages. Déjà en 1447 des transactions étaient intervenues, mais elles sont demeurées sans effet. En 1570, le Duc Emmanuel-Philibert de passage à Saint-Martin fut choisi comme arbitre et apaisa pour un temps le conflit.

À visiter
Le village : ancré à la pointe d’un éperon rocheux vertigineux, archétype du village en nid d’aigle;quelques maisons anciennes, ancien moulin
L’église St Michel 17e : clocher carré tronqué formant porche, nef unique; tableau 1645 au maître-autel où figure le donateur Guigonis qui fut à l’origine de la reconstruction de l’église, retable du Rosaire; trésor : croix processionnelle 16éme et 17e, reliquaire 18e, parchemin de Clément XV (1769) avec bulle en plomb
La chapelle St-Roch, sortie ouest, peintures récentes de Paul Macario, représentant les épisodes de la vie du saint qui avait sauvé le village de la peste
La chapelle Sainte Claire dite de Saint Sébastien et ses peintures de Balaison (1481). Elles représentent 13 scènes de la vie de St Sébastien sur le thème de la bonne et la mauvaise prière (thème unique dans la région) et sur les vertus et les vices à l’entrée du village, (prendre la clef au restaurant voisin)
La chapelle des Pénitents Blancs, à côté de l’église, sculpture rustique sur bois
Le hameau de Libaret au sud et sa chapelle
Le hameau de Rigons
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MessageSujet: Vernante   Dim 17 Déc - 9:09

Vernante
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MessageSujet: Villars-sur-Var   Dim 17 Déc - 9:09

Villars-sur-Var


Villars sur Var est un petit village médiéval qui domine la vallée du Var. Il s'étage sur plusieurs niveaux sur un des flancs de la colline et regroupe de belles maisons de pierre. En vous promenant dans les ruelles pavées et étroites, vous croiserez de belles portes anciennes et passerez sous des voûtes médiévales.

Outre le charme du village, vous apprécierez, grâce à son "Clos St Joseph", le vin produit par ses vignes. Elles sont les seules du département à bénéficier de l'appellation d'origine contrôlée (A.O.C.) "Côtes de Provence" ... Villars en est fier! Alors, une dégustation s'impose d'autant plus si elle est accompagnée des spécialités gastronomiques du terroir...

À visiter
Ruines du château des Grimaldi (XV°)
Allée des Grimaldi (double rangée de 27 colonnes de pierre)
Maison des Templiers: La Castre (XV°)
8 Chapelles votives
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MessageSujet: Villefranche-sur-Mer   Dim 17 Déc - 9:10

Villefranche-sur-Mer


Villefranche sur Mer est situé à côté de Nice et de Saint Jean Cap Ferrat exactement au cœur de la belle et riche Côte d'Azur. C'est ici que les plus belles propriétés se cachent, c'est ici que les milliardaires se retrouvent. Eté comme hiver, Villefranche brille, bon chic-bon genre, avec sa superbe rade qui est réputée être l'une des plus belles de la Méditerrannée. Surplombée de collines et de demeures luxueuses, elle est actuellement l'un des endroits les plus demandés de la côte d'Azur.

Le port, la citadelle, la vieille ville, la courbe de son rivage font tout le pittoresque de cette cité qui remonte à 130 ans avant J-C. Son port est à la fois un petit port de pêche avec ses barques colorées et ses filets et un port de tourisme lieu d'escale de nombreuses croisières. Vous pourrez flaner le long des quais des pêcheurs, bordés de restaurants et de terrasses et si vous continuez jusqu'au bout vous arriverez à la longue plage de Villefranche qui est agréable dès les premiers beaux jours.

La citadelle Saint Elme qui surplombe la mer, date du 16ème siècle et semble continuer à défendre la vieille cité.

Elle abrite un auditorium, des musées, la cité des métiers d'art et des jardins suspendus. Les militaires l'ont quitté en 1965... (certainement à regret) pour laisser place aux collections artistiques de la ville : musée d'Art et d'Histoire, Collections de Goetz-Boumeester (oeuvres de Picasso, Picabia...), Fondation-musée Volti (sculptures contemporaines) et même le musée des chasseurs alpins.

La vieille ville abrite des rues en gradins et escaliers aux noms évocateurs : rue Obscure, rue du Poilu. Des passages couverts et étroits succèdent à des façades colorées de maisons anciennes redevenus pimpantes et qui en été, laissent s'échapper par les fenêtres ouvertes les conversations et les odeurs de cuisine méditerranéenne.

Jean Cocteau, enfant du pays, aimait revenir à Villefranche, il y retrouvait ses amis pêcheurs à qui il a dédié et décoré spécialement à leur attention la Chapelle Saint-Pierre...à ne pas manquer.

À visiter
Ruines du château des Grimaldi (XV°)
Citadelle Saint-Elme du 16ème siècle
Chapelle St-Pierre décorée par Cocteau
Ccité médiévale du 13ème siècle
Église de Villefranche
Chapelle St-Michel
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Ben
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MessageSujet: Villeneuve-d’Entraunes   Dim 17 Déc - 9:10

Villeneuve-d’Entraunes


Niché entre prés et vergers dans la Vallée du Var, ce petit village au passé historique mouvementé est aujourd'hui devenu un endroit calme et pittoresque.

Vous prendrez plaisir à déambuler entre ces maisons bien espacées à balcons de bois, dont certaines ont des façades décorées de trompe-l’oeil, à apprécier lavoirs et fontaines anciennes, qui nous racontent la vie d’antan, à admirer la verdoyante nature alentour… et à saluer une ou deux mémés locales en tablier !

Les environs du village se prêtent à de superbes promenades au milieu d'une nature généreuse et riche en flore. Les plus observateurs pourront surprendre marmottes ou chamois...et les pêcheurs pourront taquiner la truite dans de joyeux torrents.

À visiter
Église paroissiale St Pierre (située un peu à l'écart, au-dessus du village, elle possède un bénitier de l’époque des Templier)
Chapelle ND des Grâces ocre et bleue (retable du 17ème siècle)
Chapelle rurales Ste Marguerite (1640) et St Giniés (hameau de Bantes)
Vestiges du château de Villeneuve (sur le petit sommet qui domine l'agglomération)
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