Benvengut sus lou forum de Countea de Nissa
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Villes et villages du Comté

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Èze   Dim 17 Déc - 8:07

Èze


De cette commune présentée dans tous les guides touristiques, on retient surtout le site perché et fortifié dominant la côte qui était connu par les premiers touristes : sa mise en valeur au temps du tourisme automobile et la fixation dans ses ruelles de nombreux artisans d’art et d’artistes en à fait un des sites les plus connus de la région. Le philosophe allemand Friedrich Nietzche (1844-1900) était un habitué d’Eze, il l’apprécié pour son panorama et pour son climat que réclamait sa faible constitution, s’adonnant à de longues promenades entre Nice et Eze. En 1884, il y termine la dernière partie de l’un de ses ouvrages les plus célèbres : « Ainsi parlait Zarathoustra ». on raconte aussi que les trois corniches (la Basse, la Moyenne et la Haute Corniches) auraient inspiré Dante Alighieri pour la description des paysages de sa « Divine Comédie »

À visiter
Le village propose au sein de ses ruelles labyrinthiques, de nombreuses boutiques d'artisanat d'art.
Le jardin exotique au sein du château en ruines, à la vue extraordinaire, surplombe un cimetière où reposent quelques personnalités.
le chemin Nietzsche partant du bord de mer et serpentant sur une pente raide jusqu'au village perché. On dit que Nietzsche, logeant à la fin de sa vie à Nice, malade, entreprit l'ascension de ce chemin, et devant la difficulté de la tâche s'en inspira pour écrire Ainsi parlait Zarathoustra.
Le quartier Saint Laurent d'Eze relie le bord de mer au village. À Saint Laurent d'Eze, après les feux volontaires et terribles des années 80, beaucoup d'habitants de la Principauté de Monaco y firent construire leurs villas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Falicon   Dim 17 Déc - 8:07

Falicon


Vers 1075, la famille seigneuriale de Nice, donne à l’abbaye de Saint Pons, l’église de Saint Michel de Barlata à Falicon. Le pape Innocent IV confirme cette donation le 13 juin 1247 ainsi que la moitié du fief de Falicon. Lors des événements de 1388 qui virent la dédition de Nice à la Savoie, le seigneur de Falicon Pons Caïs, prend parti pour les Anjou. Déclaré rebelle par les autorités niçoises dépendant du Comte de Savoie, ses biens sont confisqués et remis aux Marquésan, déjà titulaires des fiefs de Coaraze et Rocasparviera. Le partage entre le seigneur laïque, Marquesan et le seigneur ecclésiastique (abbaye de Saint Pons) a lieu le 22 février 1460. La moitié des revenus du fief se transforme en quart du territoire (le plus riche), c’est à dire Le Faliconnet. Jusqu’à la suppression de l’ordre en 1793, les fiefs de Falicon et de Faliconnet ont été séparés (chaque seigneur nommait son propre juge et recevait les taxes de son territoire). L’abbaye de Saint Pons n’ayant pas assez de moines pour desservir toutes ses églises, devait payer un vicaire perpétuel, commendataire c’est à dire un prêtre qui habitait sur place, et assurait les offices, pour les deux seigneuries, il représentait l’abbaye pour le fief du Faliconnet.
Dans le courant du XVe siècle, Falicon se dépeuple, comme beaucoup de communautés de cette époque. Les seigneurs désireux de donner de la valeur à leurs domaines et de pouvoir en retirer des revenus, font appel à des cultivateurs de l’extérieur, à qui ils concèdent des terres à charge de les entretenir et les améliorer. L’acte d’habitation de 1515 détaille les diverses mesures de cette décision, les droits du suzerain, ceux du seigneur et les obligations des habitants, on apprend qu’il y a à cette date pour la part laïque 5 seigneurs, Antoine Marquesan, Pierre-Antoine de Berre, Pierre Antoine de Pellosio, Barthélémy Tonduti.

À visiter
Village pittoresque ancien, ruelles, passages voûtés, porte St François, puit ancien. Fortin 18e.
Point de vue : terrasse d’où la vue porte sur Nice, les collines niçoises et la mer.
Église paroissiale de la Nativité fondée par les bénédictins de Saint Pons de 1624, clocher carré pyramidal ; toile 17e (Nativité), bénitier 1606, fonts baptismaux Renaissance
Chapelle Ste-Croix (pénitents) début 17e, restaurée (salle des fêtes) : clocher triangulaire
Pyramide équilatérale (détériorée) qui coiffe l'aven des Ratapignata. Au quartier des Giaïnes, une grotte surmontée d’une pyramide constitue un mystère qui a fait l’objet de très nombreuses publications aux hypothèses les plus farfelues depuis sa découverte par Rossetti en 1804. La pyramide, de taille modeste, comporte deux arêtes de base de 4,8 m et deux de 6,4 m. Actuellement en grande partie démolie elle devait avoir une hauteur de 9 m.
Elle coiffe l'entrée d'une grotte, composée de deux salles, d'une profondeur de 50 m.
Oppida ligures du Rayet et de Châteaurenard.
La Bastide, château-résidence des Tonduti 16e
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Ferres   Dim 17 Déc - 8:08

Ferres


Accroché aux flancs du Mont Saint Michel, belle falaise rocheuse, et entouré des vastes massifs forestiers du Cheiron, Les Ferres hésite entre architecture rurale et montagnarde : ses maisons bâties en hauteur sur de vieux remparts présentent des façades crème bien proprettes égayées de volets verts et bleus, de la pierre de taille parfaitement restaurée ou encore des teintes délavées à l’italienne, comme usées par le soleil.

Vous aurez un plaisir fou (à condition d’avoir de bons mollets !) à grimper ces merveilleuses ruelles en escalier, à franchir ces nombreux passages couverts où flotte encore une ambiance médiévale, à découvrir coins et recoins, vieilles granges à l’abandon où poussent les herbes, terrasses ombragées de vignes grimpantes ou de cyprès, à admirer un clocher du 16ème siècle, une fontaine du 19ème siècle … Avant d’arriver sur la place de l'église où les "anciens" du village ont l'habitude de se retrouver pour discuter et faire passer le temps.

Les amateurs de pêche seront ici comblés et ceux qui aiment la spéléologie pourront explorer quelques beaux sites sur la commune.

À Visiter
Moulin Saint-Pierre
Vestiges de l’ancien château
Pont de la Cerise avec vue sur les gorges de l'Estéron
Église paroissiale Saint Jacques du 16ème siècle
Chapelles Sainte-Julie et Saint-Valentin
Oratoire de Notre Dame du Brec.
Clue de la Péguière
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Fontan   Dim 17 Déc - 8:08

Fontan


Au coeur de la vallée de la Roya, Fontan offre un visage verdoyant sur les bords d'une belle rivière scintillante au soleil (la Roya). Ses vieilles et hautes bâtisses en pierre ou crépis coloré s'étirent le long du cours d'eau, qui fait la joie des pêcheurs de truite.

Fontan - "Fontes Aquarum" - est renommé dans toute la région pour la qualité de sa source d'eau fluorée dite "la Fouze". Cette eau est commercialisée et exploitée par les eaux de Fontan.

Né au 17ème siècle, ce petit village possède une église de la Visitation de style baroque, à la façade en trompe l’oeil, surmontée d’un clocher à bulbe multicolore, une chapelle Saint-Jacques récemment restaurée, un château de Caussègne abritant un musée et le "Liberator's Monument", œuvre du célèbre Sacha Sosno dédiée à la mémoire des aviateurs américains disparus en 1944. La vie est tranquille à Fontan, en témoignent quelques anciens, assis sur des bancs, qui regardent passer les voitures !

Grand air, eau pure et paysages somptueux combleront les amateurs de belle nature, à l'écart de la foule agitée de la côte.

À Visiter
Église paroissiale baroque du 17° siècle
Chapelle St Jacques
Musée de Fontan : outils, vaisselle, vêtements du début du siècle
Musée des Arts et Traditions Apicoles
Hameau de Bergh
Grottes de la Maline : sur une pente abrupte avec en arrière plan une immense et majestueuse montagne, se tiennent maisons de pierre ancienne et restanques étroites.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Gattières   Dim 17 Déc - 8:08

Gattières


Gattières est un village ancien où vous pourrez découvrir de jolies ruelles médiévales, des petites places fleuries et de belles fontaines anciennes. Vous y croiserez de vieilles maisons à arcades pleine de charme, des façades et des portes du XVIII° soigneusement restaurées et mises en valeur. Vous pourrez également visiter les artisans d'art du village : peinture sur soie, sculptures, ébénisterie et fer forgé.

Autour du village, de larges plaines agricoles vous offriront une variété de légumes et de fruits de grande qualité : pommes, cerises, poivrons, courgettes, aubergines, tomates...tous les grands chefs vous le diront, une bonne cuisine commence avec de bons produits gorgés de soleil et de saveurs, comme ceux de Falicon!

À Visiter
Églises St Nicolas XIII° et St Blaise XVII°.
Chapelles Notre Dame du Var XV° et du Château de la Bastide.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Gilette   Dim 17 Déc - 8:09

Gilette


Gilette est un village qui s'étend sur un éperon rocheux au dessus de la vallée du Var et de l'Esteron. Il est dominé par les ruines de son ancien château etoffre un superbe panorama sur la vallée et la nature qui entoure le village.

Ses petites rues étroites en escaliers, ses passages voûtés et ses agréables petites placettes donnent beaucoup de caractère au village. Vous pourrez y admirer de beaux linteaux, des vieilles fontaines ainsi que des maisons restaurées avec soin.

À Visiter
Église St-Pierre de l'Assomption XVII°
Chapelle St Pancrace
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Gorbio   Dim 17 Déc - 8:09

Gorbio


A quelques pas de Menton, alors que vous venez de quitter les plages de la Côte d'Azur, vous vous retrouverez à Gorbio au milieu d'un environnement rocheux sauvage et grandiose. Vous serez séduits par ce vieux village médiéval dominé par le Mont Agel (1.150m), la cime de Gorbio (929m), le col de Madone (927m) et la cime de Briançon.

En flânant dans les belles ruelles pavées en calade de Gorbio, vous découvrirez de magnifiques demeures anciennes et des portes des XI° et XVII° siècles. Les enfilades de petites rues vous feront traverser des passages couverts du moyen-âge pour atterrir ensuite sur de charmantes petites places qui accueillent de vieilles fontaines. L'ensemble du village est embellie de plantes grasses géantes et de fleurs méditerranéennes donnant ainsi une touche pimpante à ces vieilles pierres chargées d'histoire.

De nombreuses animations festives et culturelles sont organisées (principalement l'été), soirées musicales, fête des cerises (juin), expositions de peinture ainsi que la célèbre procession des limaces...qui, rassurez vous, n'accueille aucune limace mais de simples coquilles d'escargot vidées puis garnies d'une flamme...!

À Visiter
Ruines du château des Lascaris avec tour de défense du XIII°.
Château des Comtes Alziari de Malaussène XIX°
Eglise St Barthélémy 1663.
Chapelles des pénitents blancs 1445 ; St-Lazare XVII° ; St-Roch XVIII°
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Guillaumes   Dim 17 Déc - 8:09

Guillaumes


Aux portes du Parc National du Mercantour, Guillaumes est un charmant village blotti au creux de la haute vallée du Var, sur la route du Col de la Cayolle.
Ancienne place-forte fondée par Guillaume au 10ème siècle, ville royale au 13ème siècle, comme en témoigne le château de la Reine Jeanne, fortifié plus tard par Vauban, Guillaumes peut être fier de son riche passé.

Perchées sur un éperon rocheux, les ruines du château dominent encore le village, lui conférant un indéniable cachet médiéval.
Après avoir admiré le clocher roman de l’église Ste Etienne, partez en voyage dans le passé en empruntant la rue des Troubadours ou celle du Roi René, pour admirer un passage couvert, une porte basse ou un pressoir ancien magnifiquement conservé.

Sous les larges voûtes du vieux lavoir, une exposition permanente de dessins et photos vous fera revivre l’histoire grandiose de ce petit village : pour comprendre par exemple les Armoiries de Guillaumes, un grand G d'argent surmonté d'une fleur de lys, aux couleurs de la reine Jeanne (Rouge et Or)

Guillaumes s'intègre dans un magnifique circuit touristique entre les gorges du Cians et les gorges de Daluis, grandiose défilé de schiste rouge où coule la rivière du Var.

Une large palette d'activités vous est offerte, dans un cadre naturel superbe. L'hiver, vous pourrez skier à la station de Valberg (située sur la commune de Guillaumes) avec de nombreuses remontées mécaniques et des pistes adaptées à votre niveau.
Tout au long de l'année de nombreuses festivités sont organisées. Elles vous permettront d'apprécier la convivialité et la sympathie des Guillaumois.

À Visiter
Sanctuaire de Notre dame du Buyeï, ses églises, ses treize chapelles
Eglise St Etienne et clocher du XIII°
Ruines du château de la reine Jeanne, site classé du XV°
Musée des arts et traditions (visites guidées gratuites)
les Gorges de Daluis ou “clues de Guillaumes”
Le hameau de Bouchanières
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Ilonse   Dim 17 Déc - 8:10

Ilonse


Ilonse a sans nul doute été occupé dès la préhistoire ainsi qu'en témoignent son nom, dérivé d'une racine pré-indo-européenne IL- signifiant hauteur, et les vestiges d'un castellaras celto-ligure présent sur son territoire. Mais il n'apparaît dans les documents qu'au XIe siècle, comme prieuré de l'abbaye de Lérins. Possession de la famille des Thorame-Glandèves, il passe aux Grimaldi de Beuil à la suite du mariage d'Astrugue Rostaing avec Andaron Grimadi en 1315. Comme toutes les fortifications de la baronnie de Beuil, son château est détruit en 1621, après la condamnation à mort d'Annibal Grimaldi et son exécution à Tourette-Revest. Inféodé aux Badat, il devient la propriété de la famille Pascalis en 1729. Avec ses nombreux hameaux (Abelhera, Le Pous, Erounh), Ilonse est, au XIXe siècle, l'un des villages les plus peuplés de la moyenne vallée de la Tinée. Mais les conditions de vie extrêmement difficiles favorisent l'exode rural, notaqmment vers Marseille. Dernière commune des Alpes-Maritimes a avoir été désenclavée par une route carossable, en 1947, Ilonse ne compte plus aujourd'hui que quelques habitants permanents. L'ouverture d'un débouché vers le col de la Sine, Pierlas et la vallée du Var permet, depuis quelques années, un passage plus conséquent de touristes.
En 1943, des travaux sur le chemin de Nice permirent de mettre au jour la sépulture d'une princesse (?) mérovingienne, non loin du hameau d'Erounh, attestant ainsi de la fréquentation de ces lieux reculés. Le produit des fouilles est exposé au musée d'archéologie de Cimiez, à Nice.

À visiter
Le village, perché au sommet d'une butte escarpée, occupe une position dominante sur la vallé de la Tinée. Il a conservé intactes toutes les caractéristiques d'un site défensif médiéval d'où le château seul a disparu. A lui seul, il vaut largement le détour depuis le fond de la vallée.
L'église paroissiale Saint Michel, du XIVe siècle, occupe sans doute l'emplacement de la chapelle castrale, le château ayant occupé l'ensemble de la butte. Bel édifice à nef unique renfermant un intéressant ensemble liturgique.
La table d'orientation, non loin de l'église, permet d'identifier l'extraordinaire panorama sur la Tinée, le Valdeblore et la chaîne des Alpes.
La chapelle Saint-Grat, du XVIIe siècle, dans le village, tient lieu aujourd'hui d'église. Fresques contemporaines d'Irène Pagès..
Plusieurs chapelles rurales, notamment dans les hameaux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Isola   Dim 17 Déc - 8:10

Isola


Les visiteurs italianisants ou latinistes vont désespérément chercher une île en ce lieu, confluent de deux torrrents alpins, la Guerche et la Tinée. Mal leur en prendra car, depuis 1067 où le village apparaît pour la première fois dans les textes, il s'appelle Leudola (1067), Leusola (1200) ou Lieusola (1333), qui est la forme dialectale correcte. Point d'île donc mais une racine pré-latine LeV, qui a le sens de pente herbeuse. Les cartographes ont transformé le nom en L'Ieusola puis L'Isola et enfin Isola ! Comme les villages voisins de la haute Tinée, Isola appartient, aux XIe, XIIe et XIIIe siècles, à la puissante famille de Thorame-Glandèves. Comme eux, il se libère du joug féodal lors de la dédition au comte de Savoie en 1388. Comme eux toujours il est inféodé en 1699 au médecin Ribotti. Mais le village est riche et il parvient à se libérer de la pseudo-dette invoquée par l'état pour justifier cette inféodation. Isola reste donc une commune libre jusqu'à la Révolution française. Dès lors, il subit le sort de la vallée, retournant à la Savoie devnue Royaume de Sardaigne, en 1814. Lors de l'annexion du Comté de Nice à la France, en 1860, Isola n'est pas inclus dans le traité de Turin. Une année de négociations seront nécessaires pour parvenir au rattachement définitif à la France en 1861. Mais la plus grosse partie de son terriroire reste sous la souveraineté de la toute jeune Italie qui, pendant 80 ans, va fortifier tout le vallon de la Guerche, l'un des rares points de passage des Alpes dans la vallée. La commune retrouve son intégrité territoriale en 1947 et peut ainsi consacrer ses énergies pour enrayer l'érosion démographique qui, peu à peu, détruisait le village. Après de nombreuses années d'études, la station d'Isola 2000 voit le jour en 1970 et devient aussitôt le centre de sports d'hiver de référence des Alpes du Sud, rang qu'elle n'a jamais perdu depuis. Isola est également réputé pour la qualité de ses châtaignes, fêtées chaque année début novembre.

À visiter
Le clocher St Pierre : magnifique clocher alpestre carré du XIIe siècle, il est l'unique vestige de l'ancienne église Saint Pierre, détruite par une inondation au XVIe siècle. Gardien du Parc des loisirs pour enfants, il souhaite la bienvenue à l'entrée du village.
L'église Saint Pierre-aux-Liens: sa construction dura de 1679 à 1682. Eglise paroissiale digne de ce nom; baroque, elle possède 6 autels dont un Sacré-Coeur de Jésus et un dédié à la Vierge Marie.
La chapelle Sainte Anne :propriété intégrale de la Confrérie des Pénitents Blancs encore très active, cette magnifique chapelle date de 1465. Elle a été restaurée entre 1818 et 1823. Toutes les peintures intérieures des plafonds sont en terre de Sienne, les objets de culte, une Ste Anne en bois du XIXe siècle ...
La chapelle St Roch, construite au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, qui épargna d' ailleurs le village, elle fut restaurée en 1877. Elle abrite une superbe toile de 12 ème siècle et un autel très particulier : une meule de moulin en pierre taillée à la main. La St Roch, le 16 Août est une Fête très populaire.
Les Lavoirs communaux, vieux de 3 siècles, sont polis par les mains des lavandières qui y ont fait tant de lessives "à la cendre". Alimentés en eau par des sources vives, ils donnent encore aujourd' hui un tirage parfait, souple et frais.
Le Four communal : depuis 8 siècles, jusque vers 1950, les isoliens ont cuit leur pain entre ses murs. On vous expliquera l' art du pain, sa fabrication traditionnelle et les méthodes de conservation.
Le moulin à grain : depuis 1950, il ne fonctionne plus, triste destinée due à l' exode rural. De conception tout à fait originale, il broyait 100 kg de seigle ou de blé en 10 heures environ. Très beau meuble en bois et techniques ingénieuses.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Lantosque   Dim 17 Déc - 8:10

Lantosque


La légende attribue la fondation de Lantoque à un guerrier étrusque, on plutôt osque. A une époque qu’on ne peut préciser, celui-ci aurait envahi le pays à la tête d’une bande d’aventuriers. Il s’y serait installé malgré la résistance des peuplades ligures qui l’habitaient. Après les avoir vaincues sur le plateau du «Camp d’Aule» il aurait planté sa lance sur le lieu du combat en signe de prise de possession et il y aurait bâti un village qui, en mémoire de ce fait, prit le nom de «Lancia d’osca», puis de «Lan d’osca» et de «Lantosca», et devint la capitale des Vésubiens. Cette cité se serait dressée au-dessous d’un petit lac où le torrent du «Riol» prenait sa source. A la suite d’un tremblement de terre le lit du lac s’entrouvrit, produisant d’énormes éboulements. La bourgade osque primitive fut détruite et ses habitants s’installèrent sur un rocher de la rive droite.
Lantosque était au Moyen âge, le village le plus important de la vallée, qui portait alors son nom. Il était un fief de la famille des Tournefort, Pierre de Tournefort en a été investi le 6 mars 1271. Le fief tombé en déshérence est racheté comme beaucoup d’autres par Jean Ribotti le 30 décembre 1699, qui le revend à Lazare Riccardi d’Oneglia le 18 janvier 1701, vente confirmée par le roi le 15 février suivant qui lui octroie le titre de Comte de Lantosque.

À visiter
Le village, bourg de montagne surélevé et allongé en 2 parties sur un promontoire, dans un environnement encaissé; quelques hautes maisons anciennes, grandes montées en longues marches d’escalier, portes sculptées (dont une de svastika).
Église paroissiale St-Sulpice 1668: large façade basse remaniée, portail classique, belle perte sculptée; devant d’autel en cuir repoussé du 17e représentant la naissance de la Vierge, fonts baptismaux en pierre de 1605.
Chapelle des Pénitents à clocher latéral.
Cimetière avec ses tombes oratoires.
Loda : Vestiges d’un château du 13e ayant appartenu à André de Tournefort en 1518 : tour percée de meurtrières, granges alpines en montagne.
St Colomban, les Clapières, la Vilette, St Georges, jolis hameaux de montagne but de belles promenades.
Pélasque : groupe de hameaux de montagne d’où l’on découvre de superbes panoramas sur les gorges de la Vésubie, chapelle N.-D.-des-Anges dans le village.
Chapelles rurales St-Georges (1,5 km au nord-est) et Ste-Croix (1 km au sud).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: La-Bollène-Vésubie   Dim 17 Déc - 8:11

La-Bollène-Vésubie


Après avoir fait partie de la Vigurie35 de Vintimille et de celle du Val de Lantosque, la communauté de La Bollène rend hommage en 1391 au Comte de Savoie Amédée VII avec les autres communes du Val de Lantosque, ses privilèges sont confirmés.
Le duc Charles III confirme son «inféodation à elle même» le 25 octobre 1514 (c’est à dire qu’elle s’administre elle même, sans seigneur. Le duc Emmanuel Philibert confirme cet état le 12 février 1566. Après la réévaluation des dettes du 1er octobre 1700 la communauté ne peut les payer, elle est donc vendue et inféodée à Jean Ribotti avec d’autres communes de la Vallée. Jean Ribotti achète La Bollène le 31 décembre 1699, les habitants protestent en évoquant les chartes de 1514 et 1566. La commune récupère ses droits le 21 septembre 1700, la dignité comtale lui est confirmée.
Par un décret présidentiel du 15 juin 1908, le nom de La Bollène est changé en celui de La-Bollène-Vésubie.

À visiter
Le village ancienoccupant le haut d’un mamelon à flanc de montagne; magnifique appareil ovale du village ceinturé par la route, belle unité des toits et des hautes maisons alpines entassées les unes contre les autres.
Les rares vestiges du site du château féodal.
L’église St-Pierre-et-St-Paul, en position dominante, 16e et 17e, remaniée et restaurée, clocher carré Renaissance surmonté d’une petite coupole, porche à colonnes; 2 panneaux de l’école Bréa 16e, toile naïve 16e dans la chapelle des fonts, toile peinte Louis XIII en devant d’autel, croix et vases sacrés 16e, ornements 18e.
La chapelle St Sauveur, dans la vallée de la Planchette.
La chapelle St-Honorat, au sud sur la route de Turini.
A la Baisse de Tueis, le monument à la mémoire des Français tués en 1793 (combats du général Brunet et des troupes révolutionnaires contre les Sardes et les Niçois), et le monument pour commémorer les combats de 1945.
Les ruines du fortà la pointe des 3 Communes (1894), du système Séré de Rivières.
L’ouvrage de Flautdu système Maginot.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Levens   Dim 17 Déc - 8:11

Levens


Levens est un village médiéval particulièrement attachant, avec ses ruelles et ses maisons traditionnelles, sa Tour carrée, son église et ses chapelles. Il est situé à 600 m d'altitude, très proche de Nice (22 km), comme des stations alpines de l'arrière-pays. La vue panoramique y est exceptionnelle.
La présence romaine y est attestée par des inscriptions lapidaires du Ier au IIIe siècle de notre ère. Au moyen âge, Levens a connu son âge d'or. Fondé sous la double impulsion de l'église et de la noblesse, le site de Levens était facile à défendre à une époque d'insécurité due aux conflits entre seigneurs et aux incursions de pillards qui rançonnaient les habitants. Dès le XVIe siècle, la bourgeoisie rurale s'organise progressivement. En 1621, elle se révolte et demande l'abolition des droits seigneuriaux. L'affranchissement du peuple de Levens est toujours commémoré par la farandole “ Lou Brandi ”.
En septembre 1792, les troupes révolutionnaires françaises entrent dans le Comté, et atteignent facilement Levens, qui va se trouver sur la ligne de front. Les combats dureront longtemps avec les “ Barbets ”, les résistants de l'époque, qui sont réfugiés sur le Férion.

À visiter
Point de vue : Près du monument aux Morts, la vue porte sur le confluent de la Vésubie et du Var et leur cadre de montagnes, depuis le Cheiron jusqu’au Mercantour.
L’église paroissiale : Reconstruite en 1614 avec une chaire du XVIe siècle et une étonnante prédelle de 1594.
La mairie : Amusantes fresques (1958) traitées en image d’Épinal par le peintre Dussour, sur la vie de Masséna (ne pas rechercher la vérité historique).
La Madone des Prés : l’une des plus anciennes églises du Comté avec sa crypte du Xe siècle
La Maison du Portal : Au cœur du vieux village, demeure moyenâgeuse restaurée en respectant un cadre architectural authentique, elle est un lieu de réunion, d’expositions artistiques et artisanales, de soirées musicales, de concerts. Exposition permanente du sculpteur levensan Pierre Augier
La Chapelle Noire : Du XVIeme siècle baroque, avec une merveilleuse fresque de la Vierge à l’Enfant du XVIIeme siècle.
La Chapelle Blanche : Construite en 1775, de style baroque, avec un très beau retable en gypseries polychromes du XVIIIeme siècle et un groupe processionel en bois polychrome, une magnifique huile sur toile de Coriolan Malgavazzo de 1587.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Lieuche   Dim 17 Déc - 8:12

Lieuche


Une minuscule route panoramique, très étroite, vous fera traverser des paysages sauvages de marne noire travaillée par l'érosion. Au bout du monde, perché sur son promontoire, au milieu d'un cirque de montagnes boisées, se dresse le tout petit village de Lieuche, pittoresque à souhait avec ses très anciennes maisons basses en pierre de taille ocre et grise, couvertes de tuiles romaines, encore (un tout petit peu) agricole comme en témoignent ses terrasses cultivées.

Seigneurie des Faucon de Glandèves au 12ème siècle, Lieuche a gardé de son passé une grosse église,
Notre Dame de la Nativité, de style "baroque rustique" (17ème siècle) qui recèle à l'intérieur une rareté :
l'une des plus belles œuvres de Louis Bréa, l'Annonciation, datée de 1499. Peut-être aurez-vous la chance de rencontrer la très vieille dame, préposée aux clés, qui vous ouvrira les portes de l'église pour vous permettre d'admirer cette merveille !

À visiter
Église ND de la Nativité du 17ème siècle : à l'intérieur, le tableau du maître autel, l'Annonciation signé de Louis Bréa.
Chapelle votive de St Macaire-St Antoine (17ème siècle),
Chapelle St Pons (1457m, à six km du village).
Ruines de la chapelle St Ferréol (prieuré bénédictin).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Limone   Dim 17 Déc - 8:12

Limone
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Lucéram   Dim 17 Déc - 8:14

Lucéram


Ancien castrum romain (sur le passage d'une voie romaine allant de La Turbie à La Vésubie), devenue par sa position stratégique une place forte médiévale sur l'antique Route du Sel, Lucéram reçut de nombreux privilèges qui assurèrent sa prospérité. Lucéram, cité en 1057. Seigneurie dépendant directement du comte de Provence: en 1272, une charte reconnut les franchises communales et l'indépendance administrative.
Le comte de Ventimille céda Lucéram au comte de Provence en 1272. La reine Jeanne consentit en 1349 d’autres franchises et le comte de Ventimille à qui le village était revenu, les confirma en 1415. Pour les uns le nom de Lucéram est dérivé du latin lucus (bois sacré), pour les autres il provient du nom de personne luceranus ou lucerus

À visiter
Vieux village : Dédale de ruelles mi escalier, avec passages voûtés, forme la cité médiévale. A droite, une porte du XIV, encadrée de colonnes ioniques. De nombreuses maisons gothiques, jalonnent les ruelles, de la place de l’église la vue porte sur Lucéram avec ses pans de murs crénelés et la tour et par delà, les collines de l'arrière pays niçois vers la côte.
L’Église Sainte Marguerite : Construite de 1487 à 1523, très beaux retables “sainte Marguerite” en dix compartiments de Louis Bréa datant de 1500, une “Piéta” baroque en bois polychrome, une autre en plâtre sur étoffe, statue d'art populaire du XIIIe, “Saint Pierre et Saint Paul” du XVe, retable “saint Claude” de 1566, saint Antoine de Padoue de 1495 sur glacis d'or travaillé au poinçon et attribué à Jean Canavesio (un des trésors de l'art niçois), anciennes lanternes de procession en fer forgé dans le choeur
La Chapelle Saint Jean, avec son clocher arrondi.
La Chapelle de Madona Routa, restaurée en 1961, dallage en terre cuite, portail en fer forgé, tableaux de Madeleine Luka.
La Chapelle Notre Dame de Bon Coeur (2 km au N. O.) dite de saint Roch : “Adoration des mages” fresques de 1480 attribuées à Balaison.
La Chapelle-oratoire Saint Grat : (1 km. au sud), petit sanctuaire à une travée voûtée d'une croisée d'ogives; fresques du XVe attribuées à Balaison.
Peïra-Cava, ancien poste militaire dominant les vallées de la Vésubie et de la Bévéra, est aujourd'hui un centre de sports d'hiver en vogue et une charmante de résidence d'été.
Le village est allongé sur arête étroite entre les vallées de la Vésubie et du Paillon. Ancien camp romain et stèle à 1,5 km au sud-est. Monument de Thuès, érigé à la mémoire des soldats de Bonaparte (combats de l'Authion en 1793). Chapelle moderne aux pierres apparentes, avant-toit formant porche; fresques de Cassarini sur le fronton, maître-autel en forme de T, dalle en pierre verte de la Roya, chemin de croix en céramique.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Malaussène   Dim 17 Déc - 8:14

Malaussène


Malaussène est un petit village posé dans un nid de verdure au dessus de la vallée du Var dans les Alpes Maritimes. A ne pas confondre avec le village de Malaucène situé dans le nord du département du Vaucluse dans ce qu'on appelle la Provence des Papes.

Les petites ruelles qui parcourent le village ont beaucoup de charme, bordées de fleurs et de maisons anciennes, elles vous feront passer par des endroits d'où vous aurez un panorama sublime sur la vallée.

N'hésitez pas à partir à la découverte de la nature qui entoure Malaussène...gorges, grottes et jolies cascades ponctueront votre promenade.Si vous avez un peu de courage et de bonnes chaussures montez jusqu'au "Malaussène d'en haut" vous pourrez constater qu'il ne reste pas grand chose du premier Malaussène d'origine ni de son château, mais par contre vous aurez un point de vue remarquable sur la vallée !

À visiter
Église de l'Assomption de 1639.
Aqueduc du XVIII°.
Chapelles du XVII° et XVIII°.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Marie   Dim 17 Déc - 8:14

Marie


Une légende locale rapporte qu'il y a fort longtemps, le territoire de Clans s'étendait jusqu'aux confins du Val de Blore. Un ermite se serait installé sur le piton qui porte aujourd'hui le village, y bâtissant une chapelle dédiée à la Vierge Marie. La réputation du saint homme était telle qu'autour de lui vinrent se fixer quelques familles, fondant ainsi un hameau auquel ils donnèrent le nom de la mère de Dieu. Bien évidemment, aucun document ne vient étayer cette légende et lorsque le village apparaît dans les textes, en 1066, c'est déjà une communauté constituée qui appartient aux Thorame-Glandèves, les seigneurs tout puissants de la vallée. Leur dernier descendant, Pierre Balb, seigneur de Valdeblore, Rimplas et Saint Sauveur, en sera dépossédé après la dédition du pays de Nice au comte de Savoie, en 1388, à laquelle il était loin d'adhérer. Confié aux Grimaldi de Beuil pendant plus de deux siècles, ceux-ci le fortifieront et construiront le puissant château qui semble monter la garde sur la vallée de la Tinée. En 1621, il subit le sort de tous les châteaux des Grimaldi et est démoli après la mise à mort d'Annibal. Reconstruit quelques années plus tard, et récemment restauré, il domine toujours le village. Après l'ère des Grimaldi, le village fut inféodé à la famille piémontaise des Lovera, avec titre comtal. Il connaît, par la suite, le même sort que les communes voisines : exode rural prononcé et renouveau précaire grâce au tourisme.
Le hameau de la Bolllinette est un ancien relais de poste sur la route de la Tinée. Au départ de la route de Marie, l'ancienne gare, construite dans les toutes premières années du XXe siècle, constitue l'un des rares témoignages en bon état de la ligne des Tramways des Alpes-Maritimes exploitée de 1911 à 1931 entre la Mescla et Saint-Sauveur..

À visiter
Le village est l'un des plus beaux exemples de village perché de la basse vallée de la Tinée. Agglutinées autour du château féodal, les maisons sont hautes et les rues étroites. Noter une belle porte en ogive et une fenêtre géminée (réemploi).
L'église, construite au XVIIe siècle est un édifice à une nef, flanquée de chapelles latérales. Toile du Rosaire de Rocca (XVIIe), monumentale statue de la Vierge de 1777, en bois d'olivier; bénitier en pierre daté 1777 et retable de Saint Ferreol provenant de la chapelle rurale éponyme.
Le château féodal a été récemment restaquré. C'est une résidence privée.
Chapelle Saint Roch, à l'entrée du village. Toile datée 1714.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Le Mas   Dim 17 Déc - 8:15

Le Mas


Ce petit village est perché en sentinelle au dessus de la rivière de la Gironde dans la vallée de l'Esteron. Le Mas sera un petit paradis pour les amateurs de pêche tandis que les autres pourront découvrir la superbe nature qui entoure le village à travers de nombreuses ballades.
Le village est ancien, composé de hautes maisons de pierre et de petites ruelles en escaliers souvent ensoleillées. A une extrémité du village, l'église domine Le Mas et veille sur ses habitants tandis qu'à l'autre extrémité on peut encore voir les vestiges d'un château fort et son donjon qui surveillait la vallée il y a longtemps.
À visiter
Église paroissiale
Chapelles St Arnoux, St Sébastien.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Massoins   Dim 17 Déc - 8:15

Massoins


Massoins est un charmant petit village médiéval, perché sur un éperon rocheux au dessus de la vallée du Var.

Entouré de verdure et de beaux paysages, Massoins est un village agréable à visiter avec ses belles ruelles dallées ou pavées. Ses maisons de pierre sont restaurées avec goût et sont superbes. Quelques façades aux couleurs occres et décolorées par le soleil donnent une touche provençale à l'ensemble. Cette impression est renforcée par la végétation et les nombreuses plantes qui embellissent places et ruelles.

Quelques fontaines rafraîchiront votre balade et une agréable terrasse de café se tient devant le moulin à huile pour vous aider à reprendre vos forces.

À visiter
Église du XVII°.
Ruines du château de la Salette.
Fontaines, porte du village, moulins à huile et à farine.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Moulinet   Dim 17 Déc - 8:15

Moulinet


La route qui mène à Moulinet est longue, étroite et peu fréquentée. Aussi le gros village de Moulinet est-il encore bien tranquille, peu perturbé par le tourisme de masse.

Et pourtant, surprise, il recèle plusieurs curiosités de valeur. A commencer par la chapelle Notre-dame de la Menour, monument historique isolé situé bien en dehors du village. Une situation surprenante autant que pittoresque, pour cette petite chapelle baroque perchée coincée entre deux vallées, à laquelle on accède par un long escalier de pierre qui enjambe une rivière : petite promenade facile à ne pas manquer,
ne serait-ce que pour le panorama bucolique !

Le village de Moulinet quant à lui accueille le visiteur par une vaste place provençale avec son terrain de boule et ses bancs ombragés des inévitables platanes. Tout au bout, ne pas rater la minuscule chapelle dédiée à St Joseph, bien restaurée.

De là, ne pas hésiter à emprunter les ruelles qui montent en escalier pour découvrir les charmes cachés de Moulinet : une placette herbeuse où dort un chat, beaucoup de vieilles maisons bâties dans une belle pierre grise, quelques granges abandonnées et de vieilles enseignes de magasins à demi effacées.

Une longue rue colorée conduit à la chapelle St Antoine, à clocher recouvert de tuiles vernissées multicolores : repeinte en ocre rouge et décorée d'une frise en trompe l'oeil, elle fait partie du beau patrimoine religieux dont Moulinet n'est pas avare, avec la grosse église St Bernard qui date de l'an 1500, elle aussi parfaitement restaurée aux couleurs du Sud.

Blotti dans le vallon de Peira-Cava et rafraîchi par plusieurs rivières et torrents, le village de Moulinet ressemble à une petite oasis de verdure au milieu de bois de châtaigniers, de chênes, de hêtres, de sapins et de mélèzes.

Aux alentours du village, de nombreux sentiers balisés vous permettront de découvrir le décor superbe du Parc National du Mercantour et l'hiver, vous pourrez skier sur le stade de neige de Turini-Camp d'Argent.

À visiter
Église St Bernard.
Chapelles St Joseph, St Antoine, Ste Catherine.
En dehors du village, chapelle Notre-dame de la Menour.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Mujouls   Dim 17 Déc - 8:16

Mujouls


Entouré de pinèdes et d'une belle nature préservée, le petit village des Mujouls se tient perché sur un piton rocheux avec à peine une douzaine de maisons.

Ici pas de problème de parking ou de file d'attente, Les Mujouls est le plus petit village des Alpes Maritimes avec seulement 27 habitants (les Mujoulois) à l'année!

Depuis le village, vous aurez un superbe panorama sur la montagne de Charamel et les clues de Mujouls.

De nombreuses balades dans les forêts ou au bord de la rivière de l'Esteron vous permettront de découvrir les environs du village.

À visiter
Église d'origine médiévale
Chapelle Ste Marthe
Oratoires
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Peille   Dim 17 Déc - 8:18

Peille


Au 11e siècle, Peille était une commune libre administrée par trois consuls élus. Elle forma avec Lucéram et Utelle une confédération républicaine. Le comte de Provence Alphonse II, à qui Peille avait prêté main-forte contre les niçois, confirma ces privilèges de Draguignan, en 1176.
Au Moyen Age, Peille était suzeraine et avait dans son giron les villages de Castellar, Gorbio, Sainte Agnès, Berre les Alpes, Contes, l’Escarène, Peillon et La Turbie. Au XII et XIIIe siècles toutes ces cités se séparèrent et seule Blausasc fut érigée en commune en 1928.
Au 13e, elle fut un des trois chefs-lieux de bailliage de la viguerie de Nice, puis passa à celle de Vintimille et fut rattachée à Sospel en 1347.
Le premier seigneur de Peille connu est le comte Albino Bobba investi le 20 avril 1614. Peille lui fut inféodée pour le dédommager des dettes sur le Prince de Savoie Charles Emmanuel I. Lui succède le comte Pellegnino le 25 juillet 1633. Le chevalier Cairo investi en 1649, ne fut pas accepté par les habitants, il revendit ses droits en 1650 au sénateur Blancardi, puis le 22 juin 1651 à Jean Paul Lascaris. La famille Lascaris devient comte de Peille, titre qui restera dans la famille jusqu’à Jean Paul Augustin qui mourut émigré, à Vintimille le 9 novembre 1797.

À visiter
Le village avec ses bâtiments du 12e et 16e représente un ensemble médiéval exceptionnel : maisons gothiques, porches, linteaux sculptés, passages sous voûtes, escaliers extérieurs, fers forgés, ruelles en calade, traces d'un château cité au 13e au Baou de Caster (monument aux morts), ruines d'une enceinte percée de meurtrières, entourant les restes d'un donjon carré au Castellet, restes de l'enceinte 14e du village, courtine et tour carrée. Dans le bourg, place Lascaris fontaine gothique, 2 demi-arches sur pilier roman, façade du palais du juge Mage66 ou palais des Consuls 13e/14e (porte romane, porte ogivale, fenêtre géminée), hôtel de la Gabelle, ogival.
Église paroissiale de l'Assomption, chevet à 2 arcs-boutants, une nef 12e romane, l'autre 13e gothique, haut clocher roman lombard avec pyramide de pierre élancée, bénitier et fonts haute époque, autel roman, retable à 15 compartiments et prédelle de Bertone (1579), Crucifixion 17e, vierge en marbre 18e.
Chapelle de pénitents St-Sébastien 13e: curieux toit en rotonde, vastes proportions, désaffectée pour y installer l’hôtel de ville.
Chapelle St-Joseph 17e/18e italien, siège des pénitents blancs, haut clocher, stafferies polychromes; bénitier dans un chapiteau roman, deux tableaux représentant la nativité et la décapitation de Saint Jean Baptiste.
Chapelle St-Roch, restaurée, à l'ouest.
Ruines de la chapelle Saint Jean Baptiste, dans les oliviers, sur l'ancienne route de Ste. Agnès.
Chapelle St Martin de Peille, contemporaine (1951) par Guzzi : toiture formant auvent en ciment, larges baies, socle d'autel en bois d'olivier, vitraux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Peillon   Dim 17 Déc - 8:18

Peillon


Peillon faisait partie de Peille jusqu'en 1235 et connut donc la même administration consulaire. Le fief resta partagé jusqu'à la Révolution entre de nombreux co-seigneurs dont les plus marquants furent les Caïs, les Berre, les Tonduti, les Borriglione, les Barralis.
Le nouveau village : l’ancien hameau de Sainte Thècle situé dans la vallée, au pied de l’éperon rocheux sur lequel est placé le vieux village, est devenu depuis 1948, le chef lieu de la commune. Là se trouvent la mairie, la poste, l’école, la gare S N C F, l’église et les autres services. L’église a été reconstruite sur des fondations du XIIe siècle.
Châteauvieux : Sur un piton de vieilles demeures, vue magnifique sur la vallée, oratoire sur l’ancien chemin de Nice à Peille.

À visiter
Route d'accès : très pittoresque finissant au village, avec de multiples vues sur le village et la vallée.
Le village : fortifié perché, tassé en rond sur un nid d'aigle au vif d'une falaise à pic; l'un des plus beaux (sinon le plus beau) villages perchés de la Côte d'Azur : toits, maisons, appareil, bonnes restaurations, en font un ensemble médiéval homogène; hautes maisons serrées formant extra-muros; vestiges de remparts, maisons reliées par des arcades enjambant les rues, escaliers, passages voûtés, rues en calade; fontaine 1800.
Église paroissiale de la Transfiguration 18e bâtie à l'emplacement de l'ancien donjon : fronton triangulaire classique, clocher à haute lanterne octogonale ; toiles 17e et 18e, Christ en bois sculpté 18e.
Chapelle des Pénitents Blancs (N.-D.-des-Douleurs) remaniée au 16e: nef avec chevet plat, petit clocher à tuiles vernissées; peintures murales 15e attribuées à Canavesio, la Passion, la Crucifixion, la Mise au Tombeau en 10 panneaux70, retable de bois sculpté 17e, sur l’autel, Pietà naïve de bois polychrome.
Chapelles modernes des hameaux de Ste-Thécle et de Borghéas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: La Penne   Dim 17 Déc - 8:18

La Penne


Posée sur la pente d'une crête montagneuse, La Penne est un petit village formé de hautes maisons regroupées sagement les unes près des autres. Le village offre un superbe panorama sur le Val du Chanan, entre les vallées du Var et de l'Esteron.

De vastes et verdoyantes prairies partent du village pour descendre beaucoup plus bas et rejoindre bosquets et forêts. Faites un petit détour jusqu'au hameau de Besseuges, les paysages y sont vraiment magnifiques.

Vous y trouverez également sur un site romain des vestiges ligures. Avis aux amateurs La Penne est parait-il un site géologique exceptionnel.

À visiter
Église paroissiale du XIII°
Chapelle XI°
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Péone   Dim 17 Déc - 8:19

Péone


Situé à la limite du Parc National du Mercantour, au confluent du Tuébi et du vallon de l'Aigue Blanche, le village de Péone se blottit au pied de pittoresques pics rocheux surnommés les "Demoiselles".

Le village est un exemple type d'habitat médiéval de montagne. Ses petites ruelles sont charmantes : passages voutés, colombages, escaliers anciens usés, vous pourrez également apercevoir des façades en trompe l'oeil d'époques très variées.

La campagne environnante est un véritable paradis pour les randonneurs, elle se prête également au parapente et l'hiver vous êtes à deux pas de la superbe station de Valberg.

À visiter
Église St-Vincent
Vestiges du château du XIII° siècle
Chapelle des Pénitents, St Jean Baptiste, St Pierre, St Sauveur
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Périnaldo   Dim 17 Déc - 8:19

Périnaldo


Situé à quelques kilomètres de Bordighera, Perinaldo, charmant village ligure, a vu naître trois astronomes illustres qui firent les beaux jours de l'observatoire de Paris : Gio.-Domenico Cassini en 1625, Giacomo Filippo Maraldi en 1665 et Gian. Domenico Maraldi en 1709.

Perinaldo, accueille les visiteurs directement dans la mairie où a été récemment créé un petit musée Cassini qui rassemble des éléments d'astronomie, des documents liés à la vie des Cassini et montre les débuts de la cartographie moderne avec la première carte de France, dressée par César François Cassini.

L'observatoire amateur Gio. Domenico Cassini, équipé d'un télescope de 40 cm, accueille régulièrement le public désirant approcher l'astronomie dans un lieu chargé de mémoire.

À visiter
Statue Gio-Domenico Cassini
Maison natale de Gio-Domenico Cassini
Église alignée sur le méridien
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Pierlas   Dim 17 Déc - 8:22

Pierlas


Depuis les gorges du Cians, après avoir franchi le pont du Riou, vous voila sur la route minuscule qui mène à Pierlas, traversant un paysage sauvage de cascades, forêts et surtout plaques et strates de rochers qui intéresseront les amateurs de géologie.

Pierlas est un petit village perché sur un promontoire rocheux, isolé au milieu des montagnes, loin, très loin de la civilisation ! Si cet ancien fief des Grimaldi de Beuil s'est bâti au 12ème siècle sur un emplacement aussi escarpé, c'était pour se défendre contre l'insécurité des temps anciens, incursions de Sarrasins ou de guerriers locaux.

Aujourd'hui, Pierlas n'est qu'un tranquille village de montagne, un brin austère, peuplé seulement de quelques éleveurs de chèvres et de moutons et de vieux montagnards à la retraite, qui tous prendront le temps de vous saluer.

Lorsque vous grimperez par les escaliers très abrupts de ce village cerné de collines arides, vous admirerez la belle pierre grise des vieilles maisons, dont certaines sont abandonnées mais qui ont gardées quelques
placettes coquettes, un abreuvoir, de sombres passages couverts et de modestes potagers où poussent les salades. Pittoresques, les maisons hautes incrustées en partie dans la roche grise, de même que l'église Saint Sylvestre, d'origine médiévale, qui présente toujours un beau clocher-mur à deux cloches et trois baies.

Au chapitre "curiosités", notons une fontaine sous une voûte, et une colonne frappée d'une svastika.

Bien exposé plein sud, dans une nature vierge et bercé par le chant du torrent, Pierlas est un havre de paix du bout du monde !

À visiter
Église St Sylvestre (ancienne possession des hospitaliers de St-Jean de Jérusalem).
Gorges du Cians.Chapelles
Notre-Dame du Pra d'Astier
Notre-Dame des Carmes
Notre-Dame du Carmel, 17ème siècle
Ruines de la chapelle Saint-Sylvestre (1.3 km à l'est du village), d'origine lombarde, 12ème siècle, situées à l'emplacement de l'ancien village.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Pierrefeu   Dim 17 Déc - 8:23

Pierrefeu


Ce petit village perché dans la vallée de l'Esteron est discrètement niché entre deux grands rochers. Il domine toute la vallée et offre de magnifiques points de vue sur la nature préservée qui l'entoure.

Au village vous serez étonnés par la manière dont les maisons sont bâties, certaines font littéralement corps avec le rocher. Le village a été restauré dans sa quasi totalité.

Pierrefeu de Nice est un village très dynamique où de nombreuses activités sont proposées grâce à sa population qui anime tout au long del'année de sympathiques manifestations : courses de carrioles, de modèles réduits, de karts, tournois multi-sports, fête de la polenta...

Prenez le temps de visiter son remarquable musée "Hors du Temps", il expose une quarantaine d'oeuvres contemporaines autour du thème de la Genèse. A partir de Noël, vous pourrez admirer sa grande crèche artisanale fabriquée par les gens du village. Elle représente le village et sûrement quelques unes de ses figures...

À visiter
Église St Martin - St Sébastien du XVI°
Musée de la Genèse (dans le bâtiment de l'église)
Chapelles Ste-Beaume, St-Antoine et-San José
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Pigne   Dim 17 Déc - 8:23

Pigne
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Puget-Rostang   Dim 17 Déc - 8:23

Puget-Rostang


Puget Rostang est un village ancien du XI° siècle situé dans un décor montagneux et sauvage entre la vallée du Var, la vallée de la Roudoule et le plateau de Dina.

Le village est construit en amphithéâtre avec à son sommet une austère maison seigneuriale, très haute et de forme rectangulaire. Le coeur du village est parcouru de pittoresques ruelles dallées ou pavées, de passages voûtés et d'escaliers anciens de type médiéval.

Puget Rostang abrite la maison de l'Ecomusée du pays de la Roudoule. Vous pourrez y découvrir l'histoire du pays, ses coutumes et traditions, ses métiers et son artisanat. Des journées à thème sont proposées pour vous apprendre à faire le pain, presser l'huile d'olive ou encore distiller la lavande... Après cela le pays de la Roudoule n'aura plus de secret pour vous, il ne vous restera plus qu'à travailler votre accent pour passer pour un vrai provençal !

À visiter
Église du XVII°
Auge de la Dîme du XVI°
Lavoirs, fontaines, porte du village
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Puget-Théniers   Dim 17 Déc - 8:24

Puget-Théniers


Ancienne sous-préfecture, pays natal d'Auguste Blanqui (célèbre révolutionnaire des années 1830), Puget-Théniers jouit d'une situation stratégique au carrefour des vallées de l'Estéron et de la Roudoule, du Haut et du Moyen Var. Cette position offre un éventail large d'excursions dans la région, puisque Puget-Théniers est à la frontière du département des Alpes de Haute Provence.

Puget-Théniers associe les avantages de la petite ville commerçante et le charme d'un village qui a su se développer sans perdre son identité. Vous pourrez le constater en visitant les vieilles rues où les échoppes ont leur enseigne taillée dans la pierre.

Vous croiserez aussi quelques portes sculptées d'époque médiévale et de vieilles maisons à linteaux magnifiques. Vous pourrez goûter à son atmosphère provençale sur sa place ombragée pleine de charme...et sans doute vous laisserez vous tenter par une des spécialités gastronomiques locales.

Pour découvrir les somptueux paysages de la région, vous pourrez prendre le fameux train des Pignes qui siège à la gare de Puget-Théniers. C'est une authentique locomotive à vapeur de 1909 (bien entretenue...) avec wagons aménagés de banquettes en bois et plates-formes ouvertes. Ce train à vapeur circule entre Digne et Nice, de Mai à Octobre à travers le haut pays niçois, la vallée du Var et la vallée du Redoule.

La Maison de pays de Puget-Théniers organise expos, visites, journées et circuits à thème pour vous aidez à mieux connaître les richesses naturelles de cette belle vallée.

À visiter
Église du XIII°
Chapelle des Pénitents Blancs
Visite du vieux village
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Revest   Dim 17 Déc - 8:24

Revest


Perché sur la pente du Mont Vial, Revest les Roches semble banal quand on ne fait que le traverser en voiture. Il faut se garer sur le parking-en terrasse qui fait aussi office de terrain de boules et de belvédère, avant d’emprunter les ruelles minuscules qui vous mèneront, après avoir traversé de sombres et très bas passages couverts, sur une longue placette tranquille, bordée de façades joliment colorées.

Continuez en descendant quelques escaliers paresseux, qui vous conduiront, en pente douce, jusqu’à l’extrême pointe de ce village étonnant, et vous atteindrez un à-pic vertigineux, sur les pentes duquel s’accrochent les plus belles maisons du village, en vieille pierre authentique. Et qui bénéficient d’une vue totalement imprenable sur la vallée de l’Estéron autant que d’une tranquillité absolue, entre haies de cyprès et vignes grimpantes.

En remontant, vous pourrez encore admirer une maison à arcade sur deux étages du 15ème siècle. Une belle fontaine datée de 1849 et une église baroque à clocher carré. Enfin, les plus téméraires pourront tester leurs dons d'équilibriste sur le pont suspendu des Hirondelles qui enjambe la rivière !

À visiter
Église St-Laurent
Moulin à huile
Fontaines
Pont suspendu des Hirondelles
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Rigaud   Dim 17 Déc - 8:25

Rigaud


Rigaud est un petit village perché au dessus des gorges du Cians. Jadis il était le village-siège de l'ancienne commanderie des templiers en 1247, (c'était d'ailleurs la plus importante de la région). L'ancien château est aujourd'hui à l'état de ruine.

Au village, vous pourrez vous laisser guider par les petites rues pavées, bordées de fleurs, vous découvrirez des passages voûtés en arcade, des maisons médiévales ainsi qu'une très belle série de portes anciennes avec linteaux sculptés de différentes époques.

À visiter
Église et chapelles anciennes
Maisons médiévales
Plateau de Dina
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Rimplas   Dim 17 Déc - 8:25

Rimplas


On ne sait pas grand chose du rôle que tint Rimplas durant le haut Moyen-Age, si ce n'est que son nom laisse supposer qu'il fut un siège de juridiction important : nommé Rege Placito, c'est-à-dire "plaid royal", en 1067, on est tenté de voir dans ce toponyme la réminiscence des temps déjà lointains où le "comté de la Tinée" formait une division administrative de l'empire carolingien. A Rimplas aurait donc siégé la juridiction suprême de ce comté qui n'existait déjà plus au XIe siècle. Le village appartenait alors à la famille des Thorame-Glandèves et, pendant trois siècles, ces seigneurs de la moyenne Tinée éliront domicile à Rimplas où leur château, construit sur la cime de la Madeleine, offrait un refuge inexpugnable. Pierre Balb sera le dernier de ces seigneurs belliqueux. Opposé à la main-mise des comtes de Savoie sur le pays niçois, il sera dépossédé de l'ensemble de ses fiefs par les Grimaldi de Beuil surlesquels ces derniers lorgnaient depuis longtemps. Le village, de par sa position, subit beaucoup de dommages pendant les guerres de la période moderne et ce même après l'annexion française de 1793 : en 1796, une violente escarmouche opposa les troupes répulicaines aux Barbets loyalistes dans un quartier de la commune qui aujourd'hui encore s'appelle "La Bataille". Rattaché à la France en 1860, il est victime de l'exode rural. Au début des années 30, la construction de la Ligne Maginot amena dans le village une importante garnison pour l'imposant et tout nouveau fort de la Madeleine et son annexe de la Fraissinea. Démilitarisé dans les années 70, il abrita un temps une chapignonnière avant d'être totalement abandonné.

À visiter
Le village est caractéristique des habitats de cols, au pied de la cime de la Madeleine d'où veillaient le château féodal puis le fort actuel. Ses toits de lauze rouge ont presque disparu. Aux alentours s'élèvent les casernes destinées à abriter la garnison qui servait le fort.
L'église paroissiale Saint Honorat, du XVIIIe siècle, a été récemment restaurée et dotée d'une façade peinte de belle facture due au talent de Guy Ceppa. A noter une belle toile du XVIIe siècle, l'incrédulité de Saint Thomas.
La chapelle Saint-Roch, à l'entrée sud du village, possédait jadis un joli porche, démoli pour permettre l'élargissement de la route.
La chapelle de Sainte-Marie-Madeleine, sur la route du fort, a été reconstruite en 1937.
Le fort de la Madeleine, ouvrage de la ligne Maginot, ne se visite pas. Commencé au début des années 30, il était inachevé lors de la déclaration de guerre. Aujourd'hui désarmé, il est à l'abandon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Roquebillère   Dim 17 Déc - 8:25

Roquebillère


Le comte de Provence Charles III reconnaît le 9 avril 1388, les privilèges de la commune. Le 17 octobre 1388, Roquebillière et le Val de Lantosque se donnent au duc de Savoie.
Malgré la résistance des habitants qui invoquaient la promesse de 1388 de ne jamais être aliénés, Antoine Garagno obtient l’inféodation de la commune avec le titre de comte. Le fief étant remis en vente, il est acheté par Jean Baptiste Garagno, le fils du précédent comte.
Le village ligure était situé sur la hauteur, le lieu dit Castel-Vieil en perpétue le souvenir.
Au Moyen Âge, le village «descend» sur la rive droite de la rivière auprès du Prieuré de Saint Michel de Gast. En 1094 une terrible crue de la Vésubie emporte le village qui sera reconstruit sur la rive droite à l’emplacement du vieux village actuel. Le 24 novembre 1926, un glissement de terrain emporte le village, il sera alors reconstruit à son emplacement actuel.
Roquebillière a subi au cours des temps de nombreuses catastrophes : tremblements de terre en 596, en 614, en 1494. En 1564 Gordolon, célèbre prieuré de l’Abbaye de Saint Pons avec une importante communauté villageoise, est entièrement détruit, Roquebillière est ruiné. En 1644 la voûte de l’église s’effondre sur les fidèles, nouveau grand tremblement de terre en 1887. Les crues de la Vésubie qui avaient détruit le village en 1094, détruisent tout un quartier, le 22 février 1743, autre crue catastrophique le 29 septembre 1772, puis en 1889 et 1892, sans oublier l’évacuation du vieux village en 1971 et la récente crue du 7 novembre 1997.

À visiter
Le vieux village sur la rive gauche : vieilles maisons alpines avec greniers-loggias en hauteurs, serrées les unes contre les autres.
Ville nouvelle sur la rive droite.
L’église Saint Michel de Gast. est dite des Templiers, mais ces derniers n’ont rien eu à voir avec l’édifice. La première église constituait un des trois prieurés dépendant de la commanderie de Nice des Hospitaliers. L’église actuelle date du début du XVIéme siècle.
La chapelle des Pénitents blancsconstruite en 1610, avec son clocher renaissance, son retable classique et son mobilier de confrérie.
L’église moderne à Roquebillière-nouveau.
Les moulins à huile, à farine et à martinet (lourd marteau de forge) : ensemble classé près de l’église.
Le fort de Gordolon de la ligne Maginot, (voir les fortifications de la Vésubie).
Berthemont les Bains et ses sources thermales.
La chapelle St-Julien, on lavait jadis les plaies des enfants avec l’eau bénite de St. Julien de Brioude, patron du village.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Roquebrune   Dim 17 Déc - 8:26

Roquebrune


À 2 km de Menton et Monte Carlo, cette splendide station balnéaire perchée à 300 mètres d'altitude s'étale sur 933 petits hectares superbement bien situés sur la côte d'azur, à quelques km de la frontière italienne.

Du bord de mer à son village perché, l'histoire de Roquebrune Cap Martin est partout présente pour le plus grand bonheur des amateurs de vieilles pierres, des passionnés d'architecture ou des nostalgiques des années folles.

Le présent est riche du passé : le village médiéval et son château, l'église Ste Marguerite, l'éclat argenté de l'olivier millénaire, la grotte du Vallonnet et le cabanon de Le Corbusier en sont le plus vibrant témoignage. Le faste des demeures semblables à des palaces nous rappelle, qu'ici, têtes couronnées, écrivains, artistes sont venus chercher l'inspiration et le repos : Sir Winston Churchill, Coco Chanel, Sacha Guitry, Jacques Brel, Silvana Mangano...

À visiter
Château du 11ème siècle
Musée d'évocation médiévale
Église Ste Marguerite du 18ème siècle
Basilique St Martin du 11ème siècle
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Roquesteron   Dim 17 Déc - 8:26

Roquesteron


Cette commune divisée en deux parties - sur la rive gauche de l’Estéron, le gros bourg de Roquesteron, et sur la rive droite, juste en face, Roquesteron-Grasse (65 habitants) - a la chance d’être traversée par cette jolie rivière vert pâle qui fera la joie des pêcheurs et des amateurs de baignades toniques (pour ne pas dire froides).

Roquesteron - Grasse, village médiéval à l'architecture défensive, dominé par son église Sainte Pétronille qui se dresse sur un piton rocheux, a un cachet fou, pour qui aura le courage de gravir ses ruelles escarpées : maisons ancestrales à portes basses et linteaux (daté par exemple de 1710 !), long passage voûté couvert, four à pain communal, vestiges de remparts, grosse fontaine et son lavoir couvert …

Une visite qui se termine en apothéose, au sommet, par la visite de Sainte-Pétronille, imposante église romane fortifiée qui renferme une statue
de la Vierge en bois doré, don de l'impératrice Eugénie.

Roquesteron quant à lui, sous des dehors de village-rue sans prétention avec son café et sa place aux boulistes ombragée de platanes, vous réservera une sublime surprise, pour peu que vous ayez la curiosité de descendre quelques escaliers et d’arpenter ces ruelles qui parfois débouchent sur une courette abandonnée envahie par les herbes folles mais aussi sur une placette fleurie.

Même si le village est inégal et pas toujours en bon état, vous ferez un étonnant voyage dans le passé en franchissant ces nombreux passages couverts, en découvrant un linteau daté de 1767 ou une fontaine de 1779 !

De charmants sentiers vous emmèneront à la découverte des clues impressionnantes d'Aiglun et du Riolan, vous passerez à coté de jolies chapelles champêtres cachées par une généreuse végétation. Les randonneurs pourront suivre le GR510 qui relie St Cézaire à Sospel, les plus courageux qui auront pu rejoindre le sommet du Cheiron (1.777m) seront récompensés de leurs efforts par le panorama sublime offert sur la Côte d'Azur et les Alpes.

À visiter
Église StÉrige (17ème siècle)
Pont de France (17ème)
Ancienne tuilerie
Chapelle médiévale (au sommet de Gerbière)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Ben
Admin Tabernacle
avatar

Nombre de messages : 8184
Age : 38
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 22/08/2006

MessageSujet: Roquesteron-Grasse   Dim 17 Déc - 8:27

Roquesteron-Grasse


Enroulé autour d'un piton rocheux à 340 m d'altitude dominé par son église, Roquesteron - Grasse appelé jadis La Roque en Provence porte bien son nom. Pour découvrir les charmes de ce village médiéval à l'architecture défensive, il faut gravir ses ruelles escarpées et admirer au hasard du chemin, les maisons ancestrales et leurs linteaux, le four à pain communal, les vestiges des remparts.

La visite de l'église Ste Pétronille au sommet de l'éperon rocheux, se mérite après l'ascension d'un petit raidillon. Mais la récompense est à la mesure de l'effort entrepris : on savoure, le temps de souffler un peu, le magnifique panorama sur la vallée de l'Esteron et le village voisin.

À visiter
Église Sainte Pétronille (11-12ème siècle)
Vestiges des remparts.
Chapelle Notre Dame de l'Olive
Société du Four à Pain et du Pressoir (pour découvrir les métiers anciens)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gasigliabenoit.free.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Villes et villages du Comté   

Revenir en haut Aller en bas
 
Villes et villages du Comté
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» Villes et villages décorés, vitrines, etc...
» Villes et Villages de A à Z
» Villes englouties
» Les villes et villages aux noms bizarres..........
» VTX: Liste des prochaines villes (régions) dégroupées

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Countea Nissa :: Histoire-
Sauter vers: