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 Villes et villages du Comté

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Ben
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MessageSujet: Villes et villages du Comté   Dim 17 Déc - 7:25

Les villes et villages du Comté de Nice


Sources :
http://perso.orange.fr/pierre.garino/
http://www.provenceweb.fr/
http://www.nicerendezvous.com/comte/
Sources : textes et photos extraits des ouvrages de P.-R. Garino. © 1993-2005 Serre Éditeur.



Aiglun
Ascros
Aspremont
Auvare
Bairols
Beaulieu
Beausoleil
Belvédère
Bendejun
Berre-Les-Alpes
Beuil
Blausasc
Bonson
Bouyon
Breil-sur-Roya
La Brigue
Cantaron
Cap d’Ail
Castagniers
Castellar
Castillon
Châteauneuf-Villevieille
Châteauneuf-d’Entraunes
Clans
Coaraze
Collongues
Colomars
Conségudes
Contes
La Croix sur Roudoule
Cuébris
Daluis
Dolceacqua
Dosfraire
Drap
Duranus
Entraunes
L’Escarène
Èze
Falicon
Les Ferres
Fontan
Gattières
Gilette
Gorbio
Guillaumes
Ilonse
Isola
Lantosque
La-Bollène-Vésubie
Levens
Lieuche
Limone
Lucéram
Malaussène
Marie
Le Mas
Massoins
Moulinet
Mujouls
Peille
Peillon
La Penne
Péone
Périnaldo
Pierlas
Pierrefeu
Pigne
Puget-Rostang
Puget-Théniers
Revest
Rigaud
Rimplas
Roquebillère
Roquebrune
Roquesteron
Roquesteron-Grasse
La Roquette-sur-Var
Roubion
Roure
Saint-André-de-la-Roche
Saint-Antonin
Saint-Blaise
Saint-Dalmas-le-Selvage
Saint-Étienne-de-Tinée
Saint-Jean Cap Ferrat
Saint-Léger
Saint-Martin-d’Entraunes
Saint-Martin-du-Var
Saint-Martin-Vésubie
Saint-Sauveur-sur-Tinée
Sainte-Agnès
Sallagriffon
Saorge
Sauze
Sigale
Sospel
Tende
Thiéry
Toudon
Touët-de-l’Escarène
Touët-sur-Var
La Tour
Tourette-du-Château
Tournefort
Tourrette-Levens
La Trinité
La Turbie
Utelle
Valdeblore
Venanson
Vernante
Villars-sur-Var
Villefranche-sur-Mer
Villeneuve-d’Entraunes



Dernière édition par le Dim 17 Déc - 7:43, édité 1 fois
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Ben
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MessageSujet: Aiglun   Dim 17 Déc - 7:39

Aiglun


Ce petit village de l'arrière pays de Grasse est construit au sommet d'une falaise et surplombe la rivière de l'Esteron. Il est entouré d'une nature sauvage et montagneuse et fait face au superbe et imposant Mont Cheiron. De belles maisons anciennes bordent les charmantes petites ruelles du village et se regroupent autour de l'église et la mairie.

Pour découvrir les environs d'Aiglun, armez vous de bonnes chaussures et allez voir les pittoresques abris troglodytes. La clue d'Aiglun est incontournable, c'est l'une des plus grandioses de la région avec des gorges de 200m à 400m de haut, ne manquez pas non plus la cascade de Vegay qui fait plus de 140m de haut!

Tous ces paysages ont inspiré Frédéric Mistral dans son livre "Calendal" où il célèbre le charme d'Aiglun ... une façon agréable de redécouvrir ce petit village et poursuivre sa visite...

À Visiter
Église romane du XIIème siècle
Clue d'Aiglun (2 km de long, 200 à 400 m de haut)
Cascade de Vegay
Pont ancien avec point de vue
Grotte Saint-Martin
Château Troglodyte
Chapelles rurales : Saint-Joseph, Saint-Raphaël
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MessageSujet: Ascros   Dim 17 Déc - 7:40

Ascros


Vu de loin, Ascros étonne le voyageur par sa situation en hauteur, perché au dessus du vide et en même temps, adossé aux flancs d’une petite arête rocheuse. Le château d'Ascros, dont on voit d’importants vestiges sur la crête qui domine le village, daterait du 11ème siècle et l’église romane, encore superbe, du 13ème. C’est dire si le village d’Ascros bénéficie d’un long passé … et aussi d’un superbe panorama sur le Mercantour et les Préalpes de Grasse.

Prenez donc la “Montée du Pourtaou” pour contempler de près cette sublime église romane, comme enchâssée dans le rocher, mais aussi pour déambuler dans les ruelles étroites dont les murs, parfois semblent se frôler, grimper un escalier pour découvrir une placette et son lavoir, encore en usage si l’on en juge par la bonne odeur de savon qui s’en dégage !

Très vivant et animé en été, Ascros est entouré de paysages exceptionnels, de vastes restanques verdoyantes partent du village et descendent en escaliers jusqu'à perte de vue. Vous y découvrirez une végétation méditerranéenne généreuse et odorante promettant de somptueux bouquets de fleurs sauvages.

Air pur, belle nature et grandes promenades... tel sera le programme de votre séjour dans ce petit village tranquille loin de toute agitation !

À Visiter
Église romane Saint-Voran du 12ème siècle
Chapelle Sainte-Anne
Four communal à bois
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MessageSujet: Aspremont   Dim 17 Déc - 7:41

Aspremont


La commune s’allonge sur le versant oriental de la vallée du Var. Elle est dominée à l’Est par le mont Chauve (853 m) et le mont Cima (878 m). Elle offre un panorama exceptionnel, du massif du Mercantour à la mer et aux Îles de Lérins. Le village actuel est perché à 530 m d’altitude et situé à 14 km de Nice. Il est bien desservi par un très bon réseau routier et un service d’autocar. Il est renommé par la qualité de ses nombreux restaurants. La population de la commune est actuellement de 1496 habitants.
Aspremont a toujours eu une fonction stratégique importante. Il faut se rappeler que, du Moyen-Âge jusqu’en 1860, à part l’intermède des 21 années de la Révolution et du 1er Empire, le Var a constitué la frontière entre la France et le duché de Savoie ou le royaume Sarde. Le château d’Aspremont servait, avec le château de Nice, de défense avancée face à la France. Aspremont existait déjà à l’époque ligure, c’est-à-dire avant la venue des Romains ; le village était situé sur la butte du château d’eau, les vestiges en sont toujours visibles. Ces Ligures ont aussi construit la majeure partie des murs en pierres sèches que l’on voit sur les flancs du mont Cima et du mont Chauve.
Le premier seigneur connu d’Aspremont, Rostaing, construit au XIe siècle son château sur le mont Barri à 815 m d’altitude : les ruines peuvent être vues du village, mais méritent une visite. En 1433, Ludovic Marquesan, seigneur d’Aspremont, décide de reconstruire le château sur l’emplacement du village actuel. Les villageois ont déménagé et reconstruit leurs maisons autour du château. Celui-ci a été rasé en 1810, après accord de Napoléon 1er. Sa base subsiste toujours.
Jusqu’en 1874, date à laquelle le président Mac Mahon, officialise l’éclatement de la communauté. La seigneurie d’Aspremont, puis son territoire, couvraient les communes actuelles d’Aspremont, de Castagniers et de Colomars.

À visiter
Le village : en perchement sur un promontoire dominant la vallée du Var, il offre un beau panorama
L'église paroissiale placée sous le vocable de Saint Jacques le Majeur, du 16ème siècle, construite sur l'emplacement d'un ancien prieuré de l'abaye de Saint Pons. Nef gothique sur croisée d'ogives datée 1586 et retable du 18ème siècle
Chapelle Saint Claude (1632)
Ruines de Villevieille, au nord du village, à 1100m d'altitude (accès pédestre uniquement), sur le site occupé par le village au Moyen-Age
Maison natale de François Xavier de Maistre, homme de loi né en 1705, qui a exercé d’importantes charges dans le duché de Savoie. D'abord avocat à Nice, substitut de l'avocat fiscal du Sénat, puis sénateur à Chambéry, Il est le père de Joseph Marie et de Xavier Polyphile de Maistre, écrivains francophones
Oppidum ligure, à la Cima
Vestiges du village primitif
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MessageSujet: Auvare   Dim 17 Déc - 7:41

Auvare


Situé en nid d'aigle à l'écard de la circulation, Auvare est un charmant village dominant la vallée.

Depuis le village vous aurez un superbe panorama sur les montagnes qui entourent Auvare, en vous promenant dans ses petites ruelles, vous pourrez découvrir ses vieilles pierres et ses façades de maisons aux couleurs usées par le soleil.

Vous pourrez visiter les recoins ombragés, les passages voutés du village sans bousculade malgré l'étroitesse des petites ruelles qui grimpent... Auvare est un minuscule village de seulement 37 habitants.

À Visiter
Ruines du château
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MessageSujet: Bairols   Dim 17 Déc - 7:41

Bairols


On ne va pas à Bairols par hasard : il faut emprunter une toute petite route qui grimpe sur un versant abrupt de la vallée de la Tinée.
Les courageux qui se gareront en contrebas du village auront la joie de découvrir, au rythme de la marche, (après 350 mètres de chemin en pente), les charmes médiévaux de ce ravissant village perché. Car la récompense est à l’extrémité du chemin de ce bout du monde!

Après avoir failli mourir abandonné, Bairols doit sa résurrection à son maire qui depuis 20 ans a oeuvré pour sauvegarder cet ancien fief de la reine Jeanne.
Une formidable entreprise de restauration qui a rendu à Bairols son profil seigneurial avec ses façades de vieille pierre, ses voûtes et passages couverts moyenâgeux et ses escaliers vertigineux (cardiaques s’abstenir !) Vous éprouverez un immense plaisir à flâner dans ses ruelles fraîchement pavées, dont l’une fait le tour du village, vous offrant une vue panoramique sur la riante vallée de la Tinée.

Clou du spectacle, l’église Ste Marguerite, trônant au sommet du village, sur une place intimiste merveilleusement pavée de vieilles pierres, dont le riche intérieur aussi vous séduira, avec ses beaux vitraux et ses statues de la Vierge polychromes.
Entouré d’un parc naturel de 1.400 hectares, Bairols est une merveille d’harmonie respirant la sérénité !

À Visiter
Église Sainte-Marguerite patronne du village
Ruines du château
Chapelles Saint-Roch et Saint-Antoine
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MessageSujet: Beaulieu   Dim 17 Déc - 7:42

Beaulieu


Le site de Beaulieu-sur-Mer est habité dès la Préhistoire. Ce site se développe sous l'influence des Grecs, puis des Romains ; il est alors connu sous le nom d'Anao et englobe une partie de l'actuelle Saint-Jean-Cap-Ferrat.

Victime de plusieurs invasions entre le IIIe siècle et le VIe siècle, le site est finalement abandonné par ses habitants. Ceux-ci se réfugient sur les hauteurs du plateau Saint-Michel, à la hauteur de l'actuelle Grande Corniche. Ils ne retourneront occuper le littoral qu'à partir de la fin du XIIIe siècle.

C'est au XIXe siècle que Beaulieu-sur-Mer, relié à Nice par la route et le chemin de fer, devient un lieu de villégiature réputé. De nombreuses têtes couronnées et autres célébrités affectionnent particulièrement cette station hivernale. Guillaume II, Léopold II de Belgique, l’Impératrice Eugénie ainsi que de riches industriels (Gordon Bennett, Isaac Singer) y séjournent régulièrement.

La Première Guerre mondiale marque un coup d'arrêt, mais la vocation touristique de Beaulieu-sur-Mer est désormais établie.

À visiter
Riche patrimoine architectural avec de somptueuses demeures : La Rotonde, le Bristol, le Casino, le Palais des Anglais, le Kiosque à musique... Chapelle Sancta Maria de Olivo. Musée du Patrimoine Berlugan
Villa Kerylos : Construite au début du 20ème siècle sur un promontoire rocheux surplombant la mer, la Villa Kerylos est une habitation construite sur le modèle des villas de la Grèce antique. Propriété de l'hélléniste Théodore Reinach, la villa est léguée à l'Institut de France en 1928. Elle est aujourd'hui classée monument historique
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MessageSujet: Beausoleil   Dim 17 Déc - 7:43

Beausoleil


Située sur le bassin versant qui surplombe la principauté de Monaco, la ville de Beausoleil est entourée de la « Tête de Chien » et du Mont Agel. La végétation est de type méditerranéen, et l'on y trouve des plantes relativement rares, comme la nivéole de Nice, ainsi que de très belles colonies d'euphorbes arborescentes.

De nombreuses traces archéologiques et historiques y ont été trouvées. Leur étude ne peut être dissociée de celles trouvées sur le territoire actuel de Monaco et des alentours, et qui remontent aux époques phénicienne puis romaine (cf. le Trophée des Alpes - Trophée d'Auguste - à La Turbie). Sur le territoire même de la commune de Beausoleil, au lieu-dit du Mont des Mules (classé monument historique), on note la présence d'un oppidum en pierres sèches généralement attribué aux populations celto-ligures qui habitaient la région il y a des millénaires. Des théories contradictoires soulèvent aussi la possibilité de castellaras à vocation d'élevage, beaucoup plus récente. Des fouilles réalisées au début du siècle par des chercheurs monégasques ont pourtant mis à jour des haches et des poteries d'origine ancienne.

Toujours est-il que des recherches dans les archives de la ville ont montré (travaux de Jérémy Taburchi et Geist dans Archeam) que l'attribution aux Romains de certaines voies, ou que même ce que l'on a appelé longtemps un tronçon de la voie héracléenne, sont en fait des constructions récentes datant pour les premières du XVIIIe siècle et pour la suivante de l'entre-deux-guerres.

Entre intérêts touristiques et réalité historique, les conflits peuvent parfois aboutir à l'émergence de mythes urbains, comme c'est le cas ici.

La commune a été créée en 1904 par détachement avec le territoire de la commune de La Turbie. La nouvelle commune devait s'appeler Monte-Carlo Supérieur mais à cause des protestations formulées par la principauté de Monaco, on créa de toute pièce l'appellation Beausoleil, d'allure touristique.

La création de la commune a été rendue nécessaire par la forte démographie qui se développait alors sur le territoire sud de la commune de La Turbie, frontalier de la principauté de Monaco. À cette époque, Monaco (et plus particulièrement son quartier de Monte-Carlo) se développait fortement, grâce au tourisme et au jeu, et les besoins en main d'œuvre dans le bâtiment ont attiré de fortes populations d'immigrés, notamment des Italiens, dans les communes alentours.

Le premier maire et le fondateur déclaré de la commune de Beausoleil est Camille Blanc, personnage encore emblématique à Beausoleil.

L'urbanisation monégasque s'est aussi propagée sur Beausoleil, et la ville en garde encore de beaux souvenirs, classés aujourd'hui monuments historiques, comme le Riviera Palace. L'architecture Belle Époque de la ville est un exemple du genre. Plusieurs bâtiments sont actuellement attribués aux chantiers Eiffel, comme la verrière du Riviera Palace et le marché de Beausoleil.

L'histoire de la ville est marquée par le terrible accident de la Crémaillère, petit train sur rail qui gravissait les pentes jusqu'à La Turbie. En effet, lors d'un accident mécanique, le train se mit à dévaler la pente jusqu'à son point de départ, faisant plusieurs morts. Son exploitation a été arrêtée.

À visiter
Le Mont des Mules
Table d'orientation
Fontaine de Font Divina
Nombreuses manifestations culturelles, musicales populaires et sportives
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MessageSujet: Belvédère   Dim 17 Déc - 7:46

Belvédère


Sur la butte dominant le village, existait un château, objet de la convoitise de plusieurs barons. Ce village et ce château donnèrent le titre comtal à la famille Raynardi, et les Boschetti de Chieri, habitant Modène, en étaient châtelains à titre perpétuel. Le général autrichien De Wins y installa son quartier général en 1793, lors de la contre-offensive vers le Var qui échoua à Gilette. Les 2 et 3 mars 1793, les troupes françaises en représailles occupent Belvédère, pillent la commune et brûlent les registres d’état civil. Pendant la Révolution, les Français y installent le commandement de la division qui occupait la Haute Vésubie : ce village était un point stratégique de la plus grande importance dominant le confluent de la Vésubie et de la Gordolasque.

Le village a été victime de tremblements de terre, en 1566, le 20 juillet 1564 et le 15 février 1644. Le premier fit 80 morts à Belvédère, tandis que le deuxième détruisit la moitié des maisons. En 1629, la peste fit de nombreuses victimes à Belvédère. Un incendie faillit anéantir le village en 1751. En février 1764, une épidémie cruelle de choléra sévit à Belvédère et Roquebillière. Les populations portèrent en procession les reliques de saint Gaudens, de Saint Julien et la statue de la Vierge : elles se rendirent successivement aux chapelles rurales de Notre-Dame de Gordolon, de Saint-Julien, de Notre-Dame de Berthemont et, en passant par le col de Férisson, au sanctuaire de Notre-Dame-de-Fenestres. En 1818, une épidémie désola la région. Belvédère s’engagea par vœu à faire un pèlerinage à Notre-Dame-de-Fenestres le 11 juillet de chaque année. En 1947, le territoire retrouva ses limites primitives qu’il avait perdues en 1860, au bénéfice de l’Italie.

À visiter
Église Saint-Pierre et Saint-Paul du XVIIéme avec clocher quadrangulaire (XVéme), clocher carré en pierre à 4 tours d’angle surmonté d’une 5ème, intérieur à 3 nefs; nombreux autels latéraux avec toiles XVIIéme et XVIIéme. Retable du maître autel en bois sculpté. Nombreuses statues bois polychrome et doré (XVIéme au XVIIéme), à noter, la chaire et la crucifixion de Bernardin Baudoin né à Nice en 1625. Dans la sacristie sont exposés divers objets provenant des chapelles rurales désaffectées. L’église actuelle a été consacrée le 1er août 1728 par Mg Recrosio évêque de Nice
Les vestiges du château du XIIIéme siècle et des fortifications
Le porche du tribunal.
Chapelle du Planet, au nord avec traces de fresques.
Chapelle Saint-Blaise au nord-ouest sur la route de la Gordolasque.
Chapelle du hameau de Saint-Grat. Situé à 1547 m d’altitude, Saint-Grat était évêque d’Aoste au VIIIe siècle. Au retour d’un voyage en Orient, il aurait rapporté au pape, la tête de saint Jean Baptiste. On le représente tenant sur son bras droit, un livre sur lequel repose une tête
Chapelle Saint-Antoine
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MessageSujet: Bendejun   Dim 17 Déc - 7:46

Bendejun


Bendejun a été un hameau de Châteauneuf-Villevieille dont il a suivi l’histoire. Le quartier est cité pour la première fois en 1030 : “Villa que nominant Bec de Juno” chartrier de Saint Pons hors les murs, 30 mai 1030, page 10 (publié par Caïs de Pierlas et Saige à Monaco en 1903). Bec signifiant éperon, pointe, hypothèse avancée : dunum toponyme celto-ligure signifiant forteresse naturelle. Junio est le nom d’une importante famille romaine de Cimiez, qui devait posséder des terres à Bendejun.
Mg. Maletti évêque de Nice érigea en paroisse le lieu de Bendejun et le détacha de Châteauneuf, le 22 novembre 1622, “à cause de la distance avec le chef-lieu”, .
L’église qui avait pour titulaire N.-D. du Saint-Rosaire était située près du cimetière, on la dénomme aujourd’hui l’église vieille. L’église actuelle était une chapelle des Pénitents Blancs. Elle fut agrandie en 1866-1868 par l’abbé Robin qui mourut au cours de travaux, enseveli sous la chaire de l’église en construction.
La commune de Bendejun a été créée en 1911 en même temps que celle de Cantaron.

À visiter
Le village : avec un habitat dispersé en hameaux le long de la route et sur les collines; s'étage en terrasses au milieu de châtaigniers, d’oliviers et d'arbres fruitiers, belle maison 18ème des barons Raiberti
L’église paroissiale : d'origine 16e, reconstruite en 1868 avec une statue votive de St-Roch du 19e
L’église vieille : bâtie au bas du village servit durant près de trois siècles, façade classique, linteau sculpté, clocher triangulaire à tuiles polychrome (assez rare)
Chapelle de la Tour au nord de l'agglomération principale
Chapelle San Bénédé ruinée, à l'ouest
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MessageSujet: Berre-Les-Alpes   Dim 17 Déc - 7:47

Berre-Les-Alpes


Mentionné en 1108 “Castellum Barra”. Seigneurie de la famille de Berre de 1271 à 1701, puis aux Dalaise et aux barons Terrazani. Il y eut suivant la tradition, des cours d’amour au château (14e) animées par le troubadour Guillaume de Berre.
Le château de Berre fut construit par le baron Raymond Graglieri, officier de Charles d’Anjou . Il fut restauré et agrandi en 1350, et devint le rendez-vous de la noblesse des environs. La baronne Yolande Galléan des seigneurs de Châteauneuf, épouse de Gaspard de Berre, y donna des fêtes splendides. Guillaume Bojéro18 de Nice célèbre troubadour de l’époque, y chanta la beauté et les bienfaits de cette dame. Son fils Honoré de Berre, fidèle serviteur de la reine Jeanne, fut lieutenant du Comté de Nice, sous le sénéchal de Provence Foulques d’Anjou. Il se trouvait à la tête des troupes envoyées en 1363 soumettre les Lascaris de Tende, pour les forcer à rendre hommage à la reine Jeanne. Il reçut en récompense la seigneurie d’Entraunes.

À visiter
Le village : perché en avancée sur un promontoire, groupé-étagé selon un appareil semi-concentrique ; grand caractère des hautes maisons alpines serrées en extra-muros
Point de vue : des abords du cimetière, magnifique panorama sur les Préalpes de Nice à la mer
Ruines du château féodal du 13e, agrandi au 14ème, détruit à la Révolution
Église Saint Laurent, reconstruite en 1368, puis en 1804, la façade néo-Renaissance de 1864, clocher carré à coupole; statue en albâtre de la vierge à l'Enfant fin 15ème, statue de St-Sébastien de 1620, dans la niche à gauche, ostensoir et croix de procession
Chapelle de la Ste-Croix ou des Pénitents Blancs, sur le parvis
Chapelle Notre-Dame des Anges, à l’entrée du village, récemment restaurée avec de magnifiques fresques d’Alexandre Dubovnik inspirées de “L’Annonciation”, (visibles en permanence)
Forêt de mimosas, en fleurs fin février
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MessageSujet: Beuil   Dim 17 Déc - 7:48

Beuil


Situé en haut des Gorges du Cians, à 1 450 m d’altitude et à 78 km de Nice, Beuil forme avec Les Launes (commune de Beuil) et Valberg (commune de Péone), l’une des trois plus grandes stations de sport d’hiver des Alpes d’Azur, les deux autres étant Isola 2000 (commune d'Isola) et Auron (commune de Saint-Étienne-de-Tinée).

Situé en zone périphérique du Parc national du Mercantour, le site jouit d’une faune et d’une flore riches et diversifiées : conifères, fleurs, marmottes, chamois, loups sauvages…

En haut des Gorges du Cians, avec des allures de place forte, Beuil excite très rapidement la convoitise des Romains. Les bergers ligures qui l’habitent sont emportés sous le nombre. Castrum Boliacum sert dès lors de relais aux armées romaines entre l’Italie et la cité romaine de Cimiez (au-dessus de Nice).

Bouillant Moyen Âge
Les rivalités entre grands du Moyen Âge sont féroces. Lorsque la population souffre, elle ne manque pas de répondant et sait se faire entendre. Ainsi, en 1258, Beuil se révolte contre son puissant seigneur Guillaume Rostaing. La main de sa fille unique ira à Andaron Grimaldi, un patricien génois de la Maison des Grimaldi. La famille, alliée du Pape et des Angevins, est influente auprès du comte de Savoie et du roi de France.

L’ère des Grimaldi
Pendant deux siècles, les Grimaldi savent naviguer entre ces protecteurs, puissants mais parfois encombrants. Les Grimaldi de Beuil régneront sur l'un des plus grands fiefs de Provence et seront successivement seigneurs, barons et comtes. Jean de Beuil deviendra sénéchal de Provence et sera à l'origine de la dédition du pays niçois. Grand-Vassal du comte de Savoie, les Grimaldi de Beuil seront fréquemment gouverneurs du comté de Nice. Fière de son indépendance, cette famille sera alternativement rebelle et fidèle à la Maison de Savoie. Annibal Grimaldi, dont le talent militaire sauva la couronne de Savoie, complotera contre le duc sans avoir assez mesuré l’appui qu'il pouvait tirer des Français et des Espagnols. Il sera exécuté, ses possessions confisquées, et le château de Beuil rasé en 1633.

Les années napoléoniennes annexent la région à la France. À Turin, le comte Mattei renonce à ses droits sur Beuil et vend ses biens aux villageois qui les rachètent pour la somme de 6 125 Louis.

L’époque change. Les pérégrinations du Chevalier de Cessole dans les Alpes-Maritimes, à la fin du XIXe siècle font découvrir la montagne à une population venue en villégiature au bord de la mer. Et Beuil voit naître très rapidement sa vocation de station de sports d'hiver.

À visiter
Église paroissiale St Jean Baptiste.
Chapelles des Pénitents blancs, Ste Anne, St Pierre, St Jean Baptiste
Notre-Dame du Rosaire (1687).
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MessageSujet: Blausasc   Dim 17 Déc - 7:48

Blausasc


Commune créée en 1926 par détachement de celle de Peille; son histoire est liée à celle-ci : administration consulaire au 12e, seigneurie des Lascaris-Vintimille à partir du 17e siècle.
Le 30 août 1872, le comte Saïssi de Châteauneuf, important propriétaire à Blausasc devient le porte-parole du détachement. Il écrit au préfet, “Le hameau de Blausasc possède une cure, une école de garçons, une école de filles, il peut au moyen de ses ressources, satisfaire à ses dépenses propres. Séparé de la commune de Peille par le Paillon...”. Le préfet clôt le dossier sans suite le 9 octobre 1872.
Le débat reprend dès la fin de la guerre, le 29 juin 1919. Un argument nouveau “La longue période de la guerre a fait sentir d’une manière plus sensible, les inconvénients résultant de l’éloignement de la maison commune, pour la multiplicité des pièces administratives que chaque famille eût à fournir”.
Le 7 octobre 1921, la commission syndicale, composée des représentants du conseil de Peille et des hameaux de Blausasc, la Pallaréa, Vienne, la Pointe délibéraient à l’unanimité, la distraction de Blausasc de la commune de Peille et son érection en commune nouvelle. La loi du 13 janvier 1926, concrétise enfin la séparation.

À visiter
Le village : Charmante agglomération disposée sur une pente, noyée dans la verdure; quelques maisons anciennes au plus haut du village, habitat à caractère résidentiel; faubourgs industriels de la Pointe de Contes et de la Grave de Peille
Église paroissiale de style italien 19ème, clocher à lanternon (église et clocher entièrement restaurés en 1981 et 1983)
Château de Palaréa, oratoire de Palaréa
Chapelle rurale St Roch
Chapelle N.-D. du Téron 1642, reconstruite en 1703.Dominant Blausasc, elle est dédiée à la Nativité de la Vierge (pèlerinage le 8 septembre). La chapelle chevauche un vallon assez escarpé ; elle a sa source miraculeuse où venaient boire et se laver les malades. Construite en 1642 sur des fondations préexistantes au quartier “Castel”, ancienne possession de la famille Grimaldi de Monaco. La chapelle s’effondra et, reconstruite en 1703, elle fut de nouveau consacrée en 1927. La statue aurait été volée par les gens de l’Escarène qui la déposèrent à la Condamine ; elle aurait regagné la nuit suivante le Terron en laissant sur les rochers les traces de ses pas
Musée de Blausasc : salle de l'Hermitage, à la mairie. Musée d'histoire et traditions locales
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MessageSujet: Bonson   Dim 17 Déc - 7:49

Bonson


Bonson est un village perché typique de l’arrière-pays niçois, accroché au massif montagneux du Mont Vial, et construit tout en longueur, tel un belvédère vertigineux qui domine du haut d’un à-pic de 300 mètres, les vallées du Var et de l’Estéron.

Si, au 11ème siècle, un château fortifié se dressait à l’emplacement du cimetière actuel, les traces du passé n’ont pas toutes disparu à Bonson, puisque la grosse église à clocher carré qui domine le village remonterait au 14ème siècle : une rue panoramique permet aujourd’hui d’en faire le tour. Ne manquez sous aucun prétexte ce parcours, en escalier,qui vous permettra de découvrir les ruelles intimes et encore médiévales de Bonson, aux façades ocres,ivoires ou orangées agrémentées de volets bleus ou bruns, passages couverts et linteaux de pierreusés par le temps, terrasses avec vue imprenable, poteries et jarres décoratives où poussent des plantes grasses.

De même que vous serez impressionné par le panorama inoubliable qu’on observe de là-haut : plaines lointaines, où coulent le Var et la Vésubie, mais aussi collines couvertes d’oliviers et de figuiers, dont certaines sont étrangement travaillées par l’érosion.

Une nature préservée, à deux pas de la Côte d’Azur touristique !

À visiter
Église St Benoît (1494)
Chapelle St Hospice
Chapelle du Passet, récemment restaurée, se visite tous les jours de 17 à 20h
Vestiges du château féodal
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MessageSujet: Bouyon   Dim 17 Déc - 7:49

Bouyon


Village-belvédère au confluent du Var et de l'Esteron, perché dans un cirque de collines boisées, Bouyon n’est qu’à 30km de Nice … Et pourtant, vous vous sentirez loin, très loin de la Côte d’Azur !

Vous voyagerez dans le passé en empruntant la Rue des remparts ou la Montée du château, des passages couverts conduisant à des fontaines chantantes, des ruelles pavées débouchant sur des placettes coquettes,
où façades peintes en trompe-l’oeil répondent aux murs de pierre grise… Vous admirerez son église à campanile en fer forgé, et ses merveilleuses chapelles, de style roman ou baroque, le tout en parfait état de conservation.

S’il ne reste aujourd’hui du château médiéval que quelques pans de mur, sachez que la place Michelis Lefranc est gardée par une grille ayant appartenu à ce château : bâtie sur ce qui reste des remparts, cette place présente une position surélevée qui offre une vue panoramique sur la verte nature environnante.

Figuiers, lauriers et oliviers, c’est tout le Midi qui pousse dans chaque jardinet. Très vivant en été, amoureusement restauré, repeint de couleurs gaies, Bouyon est un village du Sud dans toute sa splendeur !

Ne quittez pas Bouyon sans avoir acheté du miel de montagne chez le producteur local ou fait un tour vers le four à pain communal qui est toujours en fonction, vous ne résisterez pas à la bonne odeur du bon pain comme autrefois !

À visiter
Chapelles des Pénitents, Saint-Pons, Saint-Roch
Oratoire Saint-Etienne
Église paroissiale de Saint-Trophine (renferme un retable de l'école Niçoise du 15ème siècle)
Vestiges du Château médiéval
Four à Pain communal
Pont de la cerise sur l'Esteron
Ancienne voie romaine
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MessageSujet: Breil-sur-Roya   Dim 17 Déc - 7:49

Breil-sur-Roya


Village du fond de la vallée, ce lieu de passage sur la route reliant le « Comté » à la capitale, Turin, à longtemps eu une activité liée aux convois de muletiers reliant le Piémont et le port de Nice par la vallée de la Roya et le col de Tende. Depuis l’annexion de Nice par la France (mais sans la partie haute de la vallée), le rôle frontalier de Breil a fixé une population d’agents de l’État. Les installations hydroélectriques, la construction d’une gare internationale sur la nouvelle ligne Nice-Coni ont également marqué l’entre-deux-guerres, tout comme la présence d’une garnison de troupes alpines. Les combats de 1940 et de 1945 ont durement éprouvé l’ensemble de la vallée, les destructions à Breil ont été importantes et la population dut se réfugier sur la côte.

En 1947 les hameaux italiens de Libre et Piène ont été rattachés à la France et font partie de la commune de Breil. La frontière a été déplacée de quelques kilomètres.

À visiter
Musée d'art religieux, dans la paroissiale Sancta Maria in Albis. Ouvert aux mêmes heures que l'Eglise.
Écomusée des transports et des techniques : en gare de Breil. Exposition permanente de véhicules ferroviaires: locomotive à vapeur, locotracteur, tramway, trolleybus... et des maquettes ferroviaires animées.
Moulin à huile et à farine
Four communal
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MessageSujet: La Brigue   Dim 17 Déc - 7:50

La Brigue


Situé à 800 mètres d'altitude dans la haute vallée de la Roya (Alpes-Maritimes), La Brigue est un village médiéval de 618 habitants classé Monument historique. De très beaux monuments sont à découvrir comme la Collégiale Saint Martin, le Château Lascaris ou, à quelques kilomètres en sortant du village, la chapelle de Notre Dame des Fontaines et ses célèbres fresques des peintres Canavesio et Baleison. Mais hormis cela, le village tout entier est à découvrir car il a su garder son unité architecturale et chaque ruelle, pavée encore à l'ancienne, sera le théâtre d'une découverte.

À Visiter
Collégiale St Martin : (orgues classées, retables).
Chapelles de l'Assomption, de l'Annonciation, St Michel.
Sanctuaire Notre Dame des Fontaines (fresques du 15ème siècle)
Pont du Coq XVème (à angle droit et double dos-d'âne !!!)
Ruines du château Lascaris 15ème siècle
Nombreux linteaux armoriés 15ème et 16ème siècle
Chemins des oratoires
Maison du patrimoine
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MessageSujet: Cantaron   Dim 17 Déc - 7:50

Cantaron


Appelé Castrum de Cetaro en 1253, la forme actuelle est fixée par la carte sarde de 1760. L’origine semble être pré-indo-européenne : montagne, colline. Une tradition rattache le nom au chant des grenouilles, (cantare rana). Rana désigne la grenouille en italien, mais le site existait bien avant l’adoption de l’italien comme langue officielle en 1562.
Le village de Cantaron a été un hameau de Châteauneuf Villevieille dont il a suivi l’histoire. Son développement et son éloignement géographique ont amené Mgr Valperga, évêque de Nice à ériger la chapelle Saint Joseph en église paroissiale le 30 juin 1788. Le nouveau cimetière a été inauguré le 29 mars 1790. Le pouvoir civil n’a érigé Cantaron en commune qu’en 1911.
Ce qui fait l’originalité de cette commune, c’est la diversité de ses hameaux éparpillés dans la vallée sinueuse du Paillon, reliés entre eux par de jolies routes ; site agréable et tranquille, à caractère provençal :
Les Cognas, enchâssé à flanc de coteau dans une olivaie avec ses maisons anciennes, ses ruelles étroites et passages voûtés.
La Bégude ressemble à un promontoire sur le Paillon.
Le Villars perché sur sa colline.
Bordinas dans la partie haute du vallon de Cantaron est le berceau le plus ancien de nombreuses familles cantaronnaises. Il possédait une chapelle détruite par le tremblement de terre de 1887. Bordinas possède une source que l’on dit miraculeuse.
Saut de Millo, accessible par la route de l’Ariane, puis le nouveau quartier résidentiel, en pleine extension de La Lauvette et l’annexe de l'hôpital de Nice dans l'ancien foyer départemental de l’enfance.

À visiter
L’église paroissiale : Style baroque 18ème, restaurée 19ème, en position dominante : clocher triangulaire (rare), toile de St.Grat, autel et table de communion, balustres de marbre 19e, tabernacle Directoire, Christ de procession. De la place devant l’église beau panorama sur la vallée du Paillon et Drap.
Fête Patronale de Saint Joseph le 19 mars (tradition de ganses et beignets accompagnés de vin blanc) servis sur la place de l’église.
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MessageSujet: Cap d’Ail   Dim 17 Déc - 7:51

Cap d’Ail


Cap d'Ail se tient paisiblement le long de la côte, à la frontière de la principauté de Monaco. En arrivant, vous prendrez la route qui surplombe le littoral jusqu'au belvédère La Tête de Chien vous aurez un superbe panorama de l'Italie à la côte varoise.


Cap d'Ail est classée station climatique depuis 1921. La qualité de son eau de mer lui a valu le Pavillon bleu pour ses 3 plages :

* La plage Marquet est la plus familiale, en pente douce et d'accès facile, elle abrite le cercle nautique et dispose de 2 restaurants.
* La plage Mala est nichée dans la végétation et accessible à pied par un petit sentier, elle est aussi familiale et dispose de 2 restaurants.
* La plage des Pissarelles est réservée aux plus sportifs, elle est bordée de rochers et accessible par un sentier un peu difficile pour les enfants.

Le port de Cap d'Ail s'étend sur un plan d'eau de 47 000 m² et dispose de 253 postes d'amarrage. Régates et fêtes de la mer sont organisées pendant la saison et attirent de nombreux amateurs.
Entre Eze et le cap d'AilUne superbe promenade dans un cadre sauvage et très bucolique est à faire par le sentier du bord de mer. Cette balade (environ 4 km), vous conduira depuis la plage Marquet jusqu'à la plage Mala, vous passerez par la pinède et surplomberez les falaises et rochers où viennent se fracasser les vagues.

Vous pourrez visiter le centre Mediterranéen avec son amphithéatre conçu par Jean Cocteau et tout près de la mer le parc Sacha Guitry qui a été aménagé en restanques à côté de la villa (qui appartenait jadis à ce célèbre auteur). Il n'est d'ailleurs pas le seul a avoir été conquis par Cap d'Ail. Ses 3 km de côtes ont séduit bien des personnalités, le Prince de Galles, le Tsarévitch, les frères Lumière, Greta Garbo, Apollinaire, et bien sûr Cocteau...

À Visiter
Le territoire de la commune est réputé pour ses villas « Belle Époque » luxueuses, qui virent arriver de nombreuses stars et personnalités dans la première partie du 20ème siècle
Villa Lumière
Parc Sacha Guitry
Sentier littoral
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MessageSujet: Castagniers   Dim 17 Déc - 7:51

Castagniers


Situé à 330 m d’altitude, Castagniers domine de près de 250 m la vallée du Var et ses bonnes terres fertiles, niché sous le mont Cima, point culminant de la commune avec ses 878 m d’altitude. Il a une superficie de 752 hectares et une population de 1234 habitants au dernier recensement (1990). De nombreux quartiers composent la commune, le Canet, le Pralet, l’Eurier, la Loubière, le Burguet, le Portion, le Bouge, le Carretier (pour n’en citer que quelques uns), les Moulins et le Masage étant les quartiers les plus regroupés.
La commune a été créée en 1874 en même temps que celle de Colomars, par éclatement de celle d’Aspremont. Son histoire est donc jusqu’à cette date, étroitement liée à celle d’Aspremont. Le premier essor démographique du village est dû à la création du canal de la Vésubie en 1880, ouvrage d’envergure de 33 km de long, pour alimenter en eau la ville de Nice, en prévision de l’extension de la capitale de la Côte d’Azur. Cet ouvrage, qui a nécessité une très importante main d’oeuvre (400 ouvriers environ), permet d’amener et de fixer quelques familles au village. Il y avait 7 auberges au moment des travaux. Le canal apporte toujours l’eau de la Vésubie, depuis la prise de Saint Jean la Rivière.

À visiter
Église paroissiale Saint-Michel : le linteau, daté de 1817, indique la date d'achèvement de l'agrandissement de l'ancienne chapelle devenue église paroissiale
Monastère cistercien Notre-Dame de la Paix : La vie matérielle de la Communauté est assurée par un artisanat de confiserie-chocolaterie et par un atelier de céramique. De plus, chaque sœur, suivant ses dons, apporte une contribution plus personnelle: broderie, imagerie, icônes, etc…
Les hôtes sont accueillis pour la prière dans une église rénovée à cet effet et les retraitants partagent à l'hôtellerie l'ambiance de silence et de paix de ce site ombrien, planté de cyprès et d'olivlers
Le moulin à huile, toujours en activité
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MessageSujet: Castellar   Dim 17 Déc - 7:51

Castellar


Castellar bénéficie d'une superbe situation de village perché, dominant en belvédère Menton et la baie de Garavan. On y accède par une route très étroite (roulez avec prudence) mais vous ne regretterez pas votre effort : car flâner dans les longues ruelles droites de ce village médiéval est un vrai plaisir, à la fois reposant et passionnant : ses nombreuses façades repeintes de frais, dans des tons jaunes ou orangés lui donne un air gai qui fleure bon l'Italie.

Vous admirerez à coup sûr passages couverts voûtés, plantes grasses en pot et linge qui sèche aux fenêtres, lavoir et fontaines du 19ème siècle … Les amateur d'histoire apprécieront les restes de remparts et la porte "fortifiée en 1548, après le siège de Nice par François 1er et ses alliés turcs et barbaresques", ainsi que le superbe style baroque du palais Lascaris, ancienne résidence des Comtes de Lascaris qui date du début du 17ème siècle.Sans oublier la très belle église St Pierre, parfaitement restaurée dans des tons roses.

Tranquille loin des foules, perché au bon air, possédant un beau patrimoine et à deux pas des plages, Castellar a tout pour plaire !

À visiter
Palais Lascaris (inscrit, 17ème siècle)
Chapelle des Pénitents Noirs.
Chapelle Saint-Sébastien du 14ème siècle.
Église Saint-Pierre (classée, 16ème siècle).
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MessageSujet: Castillon   Dim 17 Déc - 7:52

Castillon


Castillon est un petit village perché dans l'arrière pays de Menton. Construit au 12ème siècle, Castillon eut la malchance d'être détruit par deux guerres et un tremblement de terre. Entièrement reconstruit à chaque fois, c'est donc un village moderne que vous allez découvrir avec des constructions récentes étagées sur son territoire montagneux.

Castillon a aujourd'hui une activité artistique intense grâce au village d'artiste "Les Arcades du Serre" où se sont regroupés des créateurs de tous horizons, peintres, tailleurs de vitraux, sculpteurs …
Vous pourrez admirer leurs oeuvres tout au long de l'année et plus spécialement lors des "rencontres d'artistes-verriers contemporains" qui ont lieu tous les étés.

À visiter
Ruines du village d'origine.
Église paroissiale du 20ème siècle.
Chapelle St-Antonin.
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MessageSujet: Châteauneuf-Villevieille   Dim 17 Déc - 7:52

Châteauneuf-Villevieille


L'habitat primitif, qui se trouvait à Villevieille, importante station militaire romaine (Villa Vetus), fut déserté après les ravages des Lombards au 6e siècle, puis par les incursions sarrasines. Comme dans toute la région, les habitants se regroupèrent sur les hauteurs. Les madonnencs construisent leur village au lieu-dit perché “Castrum Novum“ (Châteauneuf). Le village fortifié, saccagé par l’armée révolutionnaire française a été abandonné à son tour entre 1793 et 1804 et concentré à nouveau à Villevieille, emplacement actuel du village. L'église, citée en 1109, était un ancien prieuré relevant du chapitre cathédral de Nice.
Le fief de Châteauneuf.
En 1249, le fief a été partagé pour la première fois par tiers, entre trois familles issues des premiers seigneurs. C’est le début du morcellement qui atteindra son apogée en 1769 avec 45 co-seigneurs. En 1311, le fief est fractionné en douzième. A partir du milieu du 13e il le sera en portions minuscules, en neuvains et les neuvains en fractions. Ces fractions de neuvains allaient de la moitié au dixième jusqu’au huitantième. En 1703, un calcul officiel expliquait que le détendeur d’un neuvain, en prenant pour base une année était possesseur du fief pendant 40 jours, 13 heures, le possesseur d’un huitantième, possédait le fief pendant 12 heures 10 minutes par an.
En 1769 on décomptait 45 co-seigneurs, puis il est devenu impossible d’en déterminer la suite. Il est aisé d’imaginer les problèmes qui ont du surgir pour le partage des bénéfices seigneuriaux.
De très nombreuses familles niçoises ont été seigneurs de Châteauneuf. On peut noter les Châteauneuf, les Marquesan, les Badat, les Castellane, les Capello, les Constantin, les Galléan, les Lascaris, les Peyrani, les Vachiéri, les Véran-Masin, les Tonduti, les de Orestis, les Peyre, les Riboty, les Torrini, les Saïssi, les Spitalier de Cessole etc.

À visiter
Le village de Villevieille : légèrement perché, éparpillé sur une crête
L’église Ste-Marie de Villevieille 11ème, (Inscriptions romaines sur le mur de l'église) remaniée 17ème (intérieur) : bel appareil extérieur décoré, façade occidentale (Portail roman, clocher quadrangulaire surmonté d'un auvent et d'une pyramide, nef unique, transept; maître-autel 17ème, retable en stuc 16e, fresques sur les voûtes, Madone en bois 15ème, tabernacle 16ème
Château et Chapelle de Rémaurian et petite cascade sur la roue de Bendejun
Ruines de l'ancien village médiéval, avec son enceinte fortifiée, et les vestiges du château féodal sur une éminence à 749 m, tours avec chambres de veille et cachots, créneaux à 2 pointes, enceinte polygonale
Point de vue : Au sommet de la butte des ruines, vaste panorama, à l’Ouest le mont Chauve, et le Férion, au Nord et à l’Est les cimes des Alpes, au Sud, Nice et la côte
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MessageSujet: Châteauneuf-D’Entraunes   Dim 17 Déc - 7:53

Châteauneuf-D’Entraunes


Aux portes du Parc National du Mercantour, Châteauneuf d'Entraunes est un village de montagne perché dans un site sublime, dominant la vallée du Var et disposant d’une vue panoramique (à 360 degrés!)
Village de montagne sans prétention, où vous serez salués par les vieux paysans autant que par les enfants, Châteauneuf mérite toute votre attention : vous pourrez y admirer un superbe four communal à toit de bardeaux, une fontaine et son abreuvoir taillés dans un tronc d’arbre, quelques façades repeintes de frais et plusieurs vieilles granges (dont certaines à restaurer), une mini-chapelle St Joseph entouré d’un jardin, quelques balcons de bois, une porte datée de 1774 …

Une petite visite au Musée du “Grain de sel” vous fera découvrir lingeries de nos grands-mères, objets anciens et même des papillons rares !

Merveilleusement exposé plein sud, bénéficiant d’un air absolument pur autant que revigorant, Châteauneuf d’Entraunes est le paradis du randonneur : Les amateurs de petite ballade aussi bien que de grandes courses auront l’embarras du choix entre la Cime de Pal (2818m), le Mont Rougnous (2 673m), la Cime de l’Aspre (2468m) …

Les non sportifs pourront visiter le Moulin de la Barlate (35 minutes de marche), qui fut en activité de 1672 à 1954 … et fonctionne toujours ! Et les amoureux des oiseaux ne rateront pas le “Collet de Sen”, un biotope préservé où, sur 2,7 km de falaises, vous pourrez observer (en silence !) aigles royaux, faucons, hirondelles des rochers, éperviers et parfois chauves-souris !

À visiter
Église Saint-Nicolas (début du 16ème siècle), qui contient un retable de Bréa : "Le Christ aux cinq plaies"
Chapelle Saint-Roch
Petite église Sainte-Anne
Hameau des Tourrès.
Musée du grain de sel (traditions locales, bibliothèque du 16ème siècle). Moulin de la Barlate 17ème siècle, restauré) : la ballade qui vous mènera à lui est superbe
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MessageSujet: Clans   Dim 17 Déc - 7:53

Clans


Le site de Clans est occupé dès la préhistoire, comme en témoigne la cache de Clans découverte en 1904 à l'occasion des travaux de construction de la route. Les objets mis au jour constituaient vraisemblablement la réserve d'un artisan fondeur. Ils sont depuis déposés au Musée d'Archéologie de Cimiez à Nice. On sait également que la voie romaine qui reliait Nice à Embrun traversait Clans dont le nom est à rattacher à la racine pré-indo-européenne Kl- désignat la pierre, le rocher. Au Moyen-Age, deux habitats distincts se partagent le te territoire : le Puget-Garnier et Clans. Le premier disparaît rapidement, sans doute suite à une catastrophe tandis que le second devient un centre important, notamment grâce à l'érection de sa paroissiale en collégiale par le bref du pape Innocent II en 1137. Seule collégiale du diocèse de Nice, elle abrite un collège de quatre chanoines jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui encore, le desservant de la paroisse porte le titre d'archiprêtre. Dépendant, comme l'ensemble du Comté de Nice, de la Maison de Savoie à partir de 1388, Clans s'administre librement jusqu'à l'inféodation à la famille Orsieri. La communauté tire de substantiels revenus de l'exploitation forestière, notamment grâce à la forêt du Tournairet qui alimente les chantiers navals de Nice. Une production importante d'huile d'olive lui assurait également de confortables revenus. Victime de l'exoce rural, la commune connaît un regain d'activité au début du XXe siècle avec la construction de l'usine hydroélectrique du Bancairon (1922-1929), la plus puissante du département. L'autre hameau de la commune, Pont-de-Clans, abrite aujjourd'hui le siège administratif de la Communauté de Communes de la Tinée.

À visiter
Le village : Clans conserve, dans son architecture, un caractère médiéval très accentueé avec de beaux édifices, comme la maison dite "de la Reine Jeanne", avec fenêtres à colonnettes et à meneaux et enseigne d'artisan (XVIe s.) et la Maison du Chanoine Serre (1515).
Eglise collégiale Sainte Marie, en partie romane (abside et clocher)instituée en 1137, reconstruite en 1572 (portail) puis en 1683 (nef baroque); orgue d'Honoré Grinda (1792); panneaux peints du 16ème siècle. Dans l'abside, fresques de la fin du 13ème siècle dont la fameuse "scène de chasse", unique dans notre région.
Chapelle Saint-Antoine-Ermite (fin 15ème siècle), ornée de remarquables fresques narrant la vie du saint en 30 panneaux.
Chapelle Saint-Michel (1515) dont le chevêt présente des fresques d'Andrea Cella.
Chapelle des Pénitents Blancs fondée en 1619.
Chapelle Saint-Jean (18ème).
Les chapelles rurales :
Chapelle Saint-Sébastien (16ème) au Pont de Clans,
Chapelle Saint-Antoine au Raus (XVIIe).
Chapelle Sainte-Anne, fondée en 1634 et reconstruite en 1833.
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MessageSujet: Coaraze   Dim 17 Déc - 7:54

Coaraze


Cité en 1030 “Cosarasa”, et 1108 “Castellum Caudaraza”. D’après la légende il s’agirait de “couha rasa”, queue coupée, Coaraze devrait son nom au diable qui aurait eu la queue coupée en se prenant à un piège, mais il s’agit vraisemblablement d’un prototype pré-latin dérivé de la racine kos (éminence).
Daniel Marquesan, consul de Nice, échange les deux tiers du château et de la seigneurie de Coaraze contre la moitié de La Turbie le 14 décembre 1331. Le 19 mai 1337, Marquesan échange d'autres fiefs contre le dernier quart de Coaraze. Il rend hommage au roi Robert le 10 juillet 1338. En 1629, Joseph Marchesan, gentilhomme ordinaire du duc de Savoie Charles 1er est fait baron de Coaraze et Rocasparvièra. Son fils Joseph et meurt sans descendance.
En 1728, Emmanuel Philibert Choattero est baron de Coaraze après son oncle paternel Victor. Par un testament daté du 1er juillet 1735 il désigne comme héritier le comte Joseph Ignace Valperga de Revara, majordome du roi de Sardaigne Charles Emmanuel III.
En 1629, un nouveau conflit éclate entre la France et la Savoie. Les Français envahissent le Comté, de mars à mai 1629. La paix est signée en 1631, mais les Espagnols, venus au secours de la Savoie, occupent la région pendant 12 ans.
De nouveau, en 1744 lors de la guerre de Succession d'Autriche, les troupes franco-espagnoles (les Gallispans) entrent dans le Comté de Nice, les combats, avec des fortunes diverses, vont durer dans la région jusqu'en février 1749, au traité d'Aix la Chapelle.
Coaraze prête par deux fois serment à l’Infant d’Espagne Don Philippe et est administré par la délégation royale des deux couronnes de Madrid et de Versailles régissant le comté de Nice.

À visiter
Point de vue : Du jardin en terrasses, bordé de cyprès, on a une belle vue sur le fond de la vallée et la cime de Roccassiera
Le village : Beau village traditionnel, portes ogivales et plein cintre, passages voûtés, rue en calades, traces de l’ancien château féodal
L’église : Du 17ème, façade néo-romane, l’intérieur offre une belle décoration baroque rustique, belle vierge en albâtre, toile du 17ème, au fond, peinture murale primitive : saint Sébastien, percé de flèches
Notre-Dame de la Piété, “La chapelle bleue”. Chapelle décorée par Ponce de Léon, en camaïeu bleu en 1962, scènes de la vie du Christ, derrière l’autel, une dalle en verre met en valeur une structure de métal représentant une piéta. De la terrasse, on a une jolie vue sur le village
Chapelle St Sébastien : au hameau du même nom, avant le village, fresques des 14ème et 15ème siècles (clefs à la maison voisine)
Cadrans solaires : Coaraze est le village des cadrans solaires, nombreux cadrans disséminés dans le village, celui réalisé par Cocteau est scellé sur le mur de la mairie.
Excursions : L’Engarvin et Rocasparvièra (voir Duranus-Rocasparvièra).
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MessageSujet: Collongues   Dim 17 Déc - 7:54

Collongues


Perché sur un piton rocheux, Collongues est un petit village blotti sur lui-même de manière circulaire, face à une large plaine verdoyante.

Les maisons du village sont entourées d'un labyrinthe de ruelles en pente, d'escaliers et de porches voûtés dans lesquels vous vous perdrez facilement (et agréablement).

Depuis la place de l'église, en haut du village, vous aurez un magnifique panorama sur les plaines agricoles et les forêts environnantes.

À visiter
Église médiévale (façade plate et double clocheton).
Vestiges de château fort.
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MessageSujet: Colomars   Dim 17 Déc - 7:54

Colomars


C’est une zone résidentielle constituée de plusieurs hameaux où se répartissent 900 villas dispersées sur plusieurs kilomètres, entre la vallée du Var à l’Ouest et le flanc du Mont Chauve à l’Est. Colomars borde et domine l’agglomération urbaine niçoise. Un quart d’heure après avoir quitté la capitale de la côte d’azur, vous serpentez dans ce «moyen pays niçois», aux paysages faits de reliefs enchevêtrés et de profonds vallons couverts de pins, de chênes pubescents, de genêts, d’oliviers et de quelques vignes.
Sillonné par un dense réseau de petites routes dont plusieurs viennent de Nice en passant par les Cappans, Saint Roman de Bellet, Saint Pancrace ..., accessible aussi par les chemins de fer de Provence (halte à la Manda), la région offre aussi de nombreux sentiers présentant peu de difficultés. A ses paysages tellement typiques et à son atmosphère pure et calme, Colomars ajoute plusieurs curiosités ; une petite réserve géologico-botanique, un ravin agrémenté de cascades et de viaducs, un fort datant de 1880 et bien conservé, l’église reconstruite en 1830, la chapelle de la Sirole inaugurée en 1857, de nombreux calvaires et des fontaines.
Tout compte fait, Colomars constitue un balcon aux multiples points de vue, offrant plusieurs circuits pédestres faciles, pittoresques ou didactiques, à ceux qui souhaitent s’aérer et s’évader de Nice ou des villes de la Côte, pour une demi-journée ou une journée.
Bien entendu plusieurs restaurants et deux auberges permettront de séjourner plus longtemps, la piscine du Rédier et les tennis du fort Casal offrant un attrait supplémentaire indéniable.

À visiter
Eglise paroissiale Notre-Dame de la Natiité, du début du 19ème siècle
Salle des Arts, en mairie, expositions artistiques toute l'année.
Les Fustiers de Colomars : atelier d'ébénisterie d'art , sur RDV (Jean-Pierre Grec).
Parking des Arts, la fresque en trompe-l'œil de Jackie Decroix.
La chapelle Saint-Roch à la Sirole, décorée par Jackie Decroix.
Le Fort Casal, site fortifié datant de 1888, protégeant la vallée du Var devenu un espace de loisirs, vue panoramique de la Méditerranée aux Préalpes.
Sentiers de randonnée pédestre à travers les oliveraies de la Sirole : vallons obscurs, moulins à huile, bassins, lavoirs, vestiges du passé…
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MessageSujet: Conségudes   Dim 17 Déc - 7:55

Conségudes


Adossé au Mont Saint-Paul, comme perché à flanc de colline, Conségudes est niché au milieu d'une abondante verdure faite surtout de massifs forestiers.

Après avoir admiré la vue depuis la vaste place de la mairie, égayée d’une belle fontaine à têtes de lions, n’hésitez pas à grimper une de ces ruelles escarpées pour remonter dans le temps, et peut-être, envier les heureux propriétaires d’une de ces vieilles granges en cours de restauration.

Fondé par les templiers au 12ème siècle, le village a gardé quelques beaux restes médiévaux -passages couverts voûtés - et est devenu aujourd’hui un vrai petit paradis provençal, modeste et tranquille : maisons de vieille pierre restaurées avec leur jardinet protégé de haies, odeurs de figues et de lavande, tonnelles de vignes grimpantes, plantes grasses et poteries …

Vous vous promènerez avec plaisir dans ces ruelles ancestrales, fraîches et fleuries avec amour par les mamies du village !

À visiter
Église Romane
Chapelles Saint-Paul et Sainte-Marguerite.
Ancien lavoir
Four à pain communal
Oratoires
Lavoir ancien (aux sources de la Bouisse)
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MessageSujet: Contes   Dim 17 Déc - 7:55

Contes


“Vicus Continus” est mentionné sur une inscription romaine du 2e siècle. “Contenes” est cité en 1057, Comitis en 1108. Ce nom peut être rattaché au pré-indo-européen Kun (colline) ou, d’après d’autres auteurs, à Contio nom d’un homme ligure.
Après la création du comté de Provence, Contes appartenait à la viguerie de Nice. La commune acquît les droits seigneuriaux en 1471, et ne reconnut plus alors comme souverain que le duc de Savoie (à partir de 1482). A la fin du 17ème siècle, l’état des finances du duché de Savoie est catastrophique, le duc Victor Amédée, dévalue la monnaie et vend de nombreux fiefs non inféodés. Le 14 octobre 1699 sont ainsi inféodés pour 159 580 livres, à Jean Ribotti, originaire de Pierlas et médecin à l’hôpital de Turin, les lieux d’Isola, Venanson, Utelle, Breil, Saorge, La Bollène, Le Val de Blore, Levens, et Contes. Devant la réaction des habitants de Levens et de Contes, le duc de Savoie, reconnaît leurs droits, réaffirme en 1700 leurs libertés municipales et leur décerne le titre de “comtesse d’elle même”. Ribotti, ne conserva que le Val de Blore.

À visiter
Point de vue : De la terrasse près de l’église belle vue sur la vallée du Paillon
Le village : Gros bourg ancien allongé sur un éperon au-dessus de la vallée du Paillon. Vestiges dominants d'enceinte, de chemin de ronde, poterne. Partie du château conservée dans une propriété privée. Village à caractère médiéval ; devant l’église, fontaine Renaissance à 2 étages de 1587
Musée de Contes : Avec son martinet (ancienne forge), son moulin à huile, sa cuisine reconstituée, visite le samedi, pour les groupes ou autres jours, téléphoner à la mairie.
Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine : De la fin 16ème, clocher quadrangulaire avec baie unique, à pyramide octogonale datée du 19e, retable du 16ème de Marie-Madeleine, le panneau central a disparu, mais la prédelle attribuée à François Bréa raconte en 5 petits tableaux la vie de la sainte, retable du Rosaire 17ème en noyer sculpté et doré, toile 17ème, décor italianisant, orfèvrerie et ornements sacerdotaux 16ème et 18ème
Chapelle Saint-Joseph : ou des pénitents 16ème, mobilier de pénitents, objets liturgiques.
Sclos de Contes : Hameau perché sur un promontoire dispersé dans les oliviers. Église du 19ème néo-romane à clocher pyramidal, plan en croix latine. Chapelle Sainte-Hélène 17ème : petit clocher latéral à toit pointu de tuiles vernissées ; tableau commémorant le miracle de la pluie en 1731.
Pèlerinage pour la pluie à la chapelle Sainte-Hélène (fête patronale Ste-Hélène).
La Vernéa : Hameau éparpillé dans les oliviers; quelques maisons anciennes vers l’église. Moulin sur le ruisseau de la Vernéa, église italienne à fronton avec niches; haut clocher à lanternon 19ème
La Pointe de Contes : Située au carrefour du Paillon et du Rio de La Garde. Relais au Moyen Âge de la Route du Sel. S'est développée au 18ème avec la construction de la route Nice-Coni; église 19ème à haut clocher.
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MessageSujet: a Croix sur Roudoule   Dim 17 Déc - 7:56

La Croix sur Roudoule


Perché au dessus de la vallée de la Roudoule sur un éperon rocheux, le village de la Croix sur Roudoule a gardé intact son aspect médiéval de manière étonnante.

En visitant le village avec ses hautes maisons-remparts, sa porte fortifiée et ses vieilles rues, vous n'aurez aucune difficulté pour imaginer les décors et le cadre de vie des gens d'autrefois...ici à La Croix sur Roudoule, cela n'a presque pas changé, et cette atmosphère particulière donne beaucoup de charme au village

Si vous le pouvez, allez y à la Pentecôte pour savourez avec les gens du village la fameuse soupe du Saint-Esprit. Elle est faite à partir de riz, d'huile d'olive et d'haricots secs...et suivie de la distribution du apin béni.


À visiter
Église Saint-Michel
Chapelle Notre-Dame du Rosaire 16ème
Maison seigneuriale à 2 tours.
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MessageSujet: Cuebris   Dim 17 Déc - 7:56

Cuebris


Arrivant par la toute petite route qui grimpe dans les pins et les oliviers, vous aurez la surprise de découvrir un village pittoresque, agrippé entre deux falaises rocheuses, comme un défi à un environnement difficile.

Construit en escalier, de ginguois, Cuébris possède une belle place, qui forme un belvédère avec vue sur la vallée : au milieu, trônent l’église en pierre gris clair, à l’étonnant clocher composé de quatre parties, ainsi qu’une fontaine à tête de lion, taillée dans une pierre massive.

D’un côté, une belle porte voûtéemène à des ruelles médiévales pavées de neuf, dans des tons très doux de parme et de gris, très agréables à arpenter, où vous admirerez toits de vieilles tuiles, maisons très basses, terrasses et jardinets ornés de vignes grimpantes, où poussent la lavande et lesplantes grasses.

De l’autre côté de la place, grimpez les marches pour atteindre une falaise en promontoire d’où la vue sur cet étonnant village, à cheval entre ses deux vallées, vous récompensera de vos efforts.

À visiter
Église Notre-Dame de la Consolation
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MessageSujet: Daluis   Dim 17 Déc - 8:01

Daluis


Daluis est un village perché au-dessus de la vallée du Var, composé de quelques maisons éparses accrochées à la pente, qui sont regroupées autour d’une église récente à clocher carré.
Ici, rien d’exceptionnel, si ce n’est la vue panoramique sur la vallée, et la fleuve du Var, dont on entend le grondement sourd en contrebas.

Si vous vous garez sur le minuscule parking ombragé, peut-être serez-vous tentés par un petit pique-nique bucolique sur la table de bois situé tout près d’une petite fontaine rafraîchissante : quiétude assurée !
Premier village des Alpes Maritimes à la sortie des Alpes de Haute Provence, Daluis se situe sur un circuit touristique exceptionnel qui vous fera découvrir les vertigineuses gorges de Daluis.

Ce sont d'immenses parois taillées dans le schiste rouge de même nature que les gorges du Cians mais plus évasées. Au fond de ces gorges (plus de 300 mètres d’à-pic !) coule le fleuve du Var qui fait la joie des amateurs de sports d'eau-vive dans des décors sauvages et féeriques. Ces gorges sont à voir absolument.
Grâce aux sentiers balisés, vous pourrez découvrir la beauté de ces paysages en vous promenant des villages de St Léger à La Croix ou passer par l'ancien chemin des contrebandiers, qui vous conduira jusqu'à Sauze.

Les gorges de Daluis ne sont pas les seules merveilles offertes ici par la nature, "la grotte du Chat" (qui ne peut plus se visiter, hélas) est une des plus importantes grottes du département avec de nombreuses salles et galeries, cascades et bien sûr stalactites et stalagmites

Les gorges de Daluis ne sont pas les seules merveilles offertes ici par la nature, "la grotte du Chat" (qui peut se visiter) est une des plus importantes grotte du département avec de nombreuses salles et galeries, cascades et bien sûr stalactites et stalagmites.

À visiter
Église Saint-Célestin
Chapelle Saint-Martin
Vestiges du château et de la tour.
Gorges de Daluis : Cascade d’Amen, Pont de la Mariée…
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MessageSujet: Dolceacqua   Dim 17 Déc - 8:02

Dolceacqua
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MessageSujet: Dosfraire   Dim 17 Déc - 8:03

Dosfraire
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MessageSujet: Drap   Dim 17 Déc - 8:05

Drap


Le 21 avril 1073 Pierre évêque de Vaison la Romaine, de la famille seigneuriale de Nice donne à Raimond évêque de Nice et à ses successeurs à perpétuité le village de Drap dans le diocèse de Nice. Depuis François Lambert évêque de Nice de 1549 à 1583, les évêques de Nice portent le titre de Comte de Drap et ont rendu à ce titre hommage au duc de Savoie.
En 1616, l’évêque donna aux habitants toutes ses terres de Drap moyennant 300 louis d’or par an, en 1839, moyennant 30 000 F payés à l’évêque, la commune de Drap se libéra de la dette.

À visiter
Ruines du château de Drap à l’est, mais d’accès assez difficile
Chapelle Sainte Catherine refaite récemment, clocheton latéral, située sur une bute au Nord-Est, elle offre un panorama unique sur la région.
Église paroissiale construite en 1709 et consacrée en 1729, petite nef de trois travées, articulée sur un court transept précédent un choeur à chevet plat aussi large que la nef. Le grand retable du maître autel construit vers 1780, produit un effet baroque spectaculaire avec ses colonnes et son fronton surchargé
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MessageSujet: Duranus   Dim 17 Déc - 8:05

Duranus


Les anciens habitants étaient groupés sur les Granges de Riméout et Boïera, sur la crête au-dessus du village actuel. Aux grandes invasions des nordistes : Alamans, Wisigoths, Lombards, succèdent les sudistes Sarrasins venus d’Afrique du Nord. Tous les habitants se regroupent sur des points hauts faciles à défendre. De ce temps datent tous nos villages perchés. Les habitants du site construisent Rocasparvièra d’où ils peuvent surveiller les vallées du Paillon et de la Vésubie. Duranus est alors inhabitée. Les champs sont cultivés par les habitants de Rocasparvièra (1h30 de marche).
Six siècles plus tard, une série de tremblements de terre en 1564, en 1612 et surtout celui de 1618, ont lézardé les maisons, détérioré la canalisation d’eau potable qui amenait l’eau depuis la source du Lautaret. La décision d’abandonner le village où la vie est devenue impossible est prise.
Certains optèrent pour leurs campagnes de Duranus, à trois milles pas en aval, à mi-côte sur la vallée de la Vésubie. D’autres pour L’Engarvin dans la vallée du Paillon. Le déménagement commence à partir de 1625. La chapelle de Duranus, placée sous le vocable de l’Assomption, fut inaugurée le 24 juin 1639. Le prieur de Rocasparvièra devait y biner42 tous les dimanches. Le 3 octobre 1687, l’évêque Provana vint à chaise à porteur y donner la confirmation. Arrive enfin l’accord du Pape pour le déplacement de la paroisse. Aussi le 10 août 1723, la population valide et les bêtes de somme sont massées autour de l’église de Rocasparvièra. On décroche les deux cloches, et on emporte son mobilier dans l’église de Duranus. Tous les ans à la fête de l’Archange le 29 septembre, les Duranussié retournent sur la terre de leurs ancêtres.

À visiter
La Chapelle St Michel, ancienne église de Rocasparvièra (18ème et 19ème siècles). Pèlerinage le 4ème dimanche de septembre
L'église Notre-Dame de l'Assomption : Reconstruite vers 1723, par les habitants de Rocasparvièra, descendant vers les terres moins hostiles de Duranus, l'Imberguet et l'Engarvin, suite au tremblement de terre de 1618
Les ruines de la mine d'arsenic à Roccasparviera, exploitée de 1902 à 1931
L'aqueduc, le lavoir, la fontaine du village surmontée d'une sculpture de Jean-Pierre Augier représentant André Brachetti dit "Jean de Duranus", célèbre personnage du théatre niçois
La chapelle Sainte-Eurosie datant du XVII ème siècle, au hameau de l'Engarvin.
Le Musée Figas : consacré aux divers aspects de l'œuvre du peintre fantastique futuriste niçois Figas
Le Saut des Français : l'un des rares lieux de mémoire de la résistance à l'occupation puis à l'annexion du Comté de Nice par la France en 1793 se trouve à la sortie nord de Duranus, sur la route de Saint-Jean-la-Rivière. Le Saut des Français, impressionnant à-pic de plusieurs centaines de mètres au dessus des gorges de la Vésubie, est, selon la tradition, le lieu d'exécution des soldats français pendant la Révolution, alors que les Barbets luttaient contre l'occupation étrangère. Pendant très longtemps, la résistance niçoise à l'annexion de 1793 a été volontairement passée sous silence par l'histoire officielle. Le site du Saut des Français est aujourd'hui aménagé
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MessageSujet: Entraunes   Dim 17 Déc - 8:06

Entraunes


Entraunes est un petit village, entouré de superbes paysages montagneux et rafraîchi par plusieurs torrents. C'est ici que le Var prend sa source dans un environnement naturel exceptionnel : sommets approchant 300m, lacs d'altitude, pelouses alpines merveilleusement fleuries en été, torrents serpentant sous les mélèzes ou dévalant en cascade les falaises rocheuses.

Vous êtes au coeur du Parc National du Mercantour et grâce à une nature protégée depuis plus de 20 ans, chamois, bouquetins, aigles royaux et marmottes vivent en ce lieu en toute quiétude.

Il vous sera agréable de visiter le village d'Entraunes (1260m) pour son calme, ses ruelles pavées et ses chapelles récemment restaurées dans lesquelles un important patrimoine religieux est mis en valeur.

En grimpant vers le col de la Cayolle (2326m) qui relie Nice à Barcelonnette par la prestigieuse Route des Grandes Alpes, vous découvrez le hameau d'Estenc niché à 1800m d'altitude sur un plateau baigné de soleil. C'est ici le départ privilégié de multiples randonnées pédestres ou simples balades familiales autour des anciennes fermes et des chalets agréablement dispersés au milieu des prairies de fauche et des bosquets de mélèzes.

L'hiver, ce vaste cirque glaciaire est le cadre idéal pour le ski de fond ou de randonnée. A l'aide de raquettes, les non-initiés ou les familles peuvent aussi profiter à Estenc de la neige et du soleil généreux qu'offrent les Alpes Maritimes à cette saison.

À visiter
Église de la Nativité (tableaux classés du XVII°)
Chapelle St Sébastien (monument historique, fresque du XVI°)
Chapelle du Rosaire (tableaux et objets classés du XVII°
Bornes-frontière entre le Duché de Savoie et le Royaume de France en 1762
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MessageSujet: L’Escarène   Dim 17 Déc - 8:06

L’Escarène


“Scarena”, cité au 11e, fief et prieuré de l'abbaye de St-Pons depuis le 11e. Jusqu'en 1570, le village primitif était situé sur les flancs escarpés du mont Pifourchier; le village “descend” alors à sa place actuelle et se sépara de la communauté de Peille vers 1520. Ce fut un relais routier important sur la Route du Sel entre le Piémont et la Provence. La bourgade prit de l’importance par suite de la construction en 1624 de la grande route de Nice à Turin par le col de Tende. Sous la révolution française, l’Escarène a compté des barbets célèbres comme le célèbre Fulconis, et Jacques et Jean Baptiste Pastour, Jean Baptiste Peirani dit Caporal, François Rostan dit Polidor, Gaudens, fusillés en l’an VIII et IX.

À visiter
Le village : Vieux bourg de plaine, village fortifié, belles maisons médiévales. Pont vieux, détruit en 1944 et reconstruit en 1961.
Église St-Pierre-és-Liens du 17e façade Renaissance, décor baroque; croix processionnelle en argent du 14e.
Deux chapelles de Pénitents du 18e accolées de part et d'autre de l'église, à la chapelle des Pénitents Blancs, orgue 17e de Grinda de style et de facture française, autel romain servant de bénitier.
Ruines du village primitif.
Mausolée de la 1ère DFL au cimetière.
Le moulin à huile (musée).
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