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Al
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Dim 17 Fév - 23:00

A propos de la dette publique française ....



...et ça s'arrête en 2005 ; parce que, depuis, ça continue à monter...
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rolandinho
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Dim 17 Fév - 23:03

Oui mais quand même, j'aimerais bien voir la suite ! ;)
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Al
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Ven 22 Fév - 12:23

Allez, quelques chiffres ....

58% de Français critiquent la politique économique

72% des personnes interrogées se déclarent par ailleurs "moins confiantes" dans l'avenir économique.


Près de 60% des Français jugent mauvaise la politique économique actuelle du gouvernement, et le pessimisme atteint un niveau record, selon le baromètre mensuel de l'institut BVA pour BFM, The Phone House et Les Echos, publié vendredi 22 février.
58% des personnes interrogées (+2 points par rapport à janvier 2007) estiment aujourd'hui que la politique économique du gouvernement est "mauvaise" (37% "plutôt mauvaise" et 21% "très mauvaise"), contre 36% qui l'apprécient (2% "très bonne" et 34% "plutôt bonne").
"Hormis les sympathisants de l'UMP, l'impopularité est aujourd'hui majoritaire auprès de toutes les catégories de la population, y compris auprès des jeunes et des travailleurs indépendants qui étaient en janvier les dernières catégories à soutenir la politique économique du gouvernement", explique BVA.

"Indécision et électoralisme"

"Plus préoccupant encore, le moral des Français qui avait bondi de manière spectaculaire après l'élection de Nicolas Sarkozy retombe à un niveau de pessimisme encore plus profond que celui, jusqu'alors record, des ères Raffarin et Villepin", ajoute l'institut. 72% des personnes interrogées se déclarent "moins confiantes" dans l'avenir économique, contre seulement 36% en juin 2007.
Par ailleurs, "les récentes décisions sur la non-déréglementation des taxis et la hausse du minimum vieillesse sont perçues comme de l'indécision et de l'électoralisme", indique BVA, alors que 69% des personnes interrogées jugent que ces décisions montrent que le gouvernement "ne sait pas où il va et qu'il ne fait que réagir aux prochaines élections municipales".

"Renversement de tendance difficile"

Enfin, les 2/3 des sondés (67%) trouvent "justifié" le mouvement des salariés de l'audiovisuel public contre la suppression de la publicité sur leurs antennes.
"Renverser cette tendance sera sans doute difficile et long, et passera bien davantage par de meilleurs résultats économiques (notamment sur le front du pouvoir d'achat) que par une moindre ostentation de la vie privée du chef de l'Etat", commente BVA.
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Ven 22 Fév - 15:03

Toujours dans la série "Des chiffres et des lettres" ....

Niveau record de l'inflation sur les douze derniers mois



Les prix à la consommation en France ont baissé de 0,1 % en janvier par rapport à décembre mais sont en augmentation de 2,8 % sur les douze derniers mois, un record d'inflation depuis mai 1992, selon les données publiées jeudi 21 février par l'Institut national de la statistique (Insee). L'indice des prix IPCH (qui permet une comparaison au niveau européen) n'a pas varié en janvier par rapport à décembre et augmente de 3,2 % sur un an.


Cette légère baisse de l'inflation sur un mois résulte de "mouvements opposés", selon l'Insee. Si les soldes d'hiver expliquent la baisse des prix de l'habillement et des chaussures (-7,4 %), les prix de l'alimentation et de l'énergie continuent de grimper. Dans l'alimentation, l'indice des prix s'accroît ainsi de 1,4 % par rapport à décembre, soit une hausse de 4,2 % par rapport à janvier 2007.

FORTE HAUSSE DE L'ÉNERGIE

Les prix de l'énergie ont également à nouveau progressé en janvier (+ 0,8 % par rapport à décembre), bondissant de 12,3 % sur un an. Pour les seuls produits pétroliers, la hausse est de 0,5 % en janvier mais atteint 19,1 % par rapport au même mois en 2007. Les prix des services progressent de 0,1 % en janvier, soit + 2,3 % sur les douze derniers mois.

Dans la grande distribution, l'indice des prix augmente de 1,1 % en janvier, pour atteindre 3,6 % sur un an. La tendance est encore plus marquée pour les seuls hypermarchés, avec + 1,3 % par rapport à décembre et + 4,2 % par rapport à janvier 2007.

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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Lun 25 Fév - 12:03

« 60 Millions de consommateurs » publie une enquête sur l'augmentation des prix des produits alimentaires des grandes surfaces. Beurres, pâtes, riz..les hausses sont vertigineuses et en décalage total avec les estimations rassurantes des pouvoirs publics



PLUS 20 %, + 30 %, + 48 % ! Publiée dans la revue « 60 Millions de consommateurs », la « liste noire des prix qui flambent » relance, de manière explosive, la polémique sur le pouvoir d'achat et celle sur les indicateurs officiels. Qui colle le plus au terrain ? L'Insee, qui annonce 2,8 % d'inflation pour les douze derniers mois ou la revue de l'Institut national de la consommation (INC), qui révèle dans son numéro de mars des hausses de prix « de 5 à 48 % », entre fin novembre et mi-janvier, sur des produits de première nécessité tels que lait, riz, pâtes, fromages, yaourts ? Certes, beaucoup de produits ont subi le contrecoup du dérapage des matières premières. Mais cela n'explique pas tout.




http://www.leparisien.fr/home/info/economie/articles.htm?articleid=296079905

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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mer 27 Fév - 23:07

Seul un tiers des Français soutient Nicolas Sarkozy
lefigaro.fr, avec AP

Dans le baromètre mensuel CSA, François Fillon gagne en revanche six points à 55% et devance désormais le chef de l'Etat de 22 points, record égalé dans l'histoire de la Ve République.

Où s'arrêtera la chute ? Selon le baromètre mensuel CSA paraissant vendredi dans l'hebdomadaire « Valeurs actuelles », Nicolas Sarkozy accuse une nouvelle baisse de popularité. Le président de la République perd quatre points en février, tandis que son premier ministre François Fillon en gagne six.

Ainsi, pour 33% des Français, l'action du chef de l'Etat va « plutôt dans le bon sens », contre 37% en janvier. A l'inverse, 61% des personnes interrogées considèrent que ses choix vont « plutôt dans le mauvais sens », soit une hausse de neuf points par rapport au baromètre de janvier.


Alors ?
Ça fait quel effet de faire partie d'une espèce en voie de disparition ??


:top: :top:


Dernière édition par Al le Mer 27 Fév - 23:22, édité 1 fois
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Steph
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mer 27 Fév - 23:08

:top:

_________________
Sucer des glands ne fera pas de toi un écureuil
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mer 27 Fév - 23:22

Steph a écrit:
:top:

Vous n'avez qu'à faire appel à Brigitte Bardot !

:top: :top:
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rolandinho
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Jeu 28 Fév - 1:52

Tu portes bien le couvre chef steph !!

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rolandinho
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Jeu 28 Fév - 1:54

Tiens, ça peut être utile :

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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Jeu 28 Fév - 12:01

rolandinho a écrit:
Tu portes bien le couvre chef steph !!


arf arf






:top: :top:
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rolandinho
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Jeu 28 Fév - 23:04

PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR EUX
Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6952 euros.
C'est la nouvelle indemnité chômage des députés ! Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !
La plupart des médias n'en parlent pas !
A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement : Soit 1390 euros par mois.
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.
Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative.
Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat !

L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007.
Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).
Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.
Avant de quiter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 euros, soit 6 952 euros
Brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler ce ce qu'il
Leur coûtera " à vie " ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance
N° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des
Fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle.

Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie",
Ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son
Grade. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée :
"L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".
Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité Parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)
Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base : 5 400, 32 euros
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 euros
Soit brut mensuel 6952, 91 euros .
Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
Soit net mensuel 5 177, 66 euros.
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du Conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !
Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... Bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Ven 29 Fév - 19:38

Vers la banalisation des "affaires" ...

Alors qu’il prétendait moraliser le capitalisme financier, le gouvernement s’apprête à dépénaliser le droit des affaires...

A cet égard, le rapport de la commission Coulon prévoit de délester des délits financiers sur les juridictions civiles, en particulier les tribunaux de commerce, pourtant fort décriés par des missions d’information parlementaire, évoquant des pratiques mafieuses.

Si l’on peut prendre acte de la proposition d’instaurer des "class actions" permettant des procédures collectives d’associations agréées, leur restriction aux seules associations de consommateurs et l’insuffisance actuelle de répression des fraudes restent problématiques.

Or, à peine annoncée, la ministre de la Justice a estimé ne pas même devoir la reprendre à son compte. C’est dire s’il y a lieu de s’interroger sur le déséquilibre suspect d’une réforme en dentelle qui accorde plus de faveurs aux entreprises que de contre-pouvoirs citoyens et démocratiques.

Non pas lutter contre la délinquance économique, mais faciliter la vie des affaires

Comment ne pas juger du caractère paradoxalement opportun d’une série d’annonces dont le mot d’ordre est la facilitation de la vie des affaires en organisant la fuite en avant vers la déresponsabilisation pénale ?

A l’observer de près, on est loin de la recherche d’une amélioration de l’efficacité répondant aux enjeux du développement durable, avec une réforme qui risque de tirer vers le bas les règles de la vie économique. Et cela en raison du postulat de départ de cette réforme annoncée à l’université d’été du MEDEF. Ce postulat n’est pas de lutter contre la délinquance économique, mais de faciliter la vie des affaires.

Autrement dit, la commission Dati n’avait pas pour but de renforcer l’utilité éthique, judiciaire et sociale, donc économique, mais de répondre à la surenchère marchande. Au risque de produire une justice différenciée : plus répressive envers la délinquance de droit commun (avec la loi sur la récidive notamment), plus souple envers la délinquance financière.

Si l’on prend pourtant acte du fait que le bonheur des uns fait le malheur des autres, ce traitement sur mesure est en totale contradiction avec le propos moralisateur du capitalisme tenu par le président de la République qui affirmait vouloir bouter les "patrons voyous". Voler un sac à main pourrait être plus durement réprimé que de détourner des millions d’euros !

Il faudrait, au contraire, recadrer l’activité financière beaucoup plus qu’elle ne l’est actuellement. La Cour des comptes, les commissaires aux comptes, les brigades financières manquent de moyens, faute de volonté politique d’abord. Or, le renforcement de la lutte contre la délinquance économique et financière repose sur l’arbitrage du politique.

Le choix d’éviter le recours à une procédure pénale constitue donc une source d’interrogation et d’inquiétude. Faute d’un soutien marqué et déterminé à l’indépendance et au renforcement de la justice, les propositions faites sonnent comme un désaveu des juges d’instruction, ceux que depuis dix ans le pouvoir politique malmène. Leur tort ? S’immiscer trop dans les affaires politico-financières, à l’instar d’Eva Joly, Eric Halphen ou, dernièrement, de Dominique de Talancé, qui finissent par démissionner.

Sans véritable sanction, pas de dissuasion

Sous prétexte de simplifier la vie économique, on est tout simplement en train de régler ses comptes avec la justice en orchestrant un formidable encouragement à la déresponsabilisation des entreprises et en abaissant le seuil dissuasif de la sanction.

Car le risque d’une amende n’aura jamais le même effet que le risque d’une peine de prison. L’affaiblissement de la justice pénale est d’autant plus alarmant qu’elle seule peut répondre au défi des grands dossiers de corruption internationale avec ses outils et ses moyens spécifiques.

De plus, la modification de la date de départ du délai de prescription en matière d’abus de bien social, malgré son allongement, pourrait freiner la recherche d’autres délits liés à la corruption à défaut d’une concentration des moyens dans cette direction.

Sous couvert d’une simplification de la vie des entreprises, la dépénalisation du droit des affaires ressemble donc à une sournoise opération de banalisation des "affaires", sonnant le glas des efforts militant pour un accroissement de la lutte anticorruption.


Le président de la corruption tranquille...




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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mer 5 Mar - 19:57

Allez, quelques chiffres ....

Personnalisation du pouvoir par Sarkozy : les Français jugent le reproche fondé

Selon un sondage CSA pour l'hebdomadaire VSD publié mercredi 5 mars, une très large majorité de Français (75%) juge que le reproche fait au président de la République Nicolas Sarkozy d'une "personnalisation du pouvoir", est " plutôt vrai" alors que 22% pensent le contraire. Sur la baisse de popularité du président, 51%des Français déclarent que la "difficulté" liée aux sondages qui ne lui sont "pas très favorables pour le moment" est "durable" alors que 46% la jugent "passagère".

"Pas satisfaits des relations avec les Français"

Selon cette enquête, le président de la République cristallise également une majorité d'opinions défavorables sur les différents aspects de son action et de son comportement sur le plan national.

Concernant la manière dont Nicolas Sarkozy s'occupe du pouvoir d'achat des Français, 79% des sondés n'en sont "pas satisfaits". 64% des sondés ne se disent "pas satisfaits" de la manière dont il gère ses relations avec eux et 58% "pas satisfaits" de sa gestion "des relations entre l'Etat et les différentes religions".

Action positive en Europe

Enfin, une très large majorité de sondés (70%) ne se disent "pas satisfaits" de la communication sur sa vie privée. 20% en sont en revanche satisfaits
Un sujet d'assentiment cependant, sur l'action du Président en Europe et la manière dont il s'occupe de la place de la France au sein de l'UE : elle est approuvée par un Français sur deux, avec 50% d'opinions favorables contre 48% d'insatisfaits.

8)

Alors, l'espèce en voie de disparition : quel effet ça fait ?
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mer 5 Mar - 20:38

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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Dim 9 Mar - 14:22



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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mar 18 Mar - 15:17

Excellente analyse d'un philosophe-scientifique nommé Bernard Dugué, publié dans Agoravox, sur l'antienne ressassée par les différents intervenants, petits postiers de la voix de leur maître, sur toutes les antennes, après les élections municipales...

La réforme expliquée aux nuls : champagne pour les uns, rigueur pour les autres

François Fillon n’a cessé de le répéter avec le relais de son équipe ministérielle, il faut réformer ! Il faut même réformer encore plus vite et d’ailleurs c’est le message qu’ont envoyé les Français au gouvernement. Et si l’abstention a été importante, si la gauche a infligé une déculottée aux listes de droite, ce serait tout simplement parce que le gouvernement n’a pas su communiquer et faire preuve de pédagogie. Les équipes communicantes ont manqué à leur devoir d’explication des réformes. Etrange me direz-vous, après les grèves de décembre 1995, cette même droite républicaine invoquait alors ces questions de pédagogie et rebelote avec Raffarin en 2002. Treize ans écoulés, de prestigieux experts en communication et toujours pas de solutions pour faire la pédagogie aux citoyens. Serait-ce là un problème aussi redoutable que la démonstration du théorème de Fermat. Si tel est le cas, en 2104, le président Kévin Sarkozy-Bruni, arrière-petit-fils de notre président actuel, en sera encore à chercher comment expliquer les réformes aux Français.


la suite ici
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mer 19 Mar - 1:16

Al a écrit:
Excellente analyse d'un philosophe-scientifique nommé Bernard Dugué, publié dans Agoravox, sur l'antienne ressassée par les différents intervenants, petits postiers de la voix de leur maître, sur toutes les antennes, après les élections municipales...

La réforme expliquée aux nuls : champagne pour les uns, rigueur pour les autres

François Fillon n’a cessé de le répéter avec le relais de son équipe ministérielle, il faut réformer ! Il faut même réformer encore plus vite et d’ailleurs c’est le message qu’ont envoyé les Français au gouvernement. Et si l’abstention a été importante, si la gauche a infligé une déculottée aux listes de droite, ce serait tout simplement parce que le gouvernement n’a pas su communiquer et faire preuve de pédagogie. Les équipes communicantes ont manqué à leur devoir d’explication des réformes. Etrange me direz-vous, après les grèves de décembre 1995, cette même droite républicaine invoquait alors ces questions de pédagogie et rebelote avec Raffarin en 2002. Treize ans écoulés, de prestigieux experts en communication et toujours pas de solutions pour faire la pédagogie aux citoyens. Serait-ce là un problème aussi redoutable que la démonstration du théorème de Fermat. Si tel est le cas, en 2104, le président Kévin Sarkozy-Bruni, arrière-petit-fils de notre président actuel, en sera encore à chercher comment expliquer les réformes aux Français.


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Bravo
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mer 2 Avr - 23:43

Allez : tout le monde en prend pour son grade, et particulièrement notre conducator à talonnettes...

Nicolas Sarkozy baisse sur tous les plans

30% des personnes interrogées estiment que "l'action du président de la République va plutôt dans le bon sens", contre 33% en février, et 64% considèrent qu'il incarne mal la fonction présidentielle, contre 56% en février.


Nicolas Sarkozy enregistre une baisse notable dans le baromètre mensuel CSA-Valeurs actuelles à paraître vendredi 4 avril, perdant des points aussi bien sur son action politique (-3) que sur sa façon d'incarner la fonction présidentielle (-8).
Seules 30% des personnes interrogées estiment que "l'action du président de la République va plutôt dans le bon sens", contre 33% en février et 50% en décembre.

Elles sont 60% (contre 61% le mois dernier) à juger que cette action "va plutôt dans le mauvais sens", tandis que 10% (+4) ne se prononcent pas.

A la même question, le Premier ministre recueille 54% (-1) d'opinions favorables sur son action et 32% (=) de jugements négatifs. 14% (+1) ne se prononcent pas.

Concernant les différents aspects de l'action du chef de l'Etat, les avis défavorables l'emportent nettement dans ce sondage réalisé à la veille de son déplacement en Grande-Bretagne.

Ainsi 51% (+1) considèrent qu'il ne fait pas ce qu'il faut pour réformer la France, 42% (-3) émettant une opinion inverse.

La gauche n'est guère épargnée

58% (+5) des Français jugent qu'il ne tient pas ses promesses de campagne, 64% (+8) qu'il incarne mal la fonction présidentielle, et 69% (+4) qu'il ne fait pas ce qu'il faut pour rassembler les Français.

Le seul domaine où Nicolas Sarkozy rassemble encore une majorité est celui de la défense de la France à l'étranger: 60% des personnes interrogées (-5) estiment qu'il le fait bien, 30% (-1) sont d'un avis inverse.

Comme le mois dernier, seuls 24% des Français pensent que la gauche ferait mieux si elle était au pouvoir, 21% (=) estimant que sa politique serait moins bonne et 51% (=) ni pire ni meilleure.

Plus généralement, 48% (-5) considèrent que les prises de position du PS vont "plutôt dans le mauvais sens", tandis que 39% (+4) jugent qu'elles vont "dans le bon sens".

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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Ven 11 Avr - 13:08

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38440
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Lun 14 Avr - 12:21


Émeutes de la faim : les raisons de la colère





De Haïti à la Thaïlande, les tensions liées à la hausse des prix des produits alimentaires préfigurent une crise d'ampleur planétaire.


Week-end d’une planète en proie à l’insécurité alimentaire: manifestations au Bangladesh, où le sac de riz coûte la moitié du revenu quotidien; Premier ministre démis à Haïti, où un policier de l’ONU est mort; tensions au Burkina Faso à la veille d’une grève générale contre la hausse des prix… La crise va perdurer, martèle la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Les céréales, qui ont augmenté de 37 % en 2007, devraient encore flamber en 2008, entraînant «la multiplication des émeutes de la faim». 37 pays sont touchés. Voici les racines de la crise.



la mode des biocarburants

Le baril de pétrole au sommet (112 dollars) précipite la ruée vers l’or vert. L’Union européenne veut incorporer 10% de biocarburants dans la consommation totale d’essence et de gazole d’ici à 2020. George Bush, lui, rêve de voir 15% des voitures rouler aux biocarburants d’ici à 2017. Même les pays en déficit alimentaire, comme l’Indonésie ou le Sénégal, s’y mettent, sacrifiant des terres arables. Un emballement qui «a accru la demande de produits alimentaires», dit Bob Zoellick, président la Banque mondiale. «Entre 20 et 50% de la production mondiale de maïs ou de colza ont ainsi été détournés de leur usage initial», note le FMI. Et le cours du maïs, utilisé pour l’éthanol, a doublé en deux ans. «Si l’on veut substituer 5 % de biocarburants à l’essence et au gazole, il faudra y consacrer 15 % de la superficie des terres cultivables européennes», calcule l’Agence internationale de l’énergie. L’ère du pétrole cher provoque un autre dommage collatéral: l’explosion du coût du fret.

L’orgie de spéculation

Confession, vendredi, d’un économiste à Washington: «C’est de la folie! Le blé vaut de l’or!» C’est un autre effet pervers de la crise des subprimes. Essorés par le marché des crédits, les fonds d’investissement placent leurs billes sur les matières alimentaires. Soja, blé, maïs, voilà les nouvelles valeurs refuge ! Le riz bondit de 31% le 27 mars, après l’annonce par quatre pays de la suspension de leurs exportations au moment où les Philippines réclamaient 500 000 tonnes. «Les fonds s’engouffrent, achètent, et stockent», dit un intermédiaire. Le sénateur démocrate américain Byron Dorgan flingue «l’orgie de spéculation». Qui booste jusqu’à 10% du prix des denrées alimentaires. Walt Lukken, président de La Commodities Futures Trading Commission (CFTC), le gendarme des marchés des matières premières, s’en est même ému. A quand une (réelle) régulation?


Les effets de la libéralisation


«On nous impose, nous, poids plume, de boxer contre les poids lourds sur le ring commercial», nous confiait, il y a six mois, Jacques-Edouard Alexis, Premier ministre haïtien démis samedi de ses fonctions. «Les politiques de libéralisation à marche forcée, prônées pendant des décennies par le FMI et la Banque mondiale, ont contribué à rendre les pays pauvres encore plus vulnérables», dénonce Sébastien Fourmy, d’Oxfam. Et les petits fermiers du Sud se sont vus laminer par les produits subventionnés exportés par les pays riches (poulet, céréales, etc.). «Victimes aussi de leur propres gouvernements qui n’ont pas dédié (ou pas pu) une part de leur budget à la paysannerie», ajoute un expert de la FAO. Malgré les promesses, l’aide au développement des pays riches accuse une baisse de 8,4 % en 2007 (-15 % pour la France). «L’aide dédiée à l’agriculture est 50 % moins importante qu’en 1984», note Claire Meladed, de l’ONG Action Aid. La Banque mondiale veut doubler l’aide à l’agriculture en Afrique. Suffisant?


Les bouleversements du climat

Même l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’en alarme : les changements climatiques nuisent à la santé et à l’alimentation. «Sécheresse en Australie ou au Kazakhstan, inondations en Asie, ouragans en Amérique latine et un hiver record en Chine», égrène le Programme alimentaire mondial (PAM). Tendance lourde. D’autant que l’agriculture intensive joue contre l’environnement. Achim Steiner, patron du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), assure : «Dans les grands pays, on atteint des limites en termes de disponibilité de terres arables et d’eau, et de réduction de la fertilité des sols.» Mais il resterait une marge pour les petits paysans : «Si on fournit de bons engrais à 70 % de petites cultures, on peut doper la production de 20 %», note Gilles Hirzel, de la FAO. Sans céder au chantage des OGM…

L’évolution des modes de vie

Nourrir 60 milliards d’animaux à viande chaque année revient à produire autant de céréales que pour 4 milliards d’habitants. Rajendra Pachauri, prix Nobel de la Paix 2007, nous confiait: «Mangeons moins de viande, c’est bon pour le climat.»L’arrivée de néoconsommateurs des grands pays émergents complique les choses : «Ces classes moyennes consomment de plus en plus de poulet et de porc, eux-mêmes transformateurs de céréales», dit Pascal Lamy, patron de l’OMC. «Si les Chinois mangeaient autant de viande que les Américains, ils absorberaient 50 % des céréales mondiales», ajoute l’écologiste Lester Brown.

Inutile, pourtant, de verser dans le néomalthusianisme. Les agronomes l’assurent : la planète peut doubler ses productions pour alimenter les 9 milliards de Terriens en 2050. «A condition d’investir, d’innover, de réguler, et réfléchir», souffle un diplomate africain. «Et c’est pas gagné»…

Voici les images des émeutes et manifestations qui se sont déroulées dans plusieurs pays du sud.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/videos/20080410.OBS8982/videos__les_emeutes_a_haiti.html
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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Mer 23 Avr - 14:43

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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Lun 28 Avr - 15:48

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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Jeu 1 Mai - 11:07

La cote de confiance du chef de l'Etat a perdu cinq points en mai par rapport au mois précédent, atteignant seulement 32% dans le baromètre TNS/Sofres-Le Figaro magazine.

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy chute encore en mai de cinq points par rapport au mois précédent, atteignant seulement 32% dans le baromètre TNS/Sofres-Le Figaro magazine.

Les Français sont désormais 66% à ne pas faire confiance au chef de l'Etat, contre 60% en avril. Au mois de septembre dernier, il était à 64% d'opinions favorables.

Le Premier ministre François Fillon repasse dans le rouge, avec 50% de personnes interrogées qui déclarent ne pas lui faire confiance, en hausse de trois points, contre 46% qui disent le contraire.

Elles sont 92% à juger que l'action du gouvernement en matière de lutte contre la hausse des prix n'est pas efficace. De plus, 70% des sondés jugent inefficace la lutte contre le chômage, dont la tendance est pourtant à la baisse depuis quelques mois.

Les Français, à en croire cette enquête, sont d'humeur pessimiste. Ils estiment à 81% (+7 pts) que les choses "ont tendance à aller plus mal" concernant la manière "dont évolue la France".

Ils sont 65% (+10 pts) à penser que le rôle de la France dans le monde s'affaiblit, 55% (+8 pts) à estimer que les problèmes risquent d'entraîner "le recours aux affrontements et à la violence". Ils sont aussi 73% (+11 pts) à pronostiquer "beaucoup de conflits sociaux dans les deux ou trois mois à venir".

Le sondage a été réalisé les 23 et 24 avril, avant la dernière intervention télévisée du président, auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes.

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MessageSujet: Re: Rien à signaler   Sam 3 Mai - 20:39

62% des Français pensent que la France va traverser une grave crise d'ici la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, et plus d'un Français sur deux (55%) ne souhaite pas qu'il se représente en 2012, selon un sondage CSA à paraître samedi dans l'hebdomadaire Marianne.


Selon cette enquête réalisée au lendemain de l'intervention télévisée du chef de l'Etat, 30% seulement des Français (dont 54% de sympathisants de droite) pensent que le chef de l'Etat va terminer son mandat sans difficultés majeures, et 8% ne se prononcent pas (NSPP).

Parmi les 62% qui pensent que le pays va traverser une grave crise d'ici 2012, figurent 75% de sympathisants de gauche, 60% de sympathisants du MoDem et 41% de sympathisants de droite.

55% des Français ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se représente à l'élection présidentielle de 2012, tandis que 29% le souhaitent (dont 59% de sympathisants de droite). 16% ne se prononcent pas.

Situation

49% souhaitent qu'il garde François Fillon comme Premier ministre jusqu'à la fin de son mandat en 2012, 20% qu'il le laisse terminer ses dossiers en cours, 11% qu'il change rapidement de Premier ministre (20% ne se prononcent pas).

Plus d'un Français sur deux (52%) pense que sa situation personnelle sera moins bonne en 2012 qu'aujourd'hui, tandis que 21% pensent qu'elle sera meilleure. 14% ne se prononcent pas, et 13% pensent qu'elle ne sera ni meilleure ni moins bonne.

Pouvoir d'achat

68% des personnes interrogées pensent que leur pouvoir d'achat aura diminué en 2012 (23% qu'il aura augmenté, 9% NSPP), 64% que la société française sera plus divisée qu'aujourd'hui (23% qu'elle sera plus rassemblée, 13% NSPP), 49% que les déficits et la dette publique auront augmenté (38% qu'ils auront diminué, 13% NSPP).

En revanche, un nombre plus important de Français (49%) pensent que le chômage aura baissé, comparé à 39% qui pensent qu'il aura augmenté et 12% ne se prononcent pas.

Sondage réalisé par téléphone le 25 avril 2008, sur un échantillon national représentatif de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (notice complète disponible auprès de la Commission nationale des sondages).

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